-
La Bourse de Paris termine en hausse, après une nouvelle baisse du pétrole
-
Pour protéger les dauphins, nouveau mois sans pêche en 2027 dans le golfe de Gascogne
-
Les plus riches ont un poids "considérable" sur la destruction de la nature, montre une étude
-
Drones, robots, IA: l'Ukraine impose ses leçons de guerre à Eurosatory
-
A VivaTech, la "start-up nation" fait le bilan des années Macron
-
Fête de la musique: LFI accuse le gouvernement de "mensonge" après l'interdiction de son concert
-
Nigeria: la star de l'afrobeats Davido au cœur d'une polémique en ligne après l'enlèvement d'élèves
-
Antibiorésistance: le CHU de Lyon, premier Français autorisé à produire des bactériophages
-
Protection des dauphins: nouvelle période sans pêche dans le golfe de Gascogne en 2027
-
Wall Street ouvre en hausse, se reprend après la Fed
-
Un mois après le début de l'épidémie d'Ebola en RDC, le bilan dépasse les 200 morts
-
Pologne: interpellation de l'assassin présumé d'un caricaturiste russe
-
Le Niger repousse une nouvelle attaque contre l'aéroport de Niamey
-
Aux discussions pré-COP31 à Bonn, plusieurs États dénoncent des "attaques" sur la science climatique
-
Mondial-2026: une nouvelle affaire de refus de visa prive l'Ivoirien Wahi du choc contre l'Allemagne
-
Souveraineté numérique: la France et l'Europe à l'heure de la bataille des fonds
-
Angleterre: chute des décès du cancer du col de l'utérus grâce à la vaccination
-
Un ex-kiné réputé mis en examen pour viols lors d'examens gynécologiques
-
Mondial-2026: Cristiano Ronaldo, un problème pour le Portugal?
-
Afrique du Sud: le cerveau d'un vaste trafic de cornes de rhinocéros finalement condamné à une amende
-
Plastique: le Parlement européen vote une obligation de recyclage dans les voitures neuves
-
Sophie Binet (CGT) appelle l'Etat à être "au rendez-vous" pour sauver Fibre Excellence
-
Volkswagen: une voix indépendante au conseil s'en va, les actionnaires doutent du redressement
-
Niger: tirs pendant plusieurs heures près de l'aéroport de Niamey, possible attaque jihadiste
-
La Banque d'Angleterre maintient comme attendu son taux directeur à 3,75%
-
A Gaza, un Mondial de foot doux-amer
-
Trump balaie les critiques après la signature de l'accord avec l'Iran
-
Fête de la musique: LFI accuse de "mensonge" le gouvernement après l'interdiction de son concert
-
Concurrence accrue, tension sur la ressource: les pêcheurs à Cherbourg pour leurs assises
-
En pleine crise existentielle, les métiers de la presse manifestent à Paris
-
Classés sans suite: la plateforme supprime la possibilité aux victimes de nommer leurs agresseurs
-
Maisons France Santé: un soutien pour l'accès aux soins qui fait débat
-
Les Emirats arabes unis interdisent à leur tour les réseaux sociaux aux moins de 15 ans
-
Une membre indépendante du conseil de surveillance de Volkswagen jette l'éponge
-
Le boom de l'IA va faire grimper le prix des iPhone, prévient le patron d'Apple
-
Patchs cutanés dopés à l'IA, détecteur de fausses voix... Les innovations surprenantes de VivaTech 2026
-
Mondial-2026: Ronaldo dans le ton de l'Espagne, Kane sur les traces de Messi et Mbappé
-
Après la signature de l'accord irano-américain, coup d'envoi des négociations vendredi
-
Les pêcheurs réunis à Cherbourg pour leurs assises annuelles
-
Otan: Hegseth annonce un réexamen de la présence militaire américaine en Europe
-
El Niño: deux agences de l'ONU lancent un appel conjoint à l'aide préventive
-
Allemagne: un institut économique plus optimiste que le gouvernement sur la reprise économique
-
Niger: retour au calme à Niamey après une possible attaque jihadiste contre l'aéroport
-
Carburants: le gouvernement "voit le bout" de la crise
-
Taïwan espère une vente d'armes américaine "dès que possible", Pékin met en garde contre une "impasse"
-
Top 14: Billy Vunipola, l'homme fort de Montpellier
-
Les quartiers populaires "surexposés" lors des canicules, alerte la Fondation pour le logement
-
Défense: John Cockerill mise sur un blindé développé à la vitesse de l'automobile
-
La Bourse de Paris en petite hausse, entre accord Etat-Unis/Iran et Fed plus ferme
-
Moscou frappée par une vaste attaque ukrainienne, une importante raffinerie touchée
Présidentielle: Macron cherche une fenêtre pour se déclarer, craintes de débats escamotés
Comment se déclarer candidat à sa succession en pleine guerre en Ukraine?
Emmanuel Macron cherche toujours une fenêtre d'opportunité pour officialiser sa candidature avant la date butoir de vendredi, ses adversaires craignant pour leur part que la situation internationale n'escamote les nécessaires débats nationaux de la présidentielle.
De l'Ukraine, il en sera question dans l'après-midi avec un débat à l'Assemblée nationale et un autre au Sénat, précédés d'une déclaration du gouvernement.
Jamais sous la Vème république une crise internationale n'a autant impacté une campagne présidentielle au risque d'éclipser les autres sujets de préoccupation des Français comme le pouvoir d'achat, la santé ou la sécurité.
Début février, le président Macron, donné grand favori dans les sondages, avait indiqué attendre que "la phase aiguë de l'épidémie (de Covid) et le pic de la crise géopolitique" en Ukraine soient dépassés pour se déclarer candidat. C'est chose faite pour la situation sanitaire.
Pour le chef de l'Etat, le temps est compté. Le quasi candidat doit comme les autres prétendants fournir au Conseil constitutionnel avant vendredi 18h00, en plus des plus des 500 parrainages d'élus validés, une déclaration de patrimoine et une lettre indiquant son consentement à être candidat.
Et en attendant, ses adversaires sont quasiment contraints de "boxer dans le vide".
- "Omission de débat démocratique" -
"Il faut qu'on soit attentif, nous sommes maintenant à cinq semaines et demi de l'échéance du 1er tour, s'il n'y a pas de débat, s'il n'y a pas de bilan, de projet, imaginons le président de la République réélu, alors ce sera dans une forme d'omission de débat démocratique, avec un risque" sur la "légitimité au cours du mandat", a averti le président LR du Sénat Gérard Larcher sur Europe 1.
"Je réclame réellement qu'il y ait débat, tous les esprits sont dans cette guerre, mais il nous faut aussi prévoir l'avenir du pays pour les cinq ans qui viennent", a-t-il insisté.
Pour M. Larcher, la candidate LR Valérie Pécresse "est la seule qui peut challenger Emmanuel Macron" car, selon lui, Eric Zemmour et Marine Le Pen, "candidats pro-Poutine, ne peuvent aujourd'hui espérer être au second tour".
Dans plusieurs récents sondages, la candidate de droite a pourtant sensiblement baissé, passant derrière ses rivaux d'extrême droite, voire derrière Jean-Luc Mélenchon (LFI).
A gauche aussi, on s'inquiète d'une campagne gelée par la crise ukrainienne. Il ne faut pas que le débat de la présidentielle soit "anesthésié" car "c'est le moment où il faut parler politique" et "le moment où jamais de dire: un autre monde est possible, une autre vision du monde, d'autres relations internationales", a insisté sur RFI Alexis Corbière, porte-parole du candidat LFI Jean-Luc Mélenchon.
Selon lui, Macron "va se déclarer candidat sans doute de manière assez sobre, il en est quasiment obligé". Le premier meeting de campagne du candidat Macron, initialement prévu samedi à Marseille, a d'ailleurs été annulé.
Le chef de l'Etat pourrait officialiser sa candidature à l'occasion d'une intervention dans un journal télévisé, comme François Mitterrand en 1988 à 33 jours du premier tour ou Nicolas Sarkozy en 2012 à 67 jours du scrutin.
- Campagne "la plus normalement possible" -
Face à ces inquiétudes, l'exécutif se veut rassurant. "Je mettrai tout en œuvre pour que la campagne se déroule le plus normalement possible", a insisté lundi le Premier ministre Jean Castex.
Dans l'entourage du chef du gouvernement, on souligne que "la situation actuelle n’empêche pas que l’on parle de tous les thèmes qui intéressent les Français, qu’il s’agisse de pouvoir d’achat, d’Europe, d’énergie, de souveraineté".
Et mardi matin, quatre candidats - Valérie Pécresse, la socialiste Anne Hidalgo, l'écologiste Yannick Jadot et le communiste Fabien Roussel - ont participé à un "grand oral" consacré à la santé et organisé par la Mutualité française.
Du côté des parrainages, le Conseil constitutionnel publiera vers 17h00 une nouvelle liste actualisée des candidats qualifiés pour la course à l'Elysée.
Eric Zemmour et Marine Le Pen restaient pour l'instant en deçà de la barre fatidique des 500 signatures, mais ils s'en rapprochaient: l'ex-polémiste d'extrême droite en avait au dernier pointage de jeudi 415. Et la candidate RN en disposait de 414. Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan était aussi proche du but avec 457 signatures au compteur.
Mais d'autres en sont encore très loin comme François Asselineau (247), le NPA Philippe Poutou (243), le syndicaliste Annasse Kazib (130), l'ex-Garde des Sceaux Christiane Taubira (128) et l'animaliste Hélène Thouy (97).
L.Adams--AT