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Présidentielle au Ghana: derniers meetings avant un scrutin qui s’annonce serré
Musique, drapeaux, klaxons: les principaux candidats à la présidentielle de samedi au Ghana, Mahamudu Bawumia et John Mahama, ont profité des dernières heures de campagne pour mener leurs ultimes meetings jeudi à Accra, la capitale, devant des milliers de partisans.
Selon les experts, le scrutin s'annonce serré entre Mahamudu Bawumia, vice-président et candidat du Nouveau parti patriotique (NPP, au pouvoir), et son adversaire John Dramani Mahama, ex-chef d'Etat et leader du Congrès national démocratique (NDC, principal parti d'opposition).
Tout au long de la campagne présidentielle, la situation économique du pays a été au coeur des débats, le Ghana sortant lentement d'une crise ayant nécessité un prêt de 3 milliards de dollars du Fonds monétaire international (FMI).
Premier producteur d'or du continent et grand exportateur de cacao, cet Etat d'Afrique de l'Ouest est considéré comme un investisseur privilégié sur le continent, et comme un modèle de stabilité dans une région secouée par de récents coups d'Etats, des défis constitutionnels et des insurrections.
Devant un stade universitaire à Accra, des partisans du parti NPP de M. Bawumia se sont rassemblés pour saluer l'homme qui, selon eux, permettra au Ghana de sortir de la crise économique.
Des chauffeurs de motos-taxis habillés en bleu, rouge et blanc en référence aux couleurs du parti se sont ensuite joints à la foule, soulevant la poussière en guise de célébration, tandis que de la musique retentissait sur la scène principale.
"Je veux qu'il fasse croître l'économie", a résumé un riziculteur de 40 ans, David Nyumudsu, arborant des lunettes de soleil aux couleurs du NPP.
Avec son slogan de campagne "Break the 8" ("Briser le 8", en référence à la limite de deux mandats de quatre ans du président sortant Nana Akufo-Addo), Mahamudu Bawumia espère offrir à son parti un troisième mandat au pouvoir, ce qui serait sans précédent.
Cet ancien vice-gouverneur de la Banque centrale du Ghana a tenté de se distancier des critiques concernant la gestion de l'économie par Nana Akufo-Addo, même s'il était le chef de son équipe de gestion économique.
Ces derniers mois, l’inflation est passée de 54% à 23%, mais de nombreux Ghanéens restent préoccupés par le coût de la vie.
Jeudi en fin de journée, M. Bawumia et M. Mahama doivent prononcer chacun leur discours de fin de campagne.
- "Remettre sur pied le Ghana" -
"Nous croyons en cet homme", affirme Georgina Fiadzoe, une éducatrice à la retraite, vêtue d'un T-shirt pro-Mahama. "L'économie ne nous aide pas. Nous avons besoin de mieux".
Pour M. Mahama, à la tête du Ghana de 2012 à 2017 et candidat pour la troisième fois à la présidentielle, les inquiétudes concernant l'économie pourraient faire pencher la balance en sa faveur. Il considère son rival comme responsable d'une partie des difficultés économiques du pays.
Mais certaines critiques soulignent que M. Mahama, qui était à la tête du Ghana lors des grandes coupures d'électricité, n’est pas le candidat idéal pour faire face aux défis du pays.
Les deux principaux candidats étant originaires du nord du Ghana, traditionnellement bastion du NDC, la région et la zone du Grand Accra devraient être des lieux clés lors du scrutin.
Le Ghana, tout comme ses voisins frontaliers, le Bénin, le Togo et la Côte d'Ivoire, est confronté à des risques croissants de débordements violents dus aux conflits jihadistes au nord du pays, au Burkina Faso et au Niger.
Outre le coût de la vie, les dommages économiques et écologiques causés par l'exploitation illégale de l'or sont également devenus un enjeu électoral majeur. Le gouvernement du président sortant avait promis d'éradiquer cette pratique, mais elle s'est répandue avec la hausse des prix de l'or.
L.Adams--AT