-
Elite: Monaco écrase Paris pour s'offrir un match d'appui
-
Mondial-2026: la Roja rugit enfin grâce à Yamal et Oyarzabal
-
Cuba: un collectif dissident dénonce des violences contre un opposant
-
Éthiopie: le parti du Premier ministre Abiy Ahmed remporte largement les législatives
-
Pogacar survole le Tour de Suisse et s'offre une répétition générale avant le Tour
-
La rénovation d'un bassin cher à Trump prend l'eau, le président incrimine des "vandales"
-
MotoGP: Marc Marquez gagne en République tchèque et se rapproche de Bezzecchi au championnat
-
Début des négociations irano-américaines en Suisse, pour "une nouvelle page"
-
MotoGP: Marc Marquez vainqueur à Brno se rapproche de Bezzecchi au championnat
-
La canicule s'étend: la moitié de la France en vigilance rouge lundi, du jamais vu
-
La mangue du Pakistan, victime collatérale de la guerre dans le Golfe
-
Le Bürgenstock, nid d'aigle prisé de la jet-set et théâtre de négociations Iran/Etats-Unis
-
Chimios ou radiothérapies... chiens et chats soignés, eux aussi, contre le cancer
-
Quand Taiwo et Kehinde rencontrent Taiwo et Kehinde: au Nigeria, le mariage de deux paires de jumeaux
-
La France étouffe: la Fête de la musique chamboulée et des écoles fermées lundi
-
Brésil: le cacique Raoni opéré et en soins intensifs
-
Dans les transports publics, un gilet rafraîchissant "aide bien" face à la canicule
-
Attaques ukrainiennes en Crimée, distribution de carburant suspendue dans la péninsule
-
Mondial-2026: une réaction espagnole attendue, l'Allemagne survit enfin à la phase de groupe
-
Al Jazeera rejette les accusations d'Israël contre son journaliste tué à Gaza
-
Deux millions d'Indiens repassent un examen de médecine, dans la colère nationale
-
Sur les traces de: "Dibu" Martinez, le bon gamin au mental de champion
-
Chaleur brûlante en France, des noyades et une Fête de la musique chamboulée
-
Canicule: la SNCF recommande aux personnes "vulnérables" d'éviter de prendre le train
-
MotoGP/République tchèque: exclu, Bezzecchi présente ses excuses pour avoir frappé un commissaire
-
La greffe de cornée, parfois vitale pour réparer la vue
-
Canal Seine-Nord Europe: avant les bulldozers, un enjeu archéologique hors normes
-
Mondial-2026: l'Allemagne survit enfin à la phase de groupe, vague Oranje, la Tunisie sortie
-
Mondial-2026: englué dans ses déboires extra-sportifs, l'Iran au défi belge
-
Présidentielle: la Colombie appelée à choisir entre la gauche au pouvoir et une droite pro-Trump
-
Une canicule exceptionnelle chamboule la Fête de la musique
-
Etats-Unis: Los Angeles en état d'urgence pour l'incendie d'un entrepôt
-
Bolivie: armée et police débloquent les routes après la déclaration de l'état d'exception
-
Le roi Charles va publier sa fiche d'impôts, une première pour un monarque britannique
-
Les négociations entre l'Iran et les Etats-Unis vont démarrer en Suisse
-
MotoGP/République tchèque: le leader du championnat Bezzecchi exclu pour violences contre un commissaire
-
Mondial-2026: l'Allemagne survit enfin à une phase de groupe, les Pays-Bas en orbite
-
Mondial-2026: L'Allemagne s'en tire in extremis contre la Côte d'Ivoire
-
Les négociations entre l'Iran et les Etats-Unis vont débuter en Suisse
-
Top 14: Montpellier épuise le Stade Français et rejoint Toulouse en finale
-
Top 14: pour Montpellier, une conquête, une défense et une finale
-
Mondial-2026: choc Allemagne-Côte d'Ivoire pour les 16es, les Pays-Bas en orbite
-
L'Iran dit "fermer" à nouveau le détroit d'Ormuz
-
Bolivie : police et armée lèvent des barrages routiers après la proclamation de l'état d'exception
-
Mondial-2026: la fusée Pays-Bas décolle à Houston contre la Suède
Serebrennikov à Cannes : "Etes-vous prêts à effacer Tchekhov ou Dostoïevski ?"
"Êtes-vous prêts à effacer Tchekhov, Dostoïevski, Tolstoï et d'autres génies russes ?", a réagi auprès de l'AFP le cinéaste critique du régime russe Kirill Serebrennikov, tout en disant "comprendre" les Ukrainiens qui se sont émus de sa présence à Cannes.
Sa montée des marches mercredi pour présenter son nouveau long-métrage "La femme de Tchaïkovski", en lice pour la Palme d'or, a suscité de vives critiques de la part de la part de représentants de cinéastes ukrainiens, qui ont appelé à "effacer" "tout ce qui est russe".
"D'abord, je dois dire que je comprends pourquoi ils disent ce qu'ils disent. Je comprends qu'ils sont dans une situation terrible, que des gens perdent leur vie, leur maison (...) Pour eux, c'est même difficile d'entendre la langue russe. Je comprends très bien ça", a réagi auprès de l'AFP le réalisateur de "Leto" (2018) et "La fièvre de Petrov" (2021).
Le Festival de Cannes avait, dès fin mars, annoncé qu'il bannirait les cinéastes russes proches du pouvoir mais ne fermerait pas la porte aux cinéastes critiques envers le régime. Quelques semaines plus tard, son délégué général, Thierry Frémaux, avait indiqué que l'Ukraine serait "dans tous les esprits" durant le festival, avec notamment plusieurs films ukrainiens programmés.
- "Pas juste" -
Une position saluée par le réalisateur de 52 ans, qui estime qu'il ne faut pas "bannir des gens à cause de leur nationalité". "Etes-vous prêts à effacer Tchekhov, Dostoïevski, Tolstoï et d'autres génies russes ? Ce n'est pas juste. Il n'est pas juste de bannir des gens à cause de leur nationalité", a-t-il répété.
Connu pour ses créations iconoclastes, son soutien aux personnes LGBT+ et sa critique indirecte du régime de Poutine, Kirill Serebrennikov, qui ouvrira en juillet le Festival d'Avignon, est pour la troisième fois en compétition à Cannes.
Il n'avait, jusqu'ici, jamais pu se rendre au Festival de Cannes pour ses films en compétition, la justice russe l'ayant interdit de sortir du territoire, dans le cadre d'une affaire de détournement de fonds.
Sans être un opposant ou un dissident, il a toujours publiquement pris position contre le rétrécissement des libertés en Russie ou les guerres menées par le Kremlin à l’étranger, et a participé à des manifestations. Mercredi, il a appelé à la fin de la guerre en Ukraine à la fin de la projection officielle de son film.
Mis en cause à Cannes par certains Ukrainiens qui affirment que "toute sa carrière a été financée par l'argent du gouvernement russe", Serebrennikov précise à l'AFP que son film a été financé "par des entreprises indépendantes russes" ainsi que par "des fonds européens".
"On me pose la question du rôle d'Abramovitch (oligarque russe) qui détient un des fonds qui a financé mon film. Abramovitch, c'est quelqu'un qui a beaucoup aidé les projets d'art contemporain, les ONG (...) et c'est quelqu'un qui a été dans les négociations entre l'Ukraine et la Russie", a-t-il expliqué.
R.Chavez--AT