-
Carburants: le gouvernement prudent sur une baisse rapide des prix à la pompe
-
Hausse des arrêts de maladie: plus de contrôles et un dispositif d'alerte
-
Lidl France prévoit de supprimer jusqu'à 550 postes administratifs, sans départs contraints
-
Russie: l'ONG Memorial des droits humains déclarée "extrémiste"
-
Champagne Louis Roederer négocie l'acquisition du Domaine Pierre Damoy en Bourgogne
-
Tour du Pays basque: Seixas attaque... en descente et creuse encore
-
Assises du journalisme: un Grand prix à la cellule investigation de Radio France
-
La guerre en Iran va peser durablement sur l'économie mondiale alerte le FMI
-
IA: l'Europe ne s'en sortira pas en pénalisant les autres pays, selon l'ambassadeur américain en UE
-
Au Royaume-Uni, une association découvre 250 chiens entassés dans une maison
-
Free parties: les députés vont-ils siffler la fin de la fête ?
-
Elections hongroises: l'ambassadeur américain auprès de l'UE conteste toute ingérence de Trump et de Vance
-
La Chine exclut l'aviation civile d'une vaste zone au large de Shanghai pendant 40 jours
-
Moyen-Orient: la hausse du pétrole plombe l'optimisme lié à la trève
-
Intempéries en Afghanistan et au Pakistan: plus de 220 morts en trois semaines
-
Wall Street rattrapée par les tensions au Moyen-Orient
-
Cinq choses à savoir sur Memorial, ONG russe des droits humains déclarée "extrémiste"
-
Moyen-Orient: la fragilité de la trêve dissipe le bref optimisme des marchés
-
Trump cajole les juntes au Sahel pour avancer les intérêts américains
-
Poignardée pour avoir dit non: quand la misogynie en ligne attise la violence au Brésil
-
Classement sans suite autour d'un "prétendu" produit stupéfiant pour Rima Hassan
-
Russie: un ex-journaliste de Radio Free Europe arrêté pour "trahison"
-
Népal: l'ex-Premier ministre Oli remis en liberté sans avoir été inculpé
-
Dans les montagnes de Macédoine du Nord, le combat pour la reconnaissance des chiens Karaman
-
BTS a lancé sa tournée mondiale, porté par le triomphe de son dernier album
-
Ormuz: l'UE rejette l'idée d'un "péage", appelle au respect de la liberté de navigation
-
Festival de Cannes: 21 films en compétition, Pedro Almodovar et Asghar Farhadi dans la sélection
-
Ferveur et larmes de joie pour la réouverture des Lieux saints à Jérusalem
-
Ligue des champions: la fusée PSG en orbite mais gare au retour sur Terre à Anfield
-
Le manchot empereur est officiellement une espèce "en danger"
-
Paris-Roubaix: Florian Vermeersch, le colosse complice de "Pogi"
-
Déjà affaiblie avant la guerre, l'économie iranienne s'enfonce dans le marasme
-
Mannequin, artiste, photo-reporter: à Paris, les mille vies de Lee Miller
-
Pas-de-Calais: quatre migrants meurent lors d'une tentative de traversée clandestine
-
Bourse de Paris: l'euphorie laisse place à la prudence autour du cessez-le-feu en Iran
-
La "cybérisation" de la criminalité s'accélère, prévient le chef de l'unité nationale Cyber
-
UE: l'Italie demande une suspension des règles sur les déficits si la guerre au Moyen-Orient dure
-
Journaliste d'Al Jazeera tué à Gaza: Israël dit avoir "éliminé" un membre du Hamas
-
Marcher sur la Lune: "Ça pourrait être bien parti pour que ce soit moi", dit Thomas Pesquet
-
Près de Londres, la maison d'enfance de David Bowie bientôt restaurée et ouverte au public
-
Pour les malades de Parkinson, le délicat sujet des effets secondaires des traitements
-
Parkinson, une maladie assez fréquente mais encore mal comprise
-
Moyen-Orient: les doutes grandissent sur les marchés mondiaux quant à la solidité du cessez-le-feu
-
Indonésie: un séisme fait au mois 20 blessés
-
Qui pour s'occuper de nos aînés ? L'aide aux personnes âgées, perle rare en dépit de l'urgence
-
IA: l'industrie de la tech dans l'attente du nouveau modèle du chinois Deepseek
-
Après leur tour de Lune, les astronautes d'Artémis se rapprochent du retour
-
Dans le dernier ferry du Groenland, un voyage au coeur d'un territoire en mutation
-
NBA: les Spurs gagnent sans Wemby, Cleveland supplante Atlanta
-
Entre angoisse et émerveillement, la famille d'un astronaute suspendue à Artemis
Zelensky entouré par ses alliés européens, après son clash avec Trump
L'Europe traverse un "moment unique" pour sa "sécurité", a mis en garde dimanche le Premier ministre britannique lors d'une rencontre cruciale à Londres d'une quinzaine d'alliés de l'Ukraine qui ont serré les rangs autour de Volodymyr Zelensky, deux jours après sa vive altercation avec Donald Trump.
"Nous sommes réunis ici aujourd'hui car il s'agit d'un moment unique pour la sécurité de l'Europe et que nous devons tous nous mobiliser", a lancé Keir Starmer à l'ouverture de ce sommet.
Assis aux côtés du président ukrainien, chaleureusement salué à son arrivée par plusieurs dirigeants présents, M. Starmer lui a assuré du soutien "aussi longtemps qu'il le faudra" à l'Ukraine de tous les dirigeants assis "autour de cette table".
Un accueil aux antipodes de celui réservé vendredi à Washington à Volodymyr Zelensky dans le Bureau ovale par Donald Trump et son vice-président JD Vance.
Pendant de longues minutes, M. Trump lui a reproché de "s'être mis en très mauvaise posture" et lui a ordonné de faire la paix avec la Russie, faute de quoi les Etats-Unis le laisseraient "tomber".
Rassemblant une quinzaine d'alliés de Kiev, dont le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz ou la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni, ce sommet de Londres vise à imaginer de nouvelles garanties de sécurité en Europe face aux craintes de lâchage par Washington.
Il précède un sommet européen extraordinaire sur l'Ukraine prévu jeudi à Bruxelles.
- Washington fait encore monter la pression -
Dimanche, Washington a encore fait monter la pression sur le président ukrainien, laissant planer l'idée qu'il pourrait devoir partir.
"Nous avons besoin d'un dirigeant qui peut traiter avec nous, traiter avec les Russes à un moment et mettre fin à cette guerre", a déclaré, sur la chaine CNN, le conseiller à la sécurité nationale du président Trump, Mike Waltz.
"S'il devient évident que le président Zelensky, soit pour des motivations personnelles soit politiques, diverge de la volonté de mettre fin aux combats dans son pays, alors je crois qu'on a un vrai problème", a-t-il ajouté.
Moscou, qui se réjouit du changement radical de politique des Etats-Unis, et Washington ont lancé, sans inviter l'Ukraine ni les Européens, des négociations pour mettre fin à la guerre, dont le président américain refuse de considérer Moscou comme responsable.
Ukraine et Europe suivent avec une profonde inquiétude le revirement spectaculaire opéré par Donald Trump et son rapprochement avec son homologue russe Vladimir Poutine. Ils craignent que les Etats-Unis ne fassent pression pour sceller un accord de paix défavorable à l'Ukraine.
Dans ce contexte, Keir Starmer, qui a signé samedi un accord de prêt de 2,26 milliards de livres (près de 2,74 milliards d'euros) pour soutenir les capacités de défense de l'Ukraine, a annoncé sur la BBC travailler avec la France sur "un plan pour faire cesser les combats" entre l'Ukraine et la Russie, qui sera présenté aux Etats-Unis.
Il a également appelé à "trouver une voie pour travailler tous ensemble" en vue de sceller "une paix durable".
- Eviter la division de l'Occident -
Allant dans le même sens, Giorgia Meloni, une des rares dirigeantes européennes à avoir assisté à l'investiture de Donald Trump, a affirmé qu'il était "très important d'éviter" que l'Occident ne "se divise" et assuré qu'Italie et Royaume-Uni pouvaient "construire des ponts" avec Washington.
Ce sommet doit aussi se pencher, selon Downing Street, sur les "prochaines étapes de la planification de garanties de sécurité solides" sur le continent européen, face au risque de retrait du parapluie militaire et nucléaire américain.
Il faut "urgemment" réarmer l'Europe, a ainsi dit la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Dans un entretien avec plusieurs journaux français, Emmanuel Macron s'est dit pour sa part prêt à "ouvrir la discussion" sur une éventuelle future dissuasion nucléaire européenne, après une demande en ce sens du futur chancelier allemand Friedrich Merz.
Favorable à "un financement massif et commun" représentant "des centaines de milliards d'euros" pour bâtir une défense commune, il estime que "c'est le moment d'un réveil stratégique, parce que dans tous les pays il y a un trouble, une incertitude, sur le soutien américain dans la durée".
M.White--AT