-
Mondial-2026: Après le récital des Bleus, l'Angleterre attendue
-
France: nouveau record pour les ventes en ligne, en progression de 7% en 2025
-
Isabelle Adjani condamnée en appel à 10 mois de prison avec sursis pour fraude fiscale aggravée
-
Suède: Google condamné à verser 1,3 milliard d'euros à Klarna pour avoir défavorisé son comparateur de prix
-
Berlin veut des accords pour produire des armements américains en Allemagne
-
La superstar portoricaine Bad Bunny entre au musée Grévin à Paris
-
Ebola pourrait coûter plusieurs milliards et des dizaines de milliers d'emplois à l'Afrique, selon l'ONU
-
Les arbres résistent pour l'instant à la canicule mais danger pour le reste de l'été
-
Mort de Victor Willis, le policier du groupe disco Village People
-
Nouvelle-Zélande: nouveau revers pour le fondateur de Megaupload, menacé d'extradition vers les Etats-Unis
-
Discussions indirectes et techniques à Doha entre l'Iran et les Etats-Unis
-
Zone euro: l'inflation ralentit en juin, après un pic lié à l'énergie
-
Clip de fin pour la chaîne musicale MCM, après 37 ans d'existence
-
Le chanteur disco de Village People, Victor Willis, est décédé
-
Tour de France: "évidemment qu'on est hypnotisés" par Paul Seixas, souligne Prudhomme
-
Des robinets à sec en Hongrie en pleine vague de chaleur
-
Le miscanthus géant, une arme verte pour dépolluer les sols testée en Ukraine
-
La SNCF se "prépare à faire face" aux départs en vacances malgré les fortes chaleurs
-
Chez Meta, le virage IA à marche forcée nourrit la peur et la colère
-
Dans les montagnes du Nouristan, la fierté des agricultrices afghanes
-
Soudan: Amnesty accuse les paramilitaires de crimes contre l'humanité à El-Facher
-
"Rêve brisé": des résidents étrangers face au durcissement des règles de visa au Japon
-
Dans le centre de la Birmanie, les familles endeuillées pleurent une "génération décimée"
-
Birmanie: plus de 100.000 morts depuis le début de la guerre
-
Les Etats-Unis ont 250 ans: le rêve américain, abîmé mais toujours vivant
-
La vie ultra-secrète des dronistes ukrainiens qui ont frappé Moscou
-
Pollution : une ONG recense les élevages en infraction, en plein examen de la loi agricole
-
En attendant les réformes, le secteur privé a d'ores et déjà changé Cuba
-
Mondial-2026: Mbappé sublime des Bleus parés pour les 8es, la Norvège défiera le Brésil
-
Trump a gagné environ 1,2 milliard de dollars dans les cryptomonnaies en 2025
-
Washington réautorise l'IA de pointe d'Anthropic, actant sa reprise en main du secteur
-
Les océans mondiaux ont atteint un pic de chaleur en juin
-
Les rescapés du double séisme au Venezuela s'en remettent à la solidarité
-
A Washington, la "grande foire" de Trump pour les 250 ans des Etats-Unis divise
-
Séismes au Venezuela: espoirs et douche froide sous les décombres
-
Budget des Armées : le Parlement appelé à valider un nouvel effort à 36 milliards
-
Mondial-2026: Mbappé sublime les Bleus, parés pour les 8es, la Norvège défiera le Brésil
-
Mondial-2026: démonstration des Bleus, en route pour les 8e
-
Détournement de fonds de l'UE: série de perquisitions dans une enquête ciblant notamment le RN
-
Tennis: à 44 ans, la légende Serena Williams rate ses retrouvailles avec Wimbledon
-
Tennis: Serena Williams battue au 1er tour de Wimbledon pour son retour en simple à 44 ans
-
Le Mercosur affiche ses divergences après l'accord commercial conclu avec l'UE
-
Wall Street: le Nasdaq conclut son meilleur trimestre depuis le Covid-19, à +21%
-
Des milliers de Sud-Africains défilent pour exiger le départ des sans-papiers
-
"Pire qu'en Inde": à Rome, les touristes face au supplice de la canicule
-
Mondial-2026: la Norvège prend rendez-vous avec le Brésil, la France en salle d'attente
-
Merkel dévoile son portrait officiel pour le siège de la chancellerie à Berlin
-
Mondial-2026: Halaand et la Norvège punissent la Côte d'Ivoire sur le tard
-
La Bourse de Paris termine sur une note optimiste
-
Wall Street ouvre en hausse pour clôturer un trimestre fructueux
L'Irlande du Nord commémore 25 ans de paix
L'Irlande du Nord marque lundi dans la sobriété le 25e anniversaire de l'accord de paix du Vendredi Saint, qui a mis fin à trois décennies de violences, et s'apprête à recevoir le président américain Joe Biden qui fait le déplacement pour l'occasion.
Le 10 avril 1998, le jour du Vendredi Saint précédant Pâques chez les chrétiens, les républicains favorables à une réunification avec l'Irlande et les unionistes attachés au maintien au sein du Royaume-Uni décrochaient un accord de paix inespéré après d'intenses négociations impliquant Londres, Dublin et Washington.
L'accord a mis fin à trois décennies de violences qui ont fait 3.500 morts, entre unionistes, surtout protestants, et républicains en majorité catholiques, avec l'implication de l'armée britannique.
Un quart de siècle plus tard, l'heure n'est pas à la fête, entre blocage politique et inquiétudes sécuritaires.
Aucun événement majeur n'est prévu lundi mais de nombreuses personnalités politiques sont attendues dans la semaine, au premier rang desquelles le président américain Joe Biden, qui a des origines irlandaises et qui arrive mardi soir à Belfast, où il sera accueilli sur le tarmac par le Premier ministre britannique Rishi Sunak.
"Nous nous souvenons aujourd'hui du début d'un nouveau chapitre pour l'histoire du peuple nord-irlandais", a indiqué dans un communiqué Rishi Sunak, qui n'avait que 17 ans au moment de la signature de l'accord.
- Blocage politique -
Il a affirmé que l'anniversaire était l'occasion de "célébrer ceux qui ont pris des décisions difficiles, accepté des compromis et fait preuve de leadership".
Dans les années qui ont suivi l'accord de paix, les groupes paramilitaires ont été désarmés, la frontière militaire démantelée et les troupes britanniques sont parties. Mais l'anniversaire est commémoré sans liesse tant la paix en Irlande du Nord semble aujourd'hui plus fragile que rarement depuis 1998.
Les institutions locales -créées à la suite de l'accord et censées allier les communautés- sont paralysées depuis plus d'un an en raison de désaccords liés aux conséquences de la sortie de l'Union européenne.
Le parti unioniste DUP -viscéralement attaché à l'appartenance de la province au Royaume-Uni- refuse de participer au gouvernement tant que les dispositions post-Brexit (contrôles douaniers, application de certaines règles européennes...) visant à éviter le retour d'une frontière physique avec l'Irlande n'auront pas été abandonnées.
Une renégociation du protocole entre l'UE et le Royaume-Uni, censée répondre aux inquiétudes des unionistes, a été rejetée par le DUP ces dernières semaines.
Dans ce contexte déjà difficile à l'approche des commémorations, l'Irlande du Nord a relevé son niveau de la menace terroriste après la tentative d'assassinat d'un policier en février revendiquée par des membres d'un groupe républicain dissident.
Pour la venue de Joe Biden dans la province, plus de 300 agents venus du reste du Royaume-Uni devraient être mobilisés.
- "Soutien international" -
Si "les 25 dernières années ont connu des hauts et des bas", a admis Gerry Adams, ancien dirigeant du parti républicain Sinn Fein, "une chose est sûre, nous sommes tous dans une meilleure situation" aujourd'hui.
L'accord du Vendredi Saint, "comme nous le verrons lors de la visite du président Biden cette semaine, continue de bénéficier d'un soutien international considérable de la part de nos alliés les plus proches", a aussi rappelé M. Sunak.
Le Premier ministre doit organiser pour l'occasion un "dîner de gala" et participer à une conférence commémorative à l'université Queen's de Belfast. L'ancienne secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton -dont le mari Bill Clinton a joué un rôle clef dans l'accord de paix quand il était président américain- doit également participer à cette conférence organisée sur trois jours.
De son côté, Joe Biden souhaite profiter de sa visite pour "marquer les progrès considérables accomplis depuis la signature de l'accord" et rappeler "la volonté des Etats-Unis de soutenir le vaste potentiel économique de l'Irlande du Nord", selon la Maison Blanche.
Le président américain se rendra ensuite en République d'Irlande, dans la capitale Dublin mais aussi dans les comtés de Louth (est) et de Mayo (ouest), d'où viennent ses ancêtres qui ont émigré au milieu du XIXe siècle, fuyant comme tant d'autres une Irlande ravagée par la famine, pour finalement s'établir en Pennsylvanie.
K.Hill--AT