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La Maison Blanche rejette l'offre de dialogue de Maduro
La Maison Blanche a rejeté lundi l'offre de dialogue du président Nicolas Maduro à son homologue Donald Trump, alors que les États-Unis mènent des opérations antidrogue au large des côtes vénézuéliennes jugées comme "une menace" par Caracas.
Les chefs de l'opposition vénézuélienne ont ce même jour soutenu le déploiement américain, l'estimant "nécessaire pour démanteler la structure criminelle qui reste le seul obstacle au rétablissement de la souveraineté populaire au Venezuela", selon l'ex-candidat à la présidentielle, Edmundo Gonzalez Urrutia.
Les États-Unis ont déployé il y a près d'un mois huit navires et un sous-marin dans la mer des Caraïbes et ont affirmé qu'au moins trois embarcations de présumés trafiquants de drogue en provenance du Venezuela ont été détruites, tuant 14 personnes.
Ils accusent également Nicolas Maduro de trafic de drogue et ont mis sa tête à prix. Le président vénézuélien dément et a invité Donald Trump, dans une lettre rendue publique dimanche, à "préserver la paix par le dialogue".
Interrogée sur cette main tendue, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré lundi que cette lettre contenait "beaucoup de mensonges" et a répété que le président américain était "prêt à utiliser tous les moyens nécessaires pour mettre fin au trafic illégal de drogues létales du Venezuela vers les États-Unis".
"La position du gouvernement (américain) sur le Venezuela n'a pas changé, nous jugeons que le régime de (Nicolas) Maduro n'est pas légitime", a-t-elle insisté.
Pour le ministre vénézuélien de la Défense Vladimir Padrino Lopez, ce déploiement naval dans les eaux internationales au large du Venezuela et les frappes menées constituent une "guerre non déclarée".
Il estime que les occupants des bateaux suspectés de trafic de drogue ont été "exécutés sans droit à la défense" et assure que les forces armées vénézuéliennes sont prêtes à répondre à une éventuelle intervention américaine.
Selon Caracas, des milliers de Vénézuéliens ont rejoint la Milice, un corps militaire constitué de civils.
Donald Trump s'est moqué lundi dans une vidéo partagée sur son réseau Truth social, où apparaît dans un supposé entraînement de cette Milice une femme de forte corpulence en train de courir avec un fusil en mains: "TOP SECRET : Nous avons surpris la milice vénézuélienne en entraînement. Une menace très sérieuse !", raille-t-il.
- "Sortie de ce régime" -
L'opposition vénézuélienne, qui affirme avoir remporté la présidentielle de 2024 et reçoit le soutien de nombreux pays, dont les États-Unis, espère que la pression américaine entraînera la chute de Nicolas Maduro.
"Le peuple vénézuélien (...) n'a pas d'autre option que de forcer la sortie de ce régime et de rétablir le mandat populaire et souverain", a encore affirmé dans une vidéo M. Gonzalez Urrutia, exilé en Espagne depuis un an après un mandat d'arrêt émis à son encontre.
La figure de l'opposition vénézuélienne Maria Corina Machado, qui vit dans la clandestinité, accusée de complot contre le pouvoir, s'est elle aussi exprimée lundi dans cette vidéo: "Il ne nous reste que très peu de temps avant que les Vénézuéliens ne récupèrent leur souveraineté et leur démocratie".
Soutenant la présence militaire américaine dans les Caraïbes, elle estime que les gangs vénézuéliens représentent "une menace réelle et croissante pour la sécurité et la stabilité" des Amériques.
Vendredi, une autre figure de l'opposition, Henrique Capriles, deux fois candidat à la présidentielle, avait dit ne pas soutenir une éventuelle intervention militaire américaine sur le sol vénézuélien, estimant que les actions du gouvernement Trump étaient contre-productives et "renforçaient ceux qui sont au pouvoir".
M.Robinson--AT