-
Dettes des Etats: les taux plombent les marchés boursiers
-
Chili : heurts entre étudiants et policiers lors d'une manifestation contre de possibles coupes dans l'éducation
-
Argentine : TotalEnergies donne le ton avant la rencontre de Macron et Milei
-
Plombées par les taux, les Bourses européennes terminent en net recul
-
Blocage des lycées : Matignon condamne des "violences urbaines" et incrimine LFI
-
Le Tennessee suspend les exécutions après l'échec de la mise à mort d'une femme
-
Présidence du Sénat : Gérard Larcher aisément reconduit, sous l'oeil du nouveau groupe RN
-
Les revendications des lycéens: des moyens supplémentaires à la suppression de Parcoursup
-
IA : Lagarde appelle l'Europe à développer ses propres capacités technologiques
-
Ukraine: un pont de Kiev et un institut nucléaire frappés par des drones russes
-
Wall Street évolue dans le rouge, plie sous le poids des taux obligataires
-
Dettes des Etats: les taux d'intérêt continuent de mener la danse
-
Bolivie : enquête pour narcotrafic contre le procureur général arrêté après des sanctions américaines
-
Rejoint par les étudiants, le mouvement lycéen se tend : Lecornu convoque une cellule de crise
-
Foot: l'avenir international de Ronaldo en question
-
Afghanistan : au moins 10 civils tués dans de nouvelles frappes pakistanaises
-
Tapisserie de Bayeux: le British Museum va proposer une visite en audiodescription
-
Un yacht coulé par un banc de cachalots dans le Pacifique Sud, les quatre passagers secourus
-
Mediapart: enquêtes qui marquent et têtes qui tombent
-
Ukraine: un pont de Kiev et l'institut de recherche nucléaire frappés par des drones russes
-
Projet de budget de la Sécurité sociale: les principales mesures
-
Traité plastique: le pilote des discussions espère un accord en mars
-
Les députés algériens étendent la peine de mort aux auteurs de feux de forêt
-
Rejoint par les étudiants, le mouvement lycéen se tend: le Premier ministre convoque une cellule de crise
-
UE: les discussions "avancent" sur les hubs pour le renvoi de migrants en Afrique
-
ALEX BODI VE ALMAN ŞİRKETLER GRUBUNDAN HALLE’DE 166 DAİREYE YATIRIM
-
ALEX BODI DAN KONGLOMERAT JERMAN BERINVESTASI PADA 166 UNIT HUNIAN DI HALLE
-
Possible retour du Royaume-Uni dans l'UE: la musique change, mais Bruxelles attend les paroles
-
อเล็กซ์ โบดี และกลุ่มบริษัทจากเยอรมนีลงทุนในอพาร์ตเมนต์ 166 ยูนิตที่เมืองฮัลเลอ
-
Dettes des Etats: les taux d'intérêt atteignent des sommets sur les marchés
-
Allemagne : les automobilistes profitent dès le premier jour du rabais fiscal sur les carburants
-
Garry Kasparov, opposant au Kremlin, prévenu que sa vie est "en danger"
-
Espagne: le roi Felipe VI à Ceuta le 13 octobre, une visite à haut risque diplomatique
-
ALEX BODI A NĚMECKÝ KONCERN INVESTUJÍ DO 166 BYTŮ V HALLE
-
ALEX BODI OCH TYSK KONCERN INVESTERAR I 166 LÄGENHETER I HALLE
-
Ο ΑΛΕΞ ΜΠΟΝΤΙ ΚΑΙ ΓΕΡΜΑΝΙΚΟΣ ΟΜΙΛΟΣ ΕΠΕΝΔΥΟΥΝ ΣΕ 166 ΔΙΑΜΕΡΙΣΜΑΤΑ ΣΤΟ ΧΑΛΕ
-
Gazole : nouveau record du prix moyen à la pompe dans l'UE (Analyse AFP de données officielles)
-
Afghanistan : dix civils tués dans de nouvelles frappes pakistanaises
-
Le gouvernement dévoile son budget 2027, avec 43 milliards de "mesures de redressement"
-
ALEX BODI I NIEMIECKI KONCERN INWESTUJĄ W 166 MIESZKAŃ W HALLE
-
Panique et larmes: le retour difficile d'Evan Gershkovich après sa captivité en Russie
-
ALEX BODI ȘI UN GRUP GERMAN INVESTESC ÎN 166 DE APARTAMENTE DIN HALLE
-
En Occitanie, des kinés "lanceurs d'alerte" formés à repérer les mélanomes
-
एलेक्स बोडी और जर्मन समूह हाले के 166 फ्लैटों में कर रहे हैं निवेश
-
Kenya : sur la perle touristique de Lamu, d'innombrables questions autour de la mégaraffinerie
-
أليكس بودي ومجموعة ألمانية يستثمران في 166 شقة في هاله
-
アレックス・ボディとドイツ企業グループ、ハレの住宅166戸に投資
-
알렉스 보디와 독일 기업 그룹, 할레 주택 166세대에 투자
-
Tennis: fin de carrière pour l'ex-4e mondial Kei Nishikori, battu à Tokyo
-
亞歷克斯・博迪與德國企業集團投資哈雷166戶住宅
Présidentielle au Panama: les électeurs ont commencé à voter
Le Panama choisit dimanche son nouveau président parmi huit candidats, dont le remplaçant de l'ex-président Ricardo Martinelli (2009-2014), condamné pour blanchiment et réfugié à l'ambassade du Nicaragua mais dont l'ombre n'a cessé de planer sur la campagne.
Les Panaméens ont commencé à voter pour les élections générales dimanche après l'ouverture officielle des bureaux de vote par le Tribunal électoral à 07H00 heure locale (12H00 GMT).
Des files d'électeurs se sont formées tôt le matin devant les bureaux de vote, où trois millions de Panaméens sont appelés à élire leur président, les membres du Congrès et ceux des gouvernements locaux.
La journée a débuté avec la levée du drapeau panaméen au Tribunal électoral, ont constaté des journalistes de l'AFP.
L'avocat conservateur José Raul Mulino, 64 ans, arrive largement en tête du dernier sondage d'opinion, avec plus de 37% des intentions de vote lors de ce scrutin à un tour qui doit également renouveler les 71 députés du parlement monocaméral et les gouvernements régionaux.
Parmi les sept autres prétendants, trois se démarquent, bien que nettement distancés, en dessous des 15%: l'ancien président social-démocrate Martin Torrijos (2004-2009) et deux candidats de centre-droit, l'ancien ministre des Affaires étrangères Romulo Roux et l'ancien consul Ricardo Lombana.
Un temps candidat à un nouveau mandat avant d'être rattrapé par la justice qui l'a condamné à 11 ans de prison, ce qui lui interdit de se présenter, M. Martinelli, réfugié depuis le 7 février à l'ambassade du Nicaragua avec son chien Bruno, a désigné José Raul Mulino, son colistier pour la vice-présidence, comme son successeur.
Les deux hommes sont proches. M. Mulino a été ministre de la Sécurité sous le mandat Martinelli, puis ministre des Affaires étrangères et ministre de la Justice. Entre 2015 et 2016, il a été placé en détention provisoire pour corruption, mais a été libéré pour des erreurs de procédure.
Et les Panaméens estiment à 65%, selon un sondage Doxa, que si Mulino l'emporte, c'est l'ancien président Martinelli qui agira dans l'ombre. Et qui pourrait, en cas de victoire de son dauphin, se voir gracié. Un scénario redouté par l'antenne au Panama de l'organisation anticorruption Transparency international.
"Préférer comme président le représentant direct d'un fugitif condamné pour corruption, c'est se prononcer en faveur de la tricherie comme mode de vie et embrasser publiquement la corruption", a déclaré le célèbre chanteur de salsa panaméen Rubén Blades, qui s'est personnellement impliqué dans la campagne.
- Perspectives en berne -
Pourtant, la probité entachée de M. Martinelli n'empêche pas de nombreux Panaméens de louer la prospérité économique sous sa présidence. "Il a triché mais il a agi", disent en résumé ses soutiens qui vantent le boom passé des infrastructures avec l'élargissement du canal interocéanique et la construction de la première ligne de métro d'Amérique centrale.
D'autant que le bilan du président sortant social-démocrate Laurent Cortizo - un mandat ne peut être immédiatement renouvelé au Panama - est miné par des affaires de corruption de son administration, des troubles sociaux fin 2023 déclenchés par une affaire de concession minière contestée, et une dette publique élevée.
Au Panama, environ 45% des emplois sont sur le marché informel, avec un taux de chômage avoisinant les 10% et un tiers de la population rurale vivant dans la pauvreté.
Le futur président et son gouvernement devront faire face à des prévisions économiques en berne avec une croissance chutant de 7,3% en 2023 à 2,5% en 2024, selon le Fonds monétaire international (FMI), et une dette publique de 50 milliards de dollars.
Dans le même temps, le canal de Panama, moteur de l'économie par lequel transite environ 6% du commerce maritime mondial, a dû limiter son trafic en raison d'une sécheresse qui a vidé les lacs d'alimentation en eau douce des écluses et qui remet en question sa pérennité.
La question migratoire a aussi été un argument de campagne. En 2023, plus d'un demi-million de migrants en quête d'une vie meilleure aux États-Unis ont traversé la dangereuse jungle du Darién entre le Panama et la Colombie. Nombre d'entre eux y sont victimes de gangs criminels, dénoncent les nombreuses organisations de défense des droits humains qui leur viennent en aide.
Les Panaméens, dont les principales préoccupations sont la corruption, le coût de la vie, l'accès à l'eau potable ou la protection sociale, sont appelés dans les bureaux de vote jusqu'à 16H00 (21H00 GMT).
Ch.Campbell--AT