-
BitMart sous pression pour s'expliquer : les retraits de SNC SCANDIC COIN toujours sans TXID après huit jours
-
Transformer un avion en bombardier d'eau, la quête de deux start-up toulousaines
-
Affaire Al-Fayed : quatre femmes reconnues victimes de traite d'êtres humains au Royaume-Uni
-
BitMart 面臨解釋壓力:SNC SCANDIC COIN 提現八天後仍無 TXID
-
Cuba: nouvelle panne d'électricité à l'échelle nationale
-
A l'ombre de l'IA, la mémoire grand public rame
-
Des feux de forêt dévastateurs ravagent Spokane, dans le nord-ouest américain
-
Birmanie: Aung San Suu Kyi, toujours détenue, rencontre un représentant de la Croix-Rouge
-
Cyclisme: Tadej Pogacar participera à la Vuelta, annonce l'équipe UAE
-
Trump annonce une reprise des négociations lundi, l'Iran dément
-
Grèce: des bombardiers d'eau décollent contre les incendies près d'Athènes
-
La Bourse de Paris dans le vert grâce au recul du pétrole
-
Les Bourses européennes ouvrent en hausse grâce au recul du pétrole
-
L'administration Trump approuve des pesticides, des PFAS dangeureux selon chercheurs et ONG
-
En Thaïlande, le "Dry January" dure trois mois
-
Trump annonce une reprise des négociations lundi avec l'Iran
-
Former les "chirurgiens du futur" à l'utilisation de robots
-
Pour l'équipe de "Ted Lasso", revenir sur le terrain a été "ridiculement facile"
-
La bataille en France d'une Britannique pour obtenir des investigations sur Gérald Marie, figure des agences de mannequins
-
Aux Etats-Unis, la fièvre protéinée muscle l'industrie laitière
-
Afflux de migrants à Ceuta: Madrid compte 72 morts, Rabat 11
-
Une école du Népal pleure son héros, l'alpiniste Nirmal Purja
-
Brésil: "en pleine forme", Lula se lance à 80 ans dans sa dernière bataille
-
Au moins 72 migrants morts en voulant gagner l'enclave de Ceuta, selon Madrid
-
L'Iran dit être proche d'un accord sur Ormuz avec le sultanat d'Oman
-
Grèce : deux morts dans une collision d'hélicoptères qui combattaient un incendie
-
Sur le toit du monde il y a deux semaines, Infantino désormais fragilisé comme jamais
-
Brésil: Lula se dit "en pleine forme" à 80 ans et se lance dans sa dernière bataille
-
Rongées d'inquiétude, des familles marocaines sans nouvelles de leurs proches partis à Ceuta
-
Tour de France Femmes: Ma Petite Entreprise, le vélo coopératif
-
Tour Femmes: Wiebes récidive et conforte son maillot jaune lors de la 2e étape
-
Au Brésil, Lula à la conquête d'un quatrième mandat, sous l'ombre de Trump
-
La Grèce à son tour frappée par de violents incendies et une météo extrême
-
Trump suspend les frappes contre l'Iran sous condition d'un accord rapide
-
Pétrole : l'Opep+ augmente à nouveau ses quotas de production et boucle un cycle
-
Au moins 72 migrants morts en voulant gagner l'enclave de Ceuta
-
Incendie dans un entrepôt en Moselle: la préfecture appelle quelque 30.000 habitants à se confiner
-
Pakistan: le corps de Nirmal Purja retrouvé après l'avalanche au Broad Peak, aucun survivant
-
"Le plus dur, c'est de voir les maisons brûler": des pilotes de la Sécurité civile racontent leur combat contre le feu depuis les airs
-
Royaume-Uni : Andy Burnham plaide pour une constitution écrite
-
Incendie sur un ferry en Indonésie: 5 morts, 41 disparus, 225 survivants
Les chiens nous accompagnent depuis 16.000 ans
D'où viennent les chiens et depuis quand accompagnent-ils l'être humain ? De nouvelles études établissent leur présence en Europe il y a près de 16.000 ans, soit 5.000 ans plus tôt que ce que les précédentes recherches évaluaient.
"L'origine des chiens - probable mélange de deux types de loups gris - reste un mystère intéressant", pour le généticien suédois Pontus Skoglund, de l'Institut Francis Crick, qui a participé à une vaste étude génomique sur les premiers chiens en Europe.
Retracer avec précision les origines de la domestication des loups gris par l'Homme s'avère impossible en se basant uniquement sur les restes archéologiques des canidés. Car les squelettes de loups et de chiens sont difficilement distinguables les uns des autres.
Deux études publiées cette semaine dans Nature tentent de lever un peu le voile sur ce mystère, en ayant recours à l'analyse des ADN de ces restes.
Dans une première étude, l'équipe menée par William Marsh, du Muséum d'histoire naturelle de Londres, en compagnie de 21 autres instituts de recherche, a découvert la plus ancienne trace d'ADN canin au monde.
"Ce chien vivait il y a 15.800 ans, à Pinarbasi en Turquie actuelle, dans l'Anatolie centrale. Son ADN provient d'un bout de son crâne. Il ressemblait probablement à un petit loup. C'était un chiot de quelques mois probablement, de sexe féminin", décrit Laurent Frantz, de l'université Ludwig-Maximilian de Munich.
- 5.000 ans plus tôt -
Jusqu'à présent, la plus ancienne trace d'un chien remontait à 10.900 ans. Les découvertes induisent donc une domestication des chiens bien plus ancienne qu'imaginé auparavant.
"On ne sait pas exactement quel était le rôle de ces chiens. Chasser, servir d'alarme... On peut aussi supposer qu'un lien s'était tissé entre les gens et leurs chiens, notamment avec les enfants. Même s'ils n'étaient pas considérés comme des animaux de compagnie au sens où on l'entendrait aujourd'hui, il existait sans doute un lien très fort. A Pinarbasi, les chiots sont ainsi enterrés au-dessus de sépultures humaines", note Laurent Frantz.
Les chercheurs ont établi la présence de chiens génétiquement similaires au Royaume-Uni, en Allemagne, Italie, Suisse et en Turquie durant le Paléolithique supérieur, il y a entre 15.800 et 14.200 ans.
Mais d'où venaient-ils ?
- Chaînon manquant -
Dans une autre publication, l'équipe menée par le biologiste Anders Bergström a comparé les génomes tirés de 216 squelettes de canidés dont au moins 181 provenaient de sites pré-néolithiques en Europe (Suisse, Belgique, Allemagne, Arménie, Turquie, Suède, Pays-Bas, Danemark et Ecosse).
Ils ont ainsi pu montrer que l'ascendance des chiens des premiers agriculteurs du Néolithique (-6.000 ans en Europe) remontait fidèlement aux chiens des populations de chasseurs-cueilleurs, il y a plus de 14.000 ans.
Ce fait apporte un éclairage nouveau quant aux bouleversements apportés par la révolution agricole du Néolithique.
Alors que chez les humains le passage à l'agriculture s'est accompagné d'une migration à grande échelle de l'Asie du Sud-Ouest vers l'Europe et donc d'un brassage majeur des génomes humains, ce n'est pas le cas chez les chiens.
"C'est la grande surprise que nous avons eue", témoigne Anders Bergström. "Nous ne voyons pas ce brassage pour les chiens".
La différenciation entre chiens d'Europe et chiens d'Asie a donc eu lieu avant et hors d'Europe, plus probablement en Asie.
"Il existe toujours un fossé génétique entre les chiens et les loups. La recherche du chaînon manquant se poursuit", conclut Pontus Skoglund.
Y.Baker--AT