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Ukraine: les Européens désaccordés à la croisée des chemins
Face à l'offensive diplomatique américano-russe visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, les Européens vivent une phase clé de leur histoire après une réunion à Paris qui aura d'abord mis en lumière les divisions entre pays membres.
"C'est vraiment un moment où ça passe ou ça casse", résume pour l'AFP une source européenne qui requiert l'anonymat. "Il se joue en Ukraine des choses plus grandes que l'Ukraine, à commencer par notre sécurité".
Le président français a convoqué lundi une réunion d'urgence de chef d'Etats et de gouvernement de l'Allemagne, du Royaume-Uni, de l'Italie, de la Pologne, de l'Espagne, des Pays-Bas et du Danemark, ainsi que les chefs de l'UE et de l'OTAN, pour aborder le changement de la politique américaine sur le dossier ukrainien.
M. Macron avait parlé au préalable une vingtaine de minutes au téléphone avec le président américain Donald Trump, et l'a rappelé après. Il s'est aussi entretenu avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Or, les immanquables divisions européennes resurgissent à chaque réunion, même en format restreint comme lundi à Paris. "C'est l'Europe. On est 27 (...) avec des histoires qui sont incroyablement différentes", résume la source européenne.
Plusieurs pays membres ont exprimé notamment des réticences sur l'envoi de troupes européennes en Ukraine, dans l'hypothèse d'un accord de paix. "Certains peuvent mettre des troupes, d'autres peuvent mettre du matériel, d'autres ne peuvent pas le faire, mais peuvent financer", ajoute cette source.
Selon la Première ministre italienne d'extrême droite Giorgia Meloni, l'envoi de troupes est la solution "la plus complexe et la moins efficace" pour assurer la paix en Ukraine.
Mme Meloni a également souligné l'importance d'impliquer les Etats-Unis dans toutes discussions sur l'Ukraine et la sécurité européenne, affirmant que la réunion de lundi ne devait pas être une initiative "anti-Trump".
- "Backstop" américain -
Le chancelier allemand Olaf Scholz a de son côté exhorté l'Europe et les États-Unis à continuer d'"agir ensemble", tout en estimant qu'il était "hautement inapproprié" de débattre aujourd'hui de l'envoi de forces de maintien de la paix en Ukraine, tant que la guerre fait rage dans ce pays envahi par la Russie.
La solution d'un "backstop" ou soutien américain, évoquée par le Premier ministre britannique Keir Starmer, pourrait rendre une participation militaire allemande en Ukraine moins improbable.
M. Starmer, qui se rend à Washington la semaine prochaine pour y rencontrer Donald Trump, pourrait évoquer cette question dans ses discussions avec le président américain.
Le Premier ministre polonais Donald Tusk, un fort soutien de Kiev, a aussi fait savoir que la Pologne ne déploierait pas de soldats. A quelques mois de l'élection présidentielle, dans lesquelles les Européens craignent une ingérence russe, Varsovie a jugé prudent de ne pas annoncer d'engagement.
A l'autre bout de l'échiquier européen, le Premier ministre hongrois a fustigé "des dirigeants européens frustrés, pro-guerre et anti-Trump" qui "se réunissent pour empêcher un accord de paix".
"L'administration Trump a l'intention d'affaiblir l'unité européenne", assure Stephan Wolf. "Il s'agit notamment d'empêcher le Royaume-Uni de retomber dans l'orbite de l'UE" et de "développer de nouveaux alliés au sein de l'UE, en particulier les pays d'Europe centrale".
Pendant ce temps, de hauts responsables américains et russes se sont entretenus mardi à Ryad afin de relancer une relation au plus bas depuis l'invasion russe de l'Ukraine, sous le regard inquiet de Kiev et des Européens.
Côté européen, plusieurs "réunions de suivi" sont prévues à la suite des discussions de Paris, a assuré une source européenne, sans autre précision.
Et le commissaire chargé de la Défense et de l'Espace, Andrius Kubilius, se rend mardi dans la capitale française pour discuter de la coopération européenne dans le domaine de la défense et du soutien militaire à l'Ukraine.
A.Clark--AT