-
Menacée de prison et d'inéligibilité immédiate, Rachida Dati fixée le 21 janvier
-
L'ouragan Polo se rapproche du Mexique, d'importants dégâts redoutés
-
Wall Street clôture dans le rouge, subit les hausses défavorables du pétrole et des taux
-
Le pape estime que les inquiétudes concernant l'IA "doivent être prises au sérieux"
-
Céline Dion ouvre en chanson la semaine de la mode à Paris
-
Après les multiples dérapages d'IA en test, Nvidia propose sa solution pour mieux les confiner
-
Ouragan Polo: le Mexique se prépare à des dégâts importants
-
En plein Paris, des pompiers traînent un faux Canadair et leur détresse
-
La pression réglementaire européenne commence à peser sur les résultats du groupe de fast-fashion Shein
-
La Bourse de Paris perd son élan et finit sur un jeu à somme nulle
-
Washington dément tout projet de ventes d'armes à la Chine
-
Israël: les Pays-Bas déplorent la révocation de leurs diplomates en Cisjordanie
-
L'ONU appelle à protéger les fréquences radio indispensables à l'observation de la Terre
-
L'Indonésie lutte contre les incendies, toute la région suffoque
-
Frappes saoudiennes et combats aux sol: ce que l'on sait sur la guerre au Yémen
-
Birmanie : 33 morts dans une frappe de l'armée sur un important marché
-
Les Bourses européennes ont perdu leur élan initial
-
Des "pompiers à bout de souffle" manifestent dans Paris
-
Dans le "corridor de Suwalki", stratégique pour l'Otan et la Russie, la vie malgré la menace
-
La mégafusée Starship d'Elon Musk signe son premier vol en orbite
-
Ukraine : nouveaux bombardements meurtriers russes sur Kiev
-
A Metz, le pape prône la paix et fustige la "tromperie" dans les relations internationales
-
Décollage de la mégafusée Starship pour un premier vol test visant l'orbite terrestre
-
Le réseau électrique, infrastructure cruciale à protéger notamment des cyberattaques
-
Turquie : condamné mais libéré jusqu'en appel, un humoriste tient tête à Erdogan
-
Prison aménageable et inéligibilité immédiate requises contre Rachida Dati
-
Ouagadougou-Alger: Swiftair condamnée, soulagement des familles "4.449 jours" après le crash
-
Inondations : huit morts en Thaïlande et en Birmanie
-
Le foie gras au menu des prochaines élections à Washington
-
A l'approche des élections de mi-mandat américaines, les sites de désinformation prolifèrent
-
Projet d'attaque contre une base militaire en Angleterre : enquête sur un lien avec l'Irann selon des médias britanniques
-
Ce que l'on sait sur un projet d'attaque contre une base militaire en Angleterre
-
A Metz, le pape Léon XIV en chantre de la paix en Europe
-
Brouille au sujet de prisonniers nord-coréens : Séoul convoque le chargé d'affaires ukrainien
-
Bangkok inondé s'adapte avec des... marchés flottants
-
"Un pas de plus": introduit aux Jeux asiatiques, le padel rêve d'un futur olympique
-
En Inde, les bébés nés dans les hôpitaux publics valent de l'or
-
Turquie : un humoriste devant ses juges pour insulte à Erdogan
-
Logement : les manifestants à Madrid déterminés à "maintenir la pression" sur le gouvernement
-
En Ukraine, faire rouler les trains, nerf de la guerre
-
Projet d'attaque contre une base militaire en Angleterre : enquête sur un lien avec l'Iran (médias)
-
Foot: premier vrai test en Belgique pour les Bleus de Zidane
-
A son dernier jour en France, Léon XIV rejette toute violence au nom des religions
-
À leur procès pour corruption, le PNF accuse Dati et Ghosn d'"atteinte manifeste à la démocratie"
-
En Corée du Nord, un effondrement des défections vers le Sud
-
Entre les immeubles, une ferme en quête de rentabilité et de lien
-
Inondations: huits morts en Thaïlande et en Birmanie
-
Trump a proposé à Xi de vendre des armes à la Chine (ambassadeur américain)
-
Léon XIV à Metz, pour la dernière étape de sa visite en France
-
Trump confirme dîner avec le "très respecté" patron d'Anthropic, après des mois de tensions
Trump sabre l'aide étrangère, provoque colère et inquiétudes
Le gel de l'aide américaine à l'étranger devait durer 90 jours, le temps d'un réexamen complet. Ce dernier n'aura finalement pris qu'un petit mois.
En annonçant cette semaine des coupes budgétaires drastiques dans l'aide américaine humanitaire et au développement, l'administration Trump a provoqué un séisme dans les milieux humanitaires aux conséquences potentiellement désastreuses pour des millions de personnes.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'en est ému vendredi mettant en garde le gouvernement américain sur les effets "dévastateurs" des "coupes claires" dans les budgets d'aide humanitaire, affirmant qu'elles allaient "à l'encontre des intérêts" des Etats-Unis.
"Je tiens à exprimer ma profonde inquiétude concernant les informations reçues au cours des dernières 48 heures par les agences des Nations unies - ainsi que par de nombreuses ONG humanitaires et de développement - au sujet des coupes claires opérées par les Etats-Unis dans leur financement", a-t-il dit.
- "Gâchis" -
L'administration Trump a annoncé mercredi tailler massivement dans l'aide internationale américaine, notamment par la suppression de 92% des financements de programmes à l'étranger de l'agence américaine de développement, l'USAID, se targuant de "faire économiser près de 60 milliards de dollars aux contribuables".
Les Etats-Unis étaient jusque-là, et de très loin, le plus important donateur d'aide humanitaire et au développement dans le monde.
Donald Trump a signé un décret le 20 janvier, dès son retour à la Maison Blanche, ordonnant un gel de l'aide étrangère américaine pour 90 jours, le temps d'un réexamen complet afin d'évaluer sa conformité avec la politique qu'il entend mener, notamment contre les programmes favorisant l'avortement, le planning familial ou encore prônant la diversité et l'inclusion.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio avait très vite annoncé des exemptions pour l'Egypte, Israël et l'aide humanitaire vitale.
Mais, depuis, l'administration Trump, qui dit vouloir lutter contre le "gâchis", a démantelé l'USAID et annoncé ces coupes massives, faisant dire à certains responsables qu'il n'a jamais été question d'un examen sérieux de ces programmes.
"Ces actions sont contraires à la loi, coûteuses, inefficaces et nuisent à la sécurité nationale des Etats-Unis", ont déploré des sénateurs démocrates dans une lettre adressée jeudi à Marco Rubio, sommé de venir s'expliquer devant le Congrès.
- Avis de résiliation -
L'International Rescue Committee, qui s'occupe notamment de programmes en faveur des réfugiés, a déploré que l'arrêt de ces subventions constituait "un coup dévastateur pour (ses) clients".
"Ces personnes dépendent des services financés par les Etats-Unis pour survivre", a écrit David Miliband, à la tête de l'IRC, dans un communiqué, en soulignant que l'organisation a vu 39 de ses programmes d'aide résiliés.
Il a évoqué un impact "pour le Soudan, le Yémen et la Syrie, qui abritent des millions de civils innocents victimes de la guerre et de catastrophes".
Ces coupes se font déjà sentir dans le monde entier: l'ONG française Action contre la Faim a annoncé vendredi devoir mettre un terme à 50 projets dans 20 pays. En début d'année, les financements américains représentaient "plus de 30%" de son financement global, a précisé l'ONG dans un communiqué.
De son côté, l'agence de l'ONU pour les enfants (Unicef) dit examiner l'impact que va avoir l'arrêt de l'essentiel de l'aide humanitaire américaine, soulignant que des millions d'enfants sont déjà affectés, notamment à Haïti.
"Nous avons reçu des avis de résiliation pour les subventions à l'Unicef, qui concernent des programmes tant humanitaire que de développement", a indiqué James Elder, porte-parole de l'organisation lors d'un point de presse.
Plus d'un demi-million de personnes supplémentaires pourraient mourir du sida si les fonds américains étaient coupés durant dix ans, a alerté pour sa part la chercheuse Linda-Gail Bekker, directrice de la Fondation Desmond Tutu, prédisant "un immense désastre" lors d'une visioconférence organisée avec d'autres ONG jeudi.
Pour Atul Gawande, un ancien responsable à l'USAID, "vous ne pouvez pas juste tout arrêter d'un coup comme ça".
"Vous devez être en mesure de permettre une transition en douceur, sinon des personnes seront blessées, des organisations ne seront jamais autorisées à retourner dans ces pays, des lois seront violées", s'est-il inquiété lors d'un échange vendredi avec des journalistes.
T.Wright--AT