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Le superviseur présumé de l'attentat antisémite de la rue des Rosiers arrêté en Cisjordanie par les Palestiniens
Un Palestinien surnommé Hicham Harb, suspecté d'avoir supervisé le commando de l'attentat antisémite rue des Rosiers qui avait fait six morts en 1982 à Paris, a été arrêté par les autorités palestiniennes, un développement majeur et inattendu 43 ans après les faits.
La France travaille à "une extradition rapide" de ce suspect, a annoncé vendredi Emmanuel Macron sur X, parlant d'un "pas supplémentaire pour le droit et la vérité".
Le chef de l'Etat, qui doit formaliser lundi devant l'ONU la reconnaissance par la France de l'Etat palestinien, s'est félicité de "l'excellente coopération avec l'Autorité palestinienne".
Le Parquet national antiterroriste à Paris a précisé avoir été informé de cette arrestation par Interpol, saluant une "avancée procédurale majeure".
Cette arrestation est "le fruit du processus initié par le président de la République qui le conduira à reconnaître lundi l'Etat de Palestine, ce qui permettra (à la France) de demander l'extradition", a affirmé le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot.
Hicham Harb, 70 ans, visé par un mandat d'arrêt international émis il y a dix ans, est l'un des six hommes renvoyés fin juillet devant la cour d'assises spéciale de Paris pour cette attaque antisémite, l'une des pires commises en France depuis la Seconde Guerre mondiale.
Des appels ont été formés contre ce renvoi.
Le 9 août 1982, six personnes ont été tuées et 22 blessées dans l'explosion d'une grenade dans le restaurant Jo Goldenberg puis dans une fusillade dans le quartier du Marais, perpétrée par un commando de trois à cinq hommes.
Harb, de son vrai nom Mahmoud Khader Abed Adra, est suspecté d'avoir supervisé l'attentat voire d'avoir été l'un des tireurs, selon des témoins et des notes de renseignement cités dans l'ordonnance de mise en accusation.
L'attentat a été attribué au Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR) d'Abou Nidal, groupe palestinien dissident de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).
Sur les six suspects renvoyés devant la cour d'assises plus de 40 ans après les faits, deux sont mis en examen: Abou Zayed, qui était jusqu'alors le principal suspect entre les mains de la justice, et Hazza Taha. Les quatre autres, sous mandat d'arrêt, échappaient jusqu'à présent à la justice française. Ils étaient localisés en Cisjordanie pour Hicham Harb, en Jordanie et au Koweït pour les autres.
- "Approcher la vérité" -
L'éventuelle extradition d'Hicham Harb pourrait donc ouvrir la voie à la comparution du septuagénaire, espérée par les parties civiles.
Cela "permettra à la cour d'assises un examen complet des faits et d'approcher au plus près la vérité des responsabilités dans cet attentat. La justice française n'abandonne pas les victimes, quel que soit le temps écoulé", a salué auprès de l'AFP l'un de leurs avocats, Me Romain Boulet.
Tout en accueillant aussi la nouvelle, son confrère David Père appelle à la prudence, invitant à "ne pas se réjouir tant que (Hicham Harb) n'est pas en France", après des arrestations non suivies d'extraditions dans ce dossier, notamment s'agissant des deux suspects se trouvant en Jordanie.
Me Alain Jakubowicz, avocat historique des parties civiles, fait entendre une voix dissonante auprès de l'AFP: "Pour moi c'est une fausse bonne nouvelle. Ca remet tout le procès en cause, avec le risque d'échanger Hicham Harb, dans l'hypothèse où il est extradé en France, contre Abou Zayed (principal suspect), dont on se demande s'il pourra rester en prison".
Une réouverture de l'information judiciaire, pronostiquée par plusieurs avocats du dossier, pourrait en effet avoir des conséquences en cascade. En déclenchant par exemple la remise en liberté d'Abou Zayed, qui a atteint le délai maximum de détention, mais aussi en allongeant le délai avant une audience effective devant les assises, si celle-ci devait être confirmée.
En 2020, les autorités françaises avaient obtenu l'extradition d'un premier suspect dans ce dossier, Abou Zayed, soupçonné d'être l'un des tireurs de l'attentat, ce qu'il conteste. Il avait été extradé depuis la Norvège, royaume dont il avait acquis la nationalité.
Les avocats de ce dernier, Bruno Gendrin et Romain Ruiz, voient dans l'arrestation de son complice présumé la preuve qu'un procès a été ordonné même si "l'enquête n'était pas terminée".
"Comme d'habitude, la justice antiterroriste a voulu aller trop vite en besogne et nous en mesurons aujourd'hui les effets", ont-ils réagi auprès de l'AFP.
E.Flores--AT