-
Une femme annonce avoir porté plainte contre Patrick Bruel pour une agression sexuelle en Belgique
-
UE : un avis scientifique recommande une "large restriction" des polluants éternels
-
En Somalie, le football se féminise petit à petit
-
40% des stations-service indépendantes risquent de fermer (Mobilians)
-
Miami: Fils en demi-finale après avoir sauvé 4 balles de match dans un duel dingue
-
NBA: Doncic toujours bouillant, Wembanyama gagne sans transpirer
-
Birmanie: un an après, les plaies du séisme restent ouvertes
-
Trump affirme que l'Iran veut un accord pour mettre fin à la guerre
-
Le Parlement européen en passe d'approuver des "hubs de retour" pour migrants
-
Tout en diversifiant ses alliances, l'UE veut préserver son accord commercial avec Trump
-
L'OMC évoque l'avenir du commerce mondial à Yaoundé sur fonds de tensions au Moyen-Orient
-
Près de trois mois après sa capture, Maduro revient devant la justice américaine
-
Faux conseillers bancaires: onze prévenus jugés pour un butin de 740.000 euros
-
Hommage national à Lionel Jospin jeudi aux Invalides
-
La Banque de France moins optimiste pour la croissance en raison de la guerre au Moyen-Orient
-
Le robot et la Première dame: Melania Trump flanquée d'un androïde à la Maison Blanche
-
Un verdict inédit retient la responsabilité d'Instagram et YouTube dans l'addiction aux réseaux sociaux
-
L'UE choisit Lille pour le siège de la future Autorité douanière européenne
-
Equipe de France: un camp de base en plein centre de Boston
-
Loana, télé-réalité et enfer du décor
-
Décès à Nice de l'ancienne star de téléréalité Loana
-
Wall Street termine en hausse, sensible à la détente des prix du pétrole
-
Fin de l'éruption du Piton de la Fournaise à La Réunion
-
Apple lance des vérifications d'âge pour les utilisateurs britanniques d'iPhone
-
Gaza: la Défense civile annonce un mort et plusieurs blessés dans une frappe israélienne
-
Gims rattrapé par la justice: la star en garde à vue dans une affaire financière
-
Après la condamnation d'Instagram et YouTube, l'espoir des parents de victimes des réseaux sociaux
-
Détroit d'Ormuz: le passage "sûr" proposé par l'Iran est-il juridiquement valable ?
-
La traite des esclaves africains proclamée à l'ONU "plus grave crime contre l'humanité"
-
Protoxyde d'azote détourné: criminaliser l'usage, une "réponse inadaptée", disent des professionnels de santé
-
Protoxyde d'azote détourné: une euphorie éphémère aux conséquences parfois graves
-
Biathlon: "Je ne me fixe aucune limite", assure Eric Perrot à l'AFP
-
Les Bourses européennes clôturent en hausse, rassurées par la baisse du pétrole
-
Les chiens nous accompagnent depuis 16.000 ans
-
Est de la RDC: nouvelle naissance de jumeaux gorilles de montagne
-
AC Schnitzer : Quand les préparateurs cultes se taisent
-
Climat: les plus gros pollueurs laissent une note astronomique, selon une étude
-
L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans adoptée en commission au Sénat, le texte modifié
-
Gaz: Meloni annonce une coopération accrue de l'Italie avec Alger
-
Un port russe touché par des drones ukrainiens lors d'une attaque massive de Kiev
-
Matt Brittin, un ancien dirigeant de Google, nommé à la tête de la BBC
-
Ski: avec un sixième gros globe, Mikaela Shiffrin continue d'écrire sa légende
-
Après les municipales, la présidentielle: les remous continuent à droite et à gauche
-
Le Hezbollah refuse toute négociation "sous le feu" avec Israël
-
Foot: France-Brésil, une affiche de prestige comme un avant-goût de Coupe du monde
-
Wall Street rassurée par la détente des prix du pétrole
-
Travail dissimulé: Foodora plaide coupable et échappe à un procès au pénal
-
Ski: Mikaela Shiffrin remporte le classement général de la Coupe du monde pour la 6e fois
-
Décharges sauvages: les microplastiques au coeur des débats du procès Nestlé
-
Le Sri Lanka mercredi au ralenti pour économiser sa précieuse énergie
Rassemblements en Cisjordanie pour saluer la reconnaissance de l'Etat palestinien
Des centaines de personnes se sont rassemblées mardi dans plusieurs villes de Cisjordanie occupée pour célébrer la vague de reconnaissances de l'Etat de Palestine, agitant les drapeaux des pays concernés, dans un mélange de joie et d'amertume.
Au lendemain de la reconnaissance de l'Etat de Palestine par la France et plusieurs autres pays depuis la tribune de l'ONU, dans le cadre d'un mouvement historique mais à la portée encore avant tout symbolique, une grosse centaine de personnes se sont réunies sur la place centrale de Ramallah, où siège l'Autorité palestinienne.
Des caciques de l'Autorité palestinienne, ou du Fatah, le mouvement politique du président Mahmoud Abbas, sont venus serrer des mains et sourire devant les nombreuses caméras.
"Cette reconnaissance est une première étape dans un processus qui, nous l'espérons, se poursuivra", a dit à l'AFP Jibril Rajoub, secrétaire-général du Fatah. "Elle est le fruit de plus d'un siècle de résistance et de détermination de notre peuple".
En écoutant les discours à la tribune onusienne lundi soir, "bien sûr" qu'il a été ému, a-t-il ajouté.
"On est venu aujourd'hui dire merci aux pays qui ont reconnu la Palestine, mais aussi leur demander de continuer à nous soutenir pour arrêter la guerre, il est temps que le monde prenne ses responsabilités", a déclaré Maysoon Mahmoud, 39 ans, également membre du Fatah.
"Je suis heureuse de voir que le monde s'intéresse à note sort, il faut qu'il sache que nous soutenons la paix, nous ne voulons plus qu'une seule goutte de sang ne soit versée", a-t-elle poursuivi.
- "Des actes" -
Dans le nord du territoire palestinien occupé, à Tulkarem, des dizaines de personnes se sont rassemblées pour brandir les drapeaux - français, belges, irlandais... - des pays reconnaissant désormais la Palestine.
Cette vague de reconnaissances survient après près de deux ans d'une guerre dévastatrice entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza, dans le contexte d'une escalade de la violence en Cisjordanie, et quelques jours après le début d'une offensive majeure de l'armée israélienne sur Gaza-ville.
Et le gouvernement israélien ne fait pas mystère de son désir d'annexion de territoires palestiniens. Les barrages routiers se multiplient, déchirant la Cisjordanie en une multitude d'îlots de plus en plus isolés les uns des autres.
Dans ce contexte, les annonces de reconnaissance suscitent chez certains l'envie de célébrer et chez d'autres un constat amer de la réalité palestinienne.
Au milieu du rassemblement de Ramallah se tenait Roula Ghaneb, une universitaire tenant une photo de son fils de 20 ans, Yazan.
"Il a été arrêté chez nous il y a huit mois", a-t-elle déclaré, sans donner plus de détails, si ce n'est les mauvaises conditions de sa détention. "Nous ne voulons pas des mots, mais des actes".
"La Palestine est aujourd'hui exterminée à Gaza et en Cisjordanie de diverses manières", a lâché de son côté Jamila Abdoul, une habitante de Bir Nabala, un village entre Jérusalem et Ramallah.
"S'ils veulent reconnaître quelque chose, ils doivent reconnaître le génocide qui se déroule aujourd'hui".
A.Anderson--AT