-
Trump dit que la guerre sera finie d'ici deux ou trois semaines, Ormuz n'est plus son problème
-
Mondial-2026: la République tchèque qualifiée en battant le Danemark aux tirs au but
-
Mondial-2026: l'Italie, comme en 2018 et 2022, échoue en barrages, la Bosnie en fête
-
L'Italie, sortie par la Bosnie, ratera un troisième Mondial consécutif
-
Foot: la Turquie bat le Kosovo et met fin à 24 ans de disette
-
Foot: la Suède décroche son ticket pour le Mondial en s'imposant sur le fil face à la Pologne
-
L'Iran prêt à arrêter la guerre s'il obtient des garanties, Israël veut continuer à l'écraser
-
Wall Street termine en franche hausse, rassurée par les propos de Washington et Téhéran
-
L'UE appelle à réduire la demande de pétrole face à la crise énergétique
-
Avec le rachat des activités stratégiques d'Atos, l'Etat tourné vers la souveraineté technologique
-
Netanyahu assure qu'Israël va continuer "d'écraser le régime" iranien
-
Procès Athanor: la personnalité "mythomane" d'un ex-militaire de la DGSE accusé de tentative d'assassinat
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux s'accrochent aux déclarations du président iranien
-
Le transporteur Ziegler France mis en liquidation, 1.500 salariés touchés
-
Infantino s'engage sur la présence de l'Iran lors du Mondial aux Etats-Unis
-
La tendance à la hausse du nombre de médecins se confirme, selon l'Ordre des médecins
-
L'Iran menace de viser des sociétés américaines si d'autres responsables sont tués
-
En Cisjordanie, des Palestiniens indignés par la loi israélienne sur la peine de mort
-
Fuite des échanges Lavrov-Szijjarto : la Hongrie dénonce une "ingérence"
-
Foot: Tottenham mise sur Roberto De Zerbi pour l'opération maintien
-
La guerre au Moyen-Orient fait sentir ses premiers effets sur les prix en France
-
La moitié des Français se rend sur YouTube au moins une fois par semaine
-
Clap de fin pour Alinea, quelque 1.200 emplois supprimés
-
Paiements: face à Visa et Mastercard, le réseau français CB veut défendre la souveraineté européenne
-
Allemagne : la baleine de nouveau coincée sur la côte baltique
-
Le Sénégal promulgue une loi doublant les peines de prison pour homosexualité
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux tiennent bon à défaut d'y voir clair
-
Le roi Charles III en visite d'Etat aux Etats-Unis fin avril
-
Un pétrolier russe arrive à Cuba en plein blocus énergétique des Etats-Unis
-
Approvisionnement maritime: l'Asie "souffrira le plus" de la guerre au Moyen-Orient (Kpler à l'AFP)
-
Chocolat et sel, l'alliance au-dessus de tout soupçon
-
Grève dans l'Éducation: autour de 10% de grévistes selon le ministère, jusqu'à trois fois plus selon les syndicats
-
Le ministre hongrois des Affaires étrangères assume œuvrer pour les intérêts russes
-
L'enseigne d'ameublement Alinea en liquidation judiciaire, quelque 1.200 emplois supprimés
-
New Delhi met en scène sa politique de réinsertion des rebelles maoïstes
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux tiennent bon malgré l'incertitude
-
Le gouvernement saisit l'Ordre national des médecins sur une éventuelle dissolution de l'Ordre parisien
-
L'inflation dans la zone euro bondit à 2,5% sur un an en mars, attisée par le conflit au Moyen-Orient
-
Frappes tous azimuts contre des installations iraniennes après des menaces de Trump
-
Le prix de l'essence atteint 4 dollars le gallon aux Etats-Unis, au plus haut depuis 2022
-
Des responsables européens en Ukraine pour commémorer le massacre de Boutcha
-
Nouveaux réacteurs d'EDF: l'UE ouvre une enquête sur les aides de l'Etat français
-
La Bourse de Paris prudente en l'absence de signes de désescalade au Moyen-Orient
-
Allemagne : la baleine disparue refait surface en mer Baltique
-
Revalorisations, nouvelles missions: accord conclu entre les infirmières libérales et l'Assurance maladie
-
Arrêt du jeu vidéo "The Crew": Ubisoft assigné en justice par une association de consommateurs
-
Le cerveau en surchauffe, ou quand l'IA submerge l'humain
-
Allemagne: le marché du travail atone sans élan printanier
-
Macron arrive à Tokyo, le conflit au Moyen-Orient en toile de fond
-
Un suspect dans l'attaque au cocktail Molotov contre un centre russe à Prague interpellé
Soudan: première attaque des paramilitaires sur Port-Soudan, selon l'armée
Les paramilitaires soudanais ont frappé dimanche la ville de Port-Soudan, siège provisoire du gouvernement, a annoncé l'armée, dans la première attaque de ce type en deux ans de guerre.
Ces dernières semaines, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) ont élargi la portée et la fréquence de leurs attaques aériennes contre les zones tenues par l'armée, à laquelle ils ont dû céder le contrôle de pans entiers de territoire.
Le Soudan est en proie depuis le 15 avril 2023 à une lutte pour le pouvoir entre le général Abdel Fattah al-Burhane, chef de l'armée et dirigeant de facto du pays depuis le coup d'État de 2021 et son ancien adjoint, le général Mohamed Hamdane Daglo, à la tête des FSR.
"L'ennemi a ciblé ce matin la base aérienne d'Osman Digna avec des drones explosifs, un entrepôt de marchandises et certaines installations civiles" à Port Soudan, a indiqué le porte-parole de l'armée, le général Nabil Abdoullah. Il n'a pas fait état de victime, signalant des "dégâts limités" dans le ville située sur la mer Rouge, à quelque 650 km des plus proches positions connues des FSR, dans la périphérie de Khartoum.
Des images de l'AFP ont montré de la fumée s'élevant du secteur de l'aéroport. Les vols vers et depuis Port-Soudan ont été suspendus, a indiqué un responsable gouvernemental.
Plus tard dimanche, un correspondant de l'AFP a rapporté que des missiles antiaériens avaient tenté d'abattre un autre drone qui se dirigeait vers une base aérienne à l'ouest de la ville.
Dans la ville frontalière de Kassala, elle aussi tenue par l'armée à quelque 500 km au sud de Port-Soudan, près de l'Érythrée, des témoins ont indiqué que trois drones avaient frappé l'aéroport pour la deuxième journée consécutive.
Au début de la guerre, l'armée avait été chassée de Khartoum par les FSR et s'était repliée vers l'est, transférant le siège du gouvernement à Port-Soudan, qui abrite également des agences de l'ONU et des centaines de milliers de déplacés. Fin mars, elle a repris Khartoum aux paramilitaires.
- Aéroport évacué -
Dimanche à l'aube, un correspondant de l'AFP a senti sa maison, située à une vingtaine de kilomètres de l'aéroport, trembler, alors que des explosions étaient entendues.
"Nous étions en route vers l'avion quand nous avons été rapidement évacués et emmenés hors du terminal", a témoigné à l'AFP un passager.
Le conflit a de facto divisé le pays: l'armée contrôle le centre, l'est et le nord, tandis que les paramilitaires tiennent à l'ouest la quasi-totalité du Darfour et certaines parties du sud.
Les FSR, privées d’aviation, s’appuient sur des drones, des équipements que le gouvernement soudanais accuse les Emirats arabes unis de leur fournir. Malgré des rapports d’experts de l’ONU, de responsables américains et d'organisations internationales faisant état d’un soutien émirati aux FSR, Abou Dhabi nie toute implication.
Selon le laboratoire humanitaire de recherche de l'Université Yale (HLR), six drones ont été identifiés sur des images satellites à l’aéroport de Nyala, contrôlé par les FSR au Darfour. En avril, le laboratoire avait indiqué que ces drones, d’origine chinoise, étaient dotés de "technologies avancées de surveillance électronique et de capacités de guerre", et pouvaient être équipés d'armements air-sol.
- "Aucun endroit n'est sûr" -
L'Arabie saoudite, qui avait mené une médiation pour une trêve dans le conflit, a condamné les attaques visant "des infrastructures vitales" à Port-Soudan et Kassala.
Selon un ex-général soudanais s’exprimant sous couvert d’anonymat, les FSR entendent démontrer "qu'aucun endroit n'est sûr" au Soudan et qu'ils sont en mesure de frapper "n’importe quelle région" du pays. Les FSR chercheraient également, selon lui, "à perturber le trafic aérien", et détruire "le dépôt d'armes de la base d'Osman Digna".
En avril, une frappe contre des infrastructures électriques dans la ville d’Atbara (nord) avait plongé le pays dans le noir. Port-Soudan est toujours privé d'électricité depuis une dizaine de jours.
La guerre au Soudan a tué des dizaines de milliers de personnes, déraciné 13 millions et plongé certaines régions dans la famine, provoquant "la pire catastrophe humanitaire" au monde, selon l'ONU.
D.Johnson--AT