-
Gestion de l'eau à Mayotte: trois ans de coupures et un procès qui pointe des dysfonctionnements
-
Barrages NBA: Portland rejoint les Spurs de Wembanyama au premier tour des play-offs
-
Santé mentale: des difficultés d'accès aux soins "massives" pour les jeunes, déplore la FHF
-
Moyen-Orient: la Russie prête à "compenser" le déficit énergétique de la Chine
-
Ligue des champions: le Real en quête d'exploit à Munich pour éviter le vide
-
Ligue des champions: Arsenal-Sporting, bouffée d'air ou grosse turbulence
-
Persona non grata pour des propos antisémites, Kanye West reporte son concert à Marseille
-
Persona non grata pour ses propos antisémites, Kanye West reporte son concert à Marseille
-
La guerre "presque finie" selon Trump, qui évoque de nouvelles négociations
-
Après trois ans de guerre, le Soudan est en ruines, des donateurs se réunissent à Berlin
-
Transports: le Sénat se penche sur une loi-cadre, premier pas face à d'immenses besoins de financements
-
Le pape attendu au Cameroun avec un message de paix pour les régions anglophones
-
Présidentielle au Pérou: un scrutin chaotique qui ravive les contestations
-
Venezuela: l'activiste Javier Tarazona dénonce l'acharnement contre les prisonniers politiques et leurs familles
-
Qualifs. Mondial-2027: les Bleues, battues aux Pays-Bas, passent à l'orange
-
Ligue des champions: l'Atlético Madrid résiste au Barça et retrouve les demi-finales
-
Ligue des champions: Dembélé se régale à Anfield et douche les Reds
-
Ligue des champions: le PSG mate Liverpool sur la route des demi-finales
-
Israël et le Liban conviennent à Washington d'entamer des négociations directes
-
Patrick Bruel, l'idole d'une génération face aux accusations de violences sexuelles
-
Wall Street termine en hausse, les investisseurs renouent avec le risque
-
Ligue des champions: Hugo Ekitiké blessé et évacué sur une civière contre le PSG
-
Champagne: 40% des bourgeons détruits par le gel, selon l'interprofession
-
L'actrice Nadia Farès hospitalisée après avoir été retrouvée inconsciente dans une piscine
-
Présidentielle au Pérou : attente sous tension après un vote chaotique
-
Lufthansa: nouvel appel à la grève du syndicat de pilotes jeudi et vendredi
-
Une enquête visant Patrick Bruel ouverte à Paris après une plainte pour tentative de viol
-
L'Assemblée adopte la loi de "simplification" et la suppression des ZFE, dernier vote mercredi au Sénat
-
Foot: démission surprise de Javier Mascherano, l'entraîneur de l'Inter Miami de Lionel Messi
-
Projet de loi controversé du gouvernement tchèque pour financer les médias publics
-
Harvey Weinstein rejugé pour viol à New York
-
Début de pourparlers entre le Liban et Israël, une "occasion historique" selon Washington
-
Luxe: Kering va chercher à retrouver son lustre lors d'une semaine cruciale
-
En Russie, l'inattendu projet d'installation de Sud-Africains d'Errol Musk
-
Léon XIV sur les traces de saint Augustin en Algérie, une visite inédite marquée par un double attentat
-
Moins de croissance, plus d'inflation: la guerre en Iran pèse sur l'économie mondiale selon le FMI
-
Procès libyen: Guéant riposte par procuration et déstabilise Sarkozy
-
Avant des pourparlers avec le Liban, Israël dit n'avoir de "problème" qu'avez le Hezbollah
-
Wall Street ouvre en hausse, veut croire à un apaisement des tensions entre Washington et Téhéran
-
Léon XIV sur les traces de saint Augustin en Algérie, une visite inédite entachée par un double attentat
-
Merz, Zelensky lancent un partenariat stratégique fondé sur la coopération militaire
-
Plongée dans la chambre forte américaine qui protège les explosifs films en nitrate
-
Ex-détenus en Iran, Cécile Kohler et Jacques Paris décrochent leurs portraits de l'Assemblée
-
Aux Etats-Unis, des agriculteurs rattrapés par la guerre au Moyen-Orient
-
Sergueï Lavrov fustige à Pékin les "jeux très dangereux" de Washington et ses alliés en Asie
-
Résurgence du chikungunya en Guyane: la HAS recommande le vaccin Vimkunya pour les plus vulnérables
-
Ligue des champions: à 40 ans, l'éternelle jeunesse de Manuel Neuer
-
Bénin: continuité en vue après l'écrasante victoire du favori Romuald Wadagni à la présidentielle
-
L'heure de vérité pour le projet de loi de "simplification", le RN inflexible sur les ZFE
-
L'UE adopte un plan de soutien sans précédent à une industrie de l'acier en grand péril
Propos Trump sur Gaza: la Maison Blanche nuance, l'ONU met en garde contre un "nettoyage ethnique"
L'administration américaine s'est efforcée mercredi de nuancer la proposition du président Donald Trump de prendre le contrôle de Gaza, et le chef de l'ONU a mis en garde contre un "nettoyage ethnique" dans le territoire palestinien.
Après un déluge de critiques internationales sur le projet d'une prise de contrôle américaine de Gaza et d'un déplacement de sa population, le secrétaire d'Etat Marco Rubio a affirmé que tout transfert des Gazaouis serait temporaire.
M. Trump veut "reconstruire les bâtiments" afin que "les gens puissent y retourner", a-t-il dit.
La Maison Blanche a elle indiqué que Donald Trump ne s'était pas engagé "pour l'instant" à envoyer des troupes à Gaza.
Donald Trump a fait cette annonce mardi après avoir reçu à la Maison Blanche le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
"Nous ne permettrons pas que soient bafoués les droits de notre peuple", a rétorqué le président palestinien Mahmoud Abbas, rival du Hamas.
"Il est essentiel d'éviter toute forme de nettoyage ethnique", a souligné le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres devant le comité de l'ONU sur l'exercice du droit inaliénable des Palestiniens. Il a rappelé le "droit des Palestiniens à tout simplement vivre comme des êtres humains sur leur propre terre".
Donald Trump a répété mardi que selon lui les habitants de la bande de Gaza, en ruines après 15 mois de guerre, pourraient aller vivre en Jordanie ou en Egypte, malgré l'opposition de ces pays.
- Reconstruire avec des "partenaires" -
"Les Etats-Unis vont prendre le contrôle de la bande de Gaza", a-t-il dit au côté de M. Netanyahu, parlant du territoire palestinien comme d'un "chantier de démolition".
Le président américain a affirmé que les Etats-Unis allaient "aplanir la zone", afin de la développer économiquement et de faire de Gaza la "Côte d'Azur du Moyen-Orient".
Les Etats-Unis "ne financeront pas la reconstruction de Gaza", a cependant affirmé mercredi la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. L'administration américaine va travailler avec ses "partenaires dans la région pour reconstruire" Gaza, a-t-elle ajouté.
Dans le territoire assiégé, beaucoup d'habitants rentrés chez eux à la faveur de la trêve, excluent de quitter Gaza.
"Nous sommes revenus malgré les destructions massives (...) Nous sommes revenus parce que nous refusons catégoriquement d'être déplacés", a affirmé Ahmed al-Minaoui, rentré dans la ville de Gaza.
"Je suis Gazaoui, mon père et mon grand-père sont originaires d'ici (...) Nous n'avons qu'une seule option: vivre ou mourir ici", a ajouté Ahmed Halasa, un habitant de la même ville âgé de 41 ans.
- "Facteur de déstabilisation majeur" -
En revanche pour Kfir Dekel, un Israélien de 48 ans qui vit dans la zone frontalière avec Gaza, "le plan de Trump a du sens. Gaza est complètement détruite et il est impossible de réparer tant qu'il y a des gens". "Laissons les partir et construire leur vie ailleurs, et nous ferons vraiment de ce lieu un îlot de paix".
L'Egypte a appelé mercredi l'Autorité palestinienne, dirigée par Mahmoud Abbas, à reprendre le contrôle du territoire, d'où elle avait été chassée en 2007 quand le Hamas y a pris le pouvoir.
Le président égyptien et son homologue français Emmanuel Macron ont averti que tout "déplacement forcé de la population palestinienne à Gaza comme en Cisjordanie serait inacceptable". "Il s'agirait d'une violation grave du droit international, d'une entrave à la solution à deux Etats et d'un facteur de déstabilisation majeur pour l'Egypte et la Jordanie", ont-ils jugé lors d'un échange téléphonique, selon un communiqué de la présidence française.
La Jordanie, les Emirats arabes unis, l'Arabie saoudite et la Ligue arabe ont aussi rejeté le plan américain, de même que l'Union européenne.
Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Türk, a en outre rappelé que tout transfert forcé ou expulsion d'un territoire occupé étaient "strictement prohibés".
Opposé à l'accord de trêve, le ministre israélien d'extrême droite Bezalel Smotrich a promis mercredi de tout faire pour "enterrer définitivement" l'idée d'un Etat palestinien.
- "Colonisation du XXIe siècle" -
L'organisation israélienne de défense des droits de l'homme B'Tselem a elle qualifié le plan de Trump de "fou", et la secrétaire générale d'Amnesty International, Agnès Callamard, a dénoncé une "forme de colonisation du XXIe siècle".
"Beaucoup de destructions à Gaza reflètent une politique israélienne calculée visant à rendre certaines parties de la bande inhabitables", a pour sa part déclaré Lama Fakih, directrice pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord chez Human Rights Watch. "Les Etats-Unis passeraient d'être complices de crimes de guerre à perpétrer directement des atrocités", a-t-elle ajouté.
La rencontre entre MM. Trump et Netanyahu a coïncidé avec l'annonce d'une reprise des négociations sur le cessez-le-feu à Gaza, dont une première phase de six semaines a débuté le 19 janvier, mais dont la suite reste incertaine.
Le Hamas a annoncé mardi que ces négociations avaient "commencé".
Israël a indiqué qu'il enverrait "en fin de semaine" une délégation au Qatar, l'un des trois pays médiateurs avec les Etats-Unis et l'Egypte, pour discuter de la poursuite de la trêve.
La première phase a permis jusqu'à présent la libération de 18 otages retenus à Gaza et d'environ 600 Palestiniens détenus par Israël, un afflux de l'aide humanitaire et le retour de plus d'un demi-million de déplacés dans le nord du territoire.
La deuxième phase doit en principe permettre la libération des derniers otages et la fin définitive de la guerre, avant une dernière étape consacrée à la reconstruction de Gaza.
Au total, 251 personnes avaient été enlevées le 7 octobre 2023 lors de l'attaque du Hamas contre Israël, qui a entraîné la mort de 1.210 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles israéliennes.
L'offensive israélienne menée en représailles dans la bande de Gaza a fait au moins 47.518 morts, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU.
N.Walker--AT