-
La Bourse de Paris en légère baisse, repasse en dessous des 8.500 points
-
Le gouvernement demande 800 millions d'euros d'économies sur les accidents du travail
-
Emmanuel Macron en Syrie, première visite d'un chef d'Etat occidental depuis la chute d'al-Assad
-
Tour de France: Pogacar ne peut pas s'en empêcher
-
A Vienne, deux tortionnaires syriens condamnés à huit ans de prison
-
Fibre Excellence: ultime délai pour conforter l'offre de reprise du papetier déposée par Pigasse
-
Royaume-Uni: Nigel Farage rattrapé par des affaires de dons non déclarés
-
Les Bourses européennes clôturent sans entrain, au gré d'informations locales
-
Assassinat d'Yvan Colonna: la justice confirme le renvoi du détenu radicalisé Elong Abé devant les assises
-
Tour de France: Tadej Pogacar remporte la 3e étape et prend le maillot jaune
-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 22 morts à Kiev et dans sa région
-
La troisième canicule en moins de deux mois s'étend sur les deux tiers du pays
-
Téhéran noir de monde pour la procession funèbre de Khamenei
-
Canicule: 61 départements en vigilance orange mardi
-
Wall Street en hausse, portée par la tech
-
L'incendie des Pyrénées-Orientales ralentit mais provoque de gros dégâts
-
La quatrième étape du Tour: dans la fournaise occitane
-
Cédric Jubillar reconnaît avoir tué son épouse et veut collaborer avec la justice
-
Troisième canicule en moins de deux mois, des pics à 40°C
-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 18 morts à Kiev et dans sa région
-
A Damas, drapeaux français et espoirs économiques avant la visite de Macron
-
Incendies: un homme en garde à vue pour neuf départs de feu dans l'Hérault
-
Les streamers Naruto et Safine jugés à Nice pour violences après la mort de Jean Pormanove
-
Des bombardements russes font au moins 14 morts à Kiev et dans sa région
-
Le centre de Téhéran noir de monde pour la procession funèbre de Khamenei
-
Tanzanie: la peur d'une nouvelle répression sanglante glace ceux qui voudraient manifester
-
Incendie: les évacués ont fui "un début d'apocalypse", Nuñez se rend sur place
-
La Bourse de Paris s'affiche en hausse prudente
-
Le procès en destitution de la vice-présidente Sara Duterte s'ouvre aux Philippines
-
L'affaire Jubillar: des indices aux aveux
-
Marchés en Asie: les Bourses maussades sur fond de tech nerveuse, le pétrole monte
-
Coup de théâtre, Cédric Jubillar reconnaît le meurtre de son épouse Delphine
-
Le cortège funèbre de Khamenei débute sa traversée de Téhéran
-
Des bombardements russes font au moins 10 morts dans la région de Kiev
-
Le cortège funèbre de Khamenei en marche à Téhéran, une marée humaine attendue
-
Mondial-2026: l'héroïsme des Anglais, l'impuissance du Brésil, l'intervention de Trump
-
Huit morts dans la région de Kiev, visée par des frappes russes
-
Le super-typhon Bavi provoque des "dégâts majeurs" sur l'île américaine de Rota
-
Scandale au Mondial-2026: La Fifa blanchit Balogun après un coup de fil de Trump
-
Mondial-2026: le sourire d'Haaland, les larmes de Neymar et l'appel de Trump à Infantino
-
Mondial: Haaland et la Norvège terrassent le Brésil et passent en quart
-
Wimbledon: Osaka maîtrise Sabalenka, Djokovic et Sinner en quarts sans trembler
-
Séismes au Venezuela: plus de 3000 morts, des corps non identifiés enterrés
-
Le super typhon Bavi touche terre sur l'île américaine de Rota, dans le Pacifique
-
Mondial: Trump remercie la Fifa d'avoir suspendu le carton rouge à Balogun, la Belgique stupéfaite
-
L'incendie dans le Gard fixé, l'A9 réouverte dans la soirée
-
Le super typhon Bavi fonce sur l'île américaine de Rota, dans le Pacifique
-
Mondial-2026: les joueurs du Cap-Vert célébrés à leur retour au pays après un parcours héroïque
-
Wimbledon: Osaka terrasse Sabalenka, un Djokovic record en quarts
-
Mondial-2026: les cadres de la Belgique aux ordres de Garcia
Budget 2025: face à un nouveau dérapage du déficit, la France mise sur des économies
Avec du retard sur le calendrier, le gouvernement présentera le projet de budget pour 2025 "la semaine du 9 octobre", misant "prioritairement" sur de moindres dépenses pour résorber le lourd déficit public de la France, qui pourrait dépasser les 6% du PIB cette année, pire qu'attendu et très loin des attentes de Bruxelles.
"Je vous confirme que la semaine du 9 octobre sera la semaine du dépôt du projet de loi de finances pour 2025", a déclaré le nouveau ministre du Budget, Laurent Saint-Martin, devant la commission des Finances de l'Assemblée nationale.
Retardée par la dissolution de l'Assemblée nationale en juin puis la nomination tardive d'un Premier ministre par le président Emmanuel Macron en septembre, l'élaboration du prochain budget s'annonce particulièrement complexe cette année, avec un équilibre délicat à trouver entre coupes dans les dépenses et recettes fiscales supplémentaires pour redresser des comptes rouge foncé.
"Oui, la situation de nos finances publiques est grave, et je n'irai pas par quatre chemins: en 2024, le déficit public risque de dépasser les 6% du PIB, selon les dernières estimations dont nous disposons", a affirmé M. Saint-Martin.
C'est bien pire que le déficit de 5,1% du PIB sur lequel tablait le gouvernement sortant, et bien supérieur au seuil maximal de 3% fixé par l'Union européenne.
Pour redresser la barre, "il nous faudra faire des efforts collectifs importants", a prévenu le ministre, issu du camp présidentiel, s'engageant à "tenir un discours de vérité" et à promouvoir "la dialogue" avec le Parlement sur cette problématique.
- "Justice fiscale" -
Le rétablissement des comptes publics passera "prioritairement" par une baisse des dépenses, a-t-il expliqué, tout en se disant ouvert à un débat sur une hausse de la fiscalité, mais "si et seulement il répond à une problématique de justice fiscale".
"Nous ne redresserons pas nos finances publiques avec d'une part la baisse de la dépense publique et de l'autre le levier fiscal en même temps, ça ne marchera pas. Nous redresserons les comptes en réduisant nos dépenses d'abord et prioritairement", a-t-il martelé.
Il a exclu une "augmentation d'impôts généralisée", car "on ne touche pas aux gens modestes et au travail et aux classes moyennes".
Le Premier ministre Michel Barnier avait évoqué dimanche de possibles hausses d'impôts ciblées sur les contribuables les plus riches et les grandes entreprises, brisant le tabou en vigueur à l'Elysée depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron.
M. Saint-Martin a détaillé les deux "principales raisons" du dérapage massif du déficit public français en 2024: d'abord des recettes fiscales "moins importantes que ce qui était attendu", un écart qui s'explique, selon lui, "par la composition de la croissance, davantage tirée par les exportations que par la consommation", engendrant moins de TVA qu'espéré.
Il a pointé aussi "l'attentisme des acteurs économiques depuis quelques mois, et qui dit moins d'activité dit moins de recettes".
Déjà pénalisées par la hausse des taux d'intérêt, les entreprises en particulier ont suspendu de nombreux investissements et embauches cet été en attendant de savoir quel Premier ministre succéderait à Gabriel Attal.
Par ailleurs, "les dépenses des collectivités territoriales ont été plus élevées que la trajectoire ne le prévoyait, de l'ordre de 16 milliards d'euros pour 2024", selon M. Saint-Martin.
- "Dépense massive" -
Plus généralement, il a imputé la mauvaise santé financière de la France à la "dépense publique massive, record, pour répondre aux crises" du Covid et de l'inflation. Celle-ci vaut à la France une procédure pour déficit excessif devant la Commission européenne, comme six autres pays de la zone euro.
Le Premier ministre Michel Barnier présentera les pistes privilégiées pour redresser les comptes le 1er octobre lors de son discours de politique générale, son premier test politique devant le Parlement avant celui du budget.
Devant la commission des Finances de l'Assemblée, le ministre de l'Economie et des Finances Antoine Armand a, lui, révélé que la France avait obtenu de Bruxelles un délai jusqu'au 31 octobre pour présenter sa trajectoire pluriannuelle des finances publiques. La date butoir initiale était le 20 septembre.
"Ma mission est de conserver un lien de confiance avec nos partenaires et de leur présenter une trajectoire économique et financière qui soit à la fois soutenable, cohérente et crédible", a-t-il déclaré.
Il a par ailleurs estimé que la croissance française atteindrait environ 1,1% cette année, un peu au-delà de la prévision de 1% du gouvernement sortant.
E.Flores--AT