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Washington en soutien appuyé à l'économie de son allié argentin Milei
Le gouvernement de Donald Trump a fait mercredi un geste fort envers l'Argentine de son allié ultralibéral Javier Milei, fragilisé par des turbulences financières ces dernières semaines, en se disant prêt à racheter des titres de dette argentine et à faciliter l'accès au dollar.
M. Milei, au pouvoir depuis 21 mois, traverse une phase délicate de son mandat, après un revers électoral début septembre qui a rendu les marchés financiers inquiets sur la poursuite de son programme d'austérité, dans la perspective de législatives de mi-mandat en Argentine fin octobre.
"Le Trésor est actuellement en négociation avec les autorités argentines pour mettre en place" un accord à 20 milliards de dollars pour faciliter l'accès du pays à la devise américaine et soutenir le peso, a annoncé sur X le ministre américain des Finances, Scott Bessent.
L'opération passerait par un accord avec la banque centrale argentine en vue de procéder à un échange de devises, dit de "swap".
M. Bessent a ajouté que les États-Unis sont prêts à racheter une partie de la dette argentine, libellée en dollars, "et le fera si les conditions le justifient".
Mardi, Donald Trump s'était engagé à "aider" l'Argentine, tout en estimant que le pays n'avait "pas besoin d'un plan de sauvetage", lors d'une rencontre avec M. Milei en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.
- Louanges à Trump à l'ONU -
M. Milei a remercié Donald Trump et Scott Bessent sur les réseaux sociaux pour leurs "soutien et confiance solides".
Un peu plus tard, à la tribune de l'ONU, il a dressé un éloge appuyé du président américain, qui selon lui "prend les décisions difficiles" pour éviter une "catastrophe" aux États-Unis et pour le monde.
En "ce moment historique", Donald Trump "comprend qu'il doit faire le nécessaire, même si ça déplait à beaucoup, avant qu'il ne soit trop tard", a déclaré M. Milei, louant notamment la politique "ferme" de Trump sur l'immigration, sa "restructuration" du commerce international, et le "nettoyage de la mainmise institutionnelle sur l'État américain".
Javier Milei, élu sur une promesse de "thérapie choc" d'austérité et de coupes massives dans la dépense publique, est parvenu à juguler une inflation argentine chronique, qui dépassait 200% sur un an à son arrivée au pouvoir, à 33,6% aujourd'hui.
Mais cette stabilisation s'est faite au prix d'une contraction de l'économie (-1,8% en 2024) dont l'Argentine peine à s'extirper et d'un fort coût social.
Cela s'est traduit dans les urnes le 7 septembre par un cuisant revers du parti de M. Milei lors d'un scrutin régional dans la province de Buenos Aires, perçu comme test-clef en vue des législatives de mi-mandat, le 26 octobre.
L'idée, a expliqué Scott Bessent sur Fox News, "est, tant que le président Milei poursuit ses politiques économiques fortes, de l'aider à tenir le cap jusqu'à l'élection. Nous n'allons pas laisser un déséquilibre sur les marchés causer un recul dans ses réformes".
Les marchés financiers ont salué positivement le soutien américain, le peso clôturant à Buenos Aires à 1.360 pesos pour un dollar au taux officiel, soit un regain de près de 2% par rapport à la veille, et de plus de 11% par rapport à vendredi (1.515).
- Rencontre avec le FMI -
Ces dernières semaines, le peso avait dévissé par rapport au dollar, avant de se reprendre au fil des déclarations de soutien américain ces derniers jours.
Mardi, la Banque mondiale a annoncé qu'elle allait "accélérer son soutien à l'Argentine" en débloquant "dans les prochains mois" jusqu'à 4 milliards de dollars, d'un programme d'aide de 12 milliards annoncé en avril.
Et dans sa quête de soutiens, Javier Milei s'est aussi entretenu mercredi à New York avec Kristalina Georgieva, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), qui a conclu en avril un accord avec l'Argentine pour un prêt de 20 milliards de dollars.
"Réunion très constructive", a salué Mme Georgieva sur X. "Nous soutenons l'Argentine dans sa mise en œuvre de politiques visant à préserver la stabilité, réduire l'inflation, reconstruire les réserves de change, et stimuler les perspectives de croissance".
Analysant l'annonce américaine, l'économiste Martin Kalos, de la firme EPyCA Consultores, a estimé pour l'AFP qu'"en principe, un swap de 20 milliards de dollars est un très bon montant. Maintenant, ça dépend des conditions politiques et financières liées à ces prêts, à cette ligne de financement".
"Cela ne résout pas les problèmes, mais cela atténue la pression, l'urgence des jours à venir". Car une "petite crise couvait", illustrée par les interventions la semaine dernière de la banque centrale, aux précaires réserves de change, pour défendre le peso, relève-t-il.
G.P.Martin--AT