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Le président syrien salue "une réelle volonté" de Ryad de soutenir son pays
Le président syrien par intérim, Ahmad al-Chareh, a salué dimanche la "réelle volonté" de Ryad de soutenir son pays, à l'occasion de sa visite en Arabie saoudite durant laquelle il a rencontré le prince héritier et dirigeant de facto du royaume.
Il s'agit de la première visite à l'étranger du dirigeant syrien et ex-commandant rebelle depuis qu'il a pris le pouvoir à Damas après qu'une coalition de groupes armés islamistes sunnites ont renversé Bachar al-Assad le 8 décembre.
Plus tôt dimanche, la télévision d'Etat saoudienne Al-Ekhbariya avait diffusé l'arrivée de M. Chareh et de son ministre des Affaires étrangères, Assaad al-Chaibani, accueillis à Ryad par des responsables saoudiens à leur descente d'avion.
Selon l'agence officielle saoudienne SPA, M. Chareh a été reçu par le prince héritier Mohammed ben Salmane.
La "longue réunion" a été l'occasion de constater la "réelle volonté" de Ryad de "soutenir la Syrie dans la construction de son avenir", s'est réjouit le dirigeant syrien dans un communiqué publié par la présidence.
"Nous avons discuté de vastes projets pour l'avenir, dans les domaines de l'énergie, la technologie, l'éducation et la santé, pour arriver ensemble à un véritable partenariat visant à préserver la paix et la stabilité dans toute la région, et améliorer la réalité économique du peuple syrien", selon la même source.
Le ministère saoudien des Affaires étrangères a confirmé dans un communiqué que les deux hommes avaient discuté des "moyens de renforcer les relations bilatérales entre les deux pays frères".
M. Chareh a été nommé mercredi président par intérim pour la période de transition en Syrie, lors d'une réunion à huis clos du "Commandement général des opérations militaires".
- Financer la reconstruction -
Les autorités syriennes comptent sur les riches pays du Golfe pour financer la reconstruction et aider au redressement de l'économie en Syrie, asphyxiée par les sanctions internationales et ravagée par près de 14 années de guerre civile.
Poids lourd du monde arabe, l'Arabie saoudite, monarchie sunnite, a félicité jeudi Ahmad al-Chareh pour sa nomination et lui a souhaité "succès et réussite".
Ahmad al-Chareh avait déclaré fin décembre à la chaîne saoudienne al-Arabiya que le royaume jouerait "certainement un rôle important" dans l'avenir de la Syrie, évoquant "une grande opportunité d'investissements".
Il avait révélé qu'il était né en Arabie saoudite, où travaillait son père et qu'il y avait passé les sept premières années de sa vie.
Pour Rabha Seif Allam, du Centre d'études politiques et stratégiques d'al-Ahram au Caire, Ryad "joue un rôle clé dans la réintégration de la nouvelle Syrie au sein du monde arabe et sur la scène internationale".
La première économie du monde arabe, assure-t-elle, "tire un bénéfice direct de la stabilisation de la Syrie post-Assad", expliquant que "l'Iran est désormais écarté du paysage syrien, affaiblissant son influence régionale et que le trafic de drogue en provenance de Syrie vers les Etats du Golfe, qui représentait un facteur de déstabilisation, appartient désormais au passé".
L'Iran était un des principaux soutiens de Bachar al-Assad.
- "Service stratégique" -
"En éloignant Téhéran de la Syrie", M. Chareh "a rendu un service stratégique à l'Arabie saoudite", conclut-elle.
Si l'Arabie saoudite et l'Iran ont mis fin en 2023 à une brouille de sept ans, les deux puissances restent en désaccord sur plusieurs dossiers stratégiques, notamment la guerre au Yémen, où l'Iran soutient les rebelles houthis tandis que l'Arabie saoudite dirige une coalition appuyant les forces gouvernementales.
Les monarchies du Golfe accusent également Téhéran d'ingérence dans les affaires arabes.
Jeudi, Damas avait reçu la visite de l'émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al-Thani, qui a dit espérer un gouvernement "représentant toutes les composantes" de la société syrienne afin de "consolider la stabilité et avancer dans les projets de reconstruction et de développement".
Selon Damas, les deux pays ont également discuté d'un "cadre global pour l'engagement bilatéral en matière de reconstruction".
Depuis la chute de Bachar al-Assad, Damas a accueilli plusieurs délégations diplomatiques de haut rang, arabes et occidentales, venues rencontrer les nouvelles autorités syriennes.
kam-tgg-sar-ht/anr
H.Gonzales--AT