-
Angleterre: Aston Villa gagne enfin et enfonce Tottenham (3-2), relégable
-
Trump promulgue une loi imposant de nouvelles sanctions contre la Russie
-
Charles Sapin annonce la "suppression" de son édito par France Inter
-
Accord sur le Groenland : Trump crie victoire, les Danois aussi
-
Budget: la dette publique de la France grimpera jusqu'à 121,7% du PIB en 2027, un record
-
Foot: Sandro Mazzola, une carrière entière à l'Inter
-
Russie: "puissantes" cyberattaques au deuxième jour des élections législatives
-
Incendies en Indonésie: la Malaisie envoie des pompiers et des moyens aériens
-
MotoGP: Martin décroche la pole position en Autriche devant Marc Marquez
-
Le Danemark salue l'accord "contraignant" avec Trump sur le Groenland
-
Amazon renonce à la livraison gratuite de livres neufs dans ses casiers automatiques en France
-
L'IA de Google a perpétré des cyberattaques et deviné des identifiants
-
"Pas touche au Kennedy Center": à Washington, une chaîne humaine face aux assauts de Trump
-
Equateur: des hélicos bombardiers d'eau pour éteindre un feu de forêt à Quito
-
Au Texas, des éleveurs déçus par Trump sur la question du boeuf importé
-
Les concerts de Céline Dion, un jackpot qui ne ruisselle pas, déplore la filière musicale
-
Compagnon artificiel, robot stimulateur... L’IA, au chevet des malades d’Alzheimer
-
Coupe Davis: le Canada mène 2-0 d'entrée contre la France
-
La visite du pape dans un lieu d'accueil d'exilés: un "message" avant la présidentielle en France
-
Mondiaux de cyclisme: Remco Evenepoel pour l'histoire
-
Derrière "Lofi Girl", un entrepreneur français et un phénomène mondial sur YouTube
-
Déplacer le village de Miquelon: pas un modèle mais des leçons à tirer, selon une géographe
-
Pakistan: au moins 31 morts dans l'attaque d'un quartier général de police
-
Rush à Pékin pour revendre son drone avant l'interdiction totale
-
Paris appelle Moscou à "revenir" sur sa prise de contrôle d'entreprises françaises
-
Ed Sheeran remonte sur scène à Philadelphie après la polémique autour de Gaza
-
Cuba : nouvelle panne de courant massive, la septième de l'année
-
Trump annonce avoir obtenu un "contrôle permanent" sur la sécurité du Groenland
-
Ligue 1: Monaco et Brunner poursuivent leur été indien en battant Lens
-
Wall Street termine en ordre dispersé, entre Fed et taux élevés
-
Trump veut empêcher CNN et d'autres médias de venir à la Maison Blanche
-
Nouveau bilan d'une attaque jihadiste au Mali: au moins 100 militaires tués (sources concordantes)
-
Mbappé tourne le dos à Nike et choisit On pour en devenir le personnage central
-
Equipe de France: Zidane joue l'ouverture à tout-va pour sa première liste
-
Sécheresse : les stations de lavage auto sont "la seule profession à qui on interdit de travailler", s'insurgent-elles
-
En difficulté, le secteur audiovisuel cible "l'apathie" des pouvoirs publics
-
La Bourse de Paris dans le rouge, les taux d'emprunts français flambent
-
Chef de l'ONU: la Costaricaine Grynspan en tête lors d'un nouveau vote
-
Lidl France change soudainement de patron, une "surprise totale" pour les syndicats
-
Fin de la conférence Travail Emploi Retraites, des pistes sur la table pour candidats et partenaires sociaux
-
Othman Garrido, l'itinéraire presque trop parfait d'un ex-jihadiste "en reconstruction"
-
Netflix premier financeur privé de la production française selon les indicateurs légaux (Arcom)
-
Pakistan: sursis pour des étudiants en médecine afghans menacés d'expulsion
Ebola pourrait coûter plusieurs milliards et des dizaines de milliers d'emplois à l'Afrique, selon l'ONU
L'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo (RDC) menace des dizaines de milliers d'emplois et pourrait coûter jusqu'à 3,6 milliards de dollars au continent africain, alerte le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).
Dans un communiqué publié après la publication d'un rapport sur l'impact d'Ebola, le PNUD avertit que l'épidémie pourrait "déclencher une crise socioéconomique de grande ampleur, qui pourrait faire basculer 985.000 personnes supplémentaires dans la pauvreté".
"La crise Ebola risque également de supprimer des dizaines de milliers d'emplois, de perturber les services d'éducation et de santé et de coûter jusqu'à 3,6 milliards de dollars aux économies africaines si les répercussions régionales et mondiales s'aggravent", poursuit l'organisation.
Le choc en matière de pauvreté, qui frappe en premier lieu les femmes, toucherait principalement la RDC et ses voisins, notamment l'Ouganda, le Rwanda et le Soudan du Sud.
"Si la menace immédiate pour la santé publique est grave et exige des mesures d'endiguement telles que des quarantaines, certaines restrictions plus larges sur les déplacements et le commerce dévastent involontairement les économies locales et les moyens de subsistance du secteur informel", alerte encore le PNUD.
Ebola "affecte les moyens de subsistance, l'éducation, la sécurité alimentaire, le commerce, les finances publiques et la confiance. Si nous considérons cette épidémie uniquement comme un défi sanitaire, nous risquons de passer à côté d'une urgence de développement bien plus vaste", souligne Ahunna Eziakonwa, directrice régionale du PNUD pour l'Afrique.
Même dans un scénario de référence où le virus est maîtrisé en RDC et en Ouganda, les conséquences économiques resteraient "sévères", avec "une perte de plus d'un milliard de dollars de PIB réel et la disparition de 55.000 emplois" pour la seule RDC, prévoit l'organisation.
"Les perturbations des échanges commerciaux, les restrictions aux frontières, les retards dans les transports, la baisse de la confiance des consommateurs et les interruptions des marchés informels pourraient réduire le PIB du continent de 2,37 milliards de dollars, même si la transmission du virus reste largement contenue", indique encore le PNUD.
Combinée aux effets du conflit au Moyen-Orient, cette crise pourrait même faire perdre jusqu'à 328.000 emplois au continent, affirme l'étude, qui propose un cadre d'action à plusieurs niveaux.
Le PNUD recommande ainsi d'instaurer des transferts monétaires directs et des subventions à la consommation en faveur des populations les plus vulnérables, de remplacer les fermetures généralisées des frontières par des protocoles de dépistage ciblés, et de mettre en place des mécanismes de financement d'urgence pour garantir le maintien des services de santé maternelle, reproductive et infantile parallèlement à la riposte contre Ebola.
L.Adams--AT