-
Le Liban travaille à "un accord permanent" après le cessez-le-feu avec Israël
-
Wall Street pousse un nouveau soupir de soulagement avec la réouverture d'Ormuz
-
La reprise d'entreprise, "grande cause économique nationale" des prochaines années pour Papin
-
La Bourse de Paris bondit avec la réouverture du détroit d'Ormuz
-
Meubles: après le boom post-Covid, un marché toujours grippé
-
Etudes de santé: le gouvernement revient à la voie unique pour la première année
-
Ormuz rouvert, Trump dit à l'AFP qu'il ne reste pas de "points de blocage" avec l'Iran
-
L'ancien maire d'Alençon Joaquim Pueyo réfute des accusations de viols
-
Médias et droits voisins: 21 millions collectés en 2025 par l'organisme DVP
-
Au Cameroun, le pape dénonce l'utilisation de l'IA pour alimenter "les conflits, les peurs et la violence"
-
Céline Dion célèbre la résilience dans une chanson inédite de Jean-Jacques Goldman
-
Ormuz rouvert, Trump dit à l'AFP qu'il ne reste pas de "points de blocage" avant un accord avec l'Iran
-
La Turquie espère "réduire les tensions" au Moyen-Orient lors d'un forum
-
Alstom paie en bourse ses ratés industriels de livraison
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux jubilent après la réouverture du détroit d'Ormuz
-
Les salariés des boulangeries et fleuristes indépendants pourront travailler le 1er mai 2026, annonce Lecornu
-
Dans la confrontation avec Trump, le pape révèle son vrai visage
-
Foot: Hervé Renard licencié par l'Arabie saoudite à deux mois du Mondial
-
ATP de 500 de Barcelone: Fils impressionne contre Musetti et s'offre une demie
-
Les Bourses européennes terminent en nette hausse après la réouverture du détroit d'Ormuz
-
Euro de judo: l'espoir Boulemtafes surprend Gaba, Deketer en argent
-
L'Iran rouvre le détroit d'Ormuz après l'entrée en vigueur de la trêve au Liban
-
Lufthansa: le conflit social "plus envenimé que jamais", selon un syndicat
-
Algues vertes: une association saisit la justice pour que l'Etat renforce ses actions
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux saluent la réouverture du détroit d'Ormuz
-
Wall Street ouvre en hausse, salue l'annonce de la réouverture du détroit d'Ormuz
-
Souveraineté technologique: l'UE donne l'exemple en confiant un gros contrat à des Européens
-
A Bruxelles, un show à l'américaine fin juin pour le 250ème anniversaire des Etats-Unis
-
Peine alourdie en appel pour Christophe Ruggia, coupable d'agressions sexuelles sur Adèle Haenel
-
Trêve au Liban: les déplacés ignorent les avertissements et rentrent chez eux
-
Allemagne: le sauvetage de la baleine échouée sur la côte baltique entre dans une "phase décisive"
-
Birmanie: peine de prison réduite pour l'emblématique Aung San Suu Kyi
-
Les "non-belligérants" en sommet autour de Macron et Starmer pour la sécurisation du détroit d'Ormuz
-
Au Cameroun, Léon XIV accueilli par une foule en liesse lors d'une messe géante devant 120.000 fidèles
-
La France veut quintupler d'ici à 2035 ses bornes électriques sur autoroutes et nationales
-
À Mayotte, les pêcheurs bloqués à quai depuis novembre, faute d'autorisation
-
Dans un Cuba en crise, le rôle social des Eglises se renforce
-
Le défi de l'UE, boucler le budget avant une possible victoire de l'extrême droite en France
-
Télécoms: Bouygues, Free et Orange entrent en négociations exclusives pour le rachat de SFR
-
Crise chez Grasset: Macron juge "important de défendre" le "pluralisme éditorial"
-
Au Cameroun, le pape Léon XIV attendu à Douala pour une messe géante
-
TotalEnergies: les salariés d'une vingtaine de stations-service en grève, selon la CGT, face à la hausse des prix
-
Dans le sud du Liban, des habitants pressés de rentrer chez eux après la trêve
-
Reportage "La Chute de l'ogre": Depardieu se désiste au tribunal de ses poursuites contre France Télévisions
-
Le cloud américain constitue un risque pour la sécurité européenne, estime un rapport
-
Liban: des déplacés reviennent dans leurs foyers dévastés après l'annonce d'une trêve
-
Vente de SFR : Altice France entre en négociations exclusives avec Bouygues Telecom, Iliad et Orange
-
Guillaume Erner, quand le Sentier mène à tout, même aux Matins de France Culture
-
En Belgique, l'épouse du Premier ministre raconte sa souffrance de femme anorexique
-
L'excision, tragédie silencieuse pour des fillettes indigènes de Colombie
Meubles: après le boom post-Covid, un marché toujours grippé
Pour les marques d'ameublement, l'euphorie du déconfinement post-Covid est déjà loin. Entre un immobilier qui ne repart pas et une concurrence chinoise de plus en plus féroce, les ventes n'en finissent plus de reculer, poussant plusieurs enseignes déjà fragilisées à mettre la clef sous la porte.
Après Casa en 2025, la contraction de la demande a été fatale à Alinéa, placé à son tour en liquidation judiciaire fin mars, entraînant le licenciement de près de 1.200 salariés.
Vendredi, Maisons du Monde, également en difficulté, a reporté la publication de ses résultats complets 2025, le justifiant par des discussions encore en cours pour chercher de nouveaux investisseurs afin de trouver les liquidités qui lui manque.
"Il s'agit dans les trois cas d'entreprises qui, a contrario de beaucoup d'autres, perdaient de l'argent depuis plusieurs années", contextualise Jean-Charles Vogley, directeur général de la Confédération nationale de l'équipement du foyer (Cnef).
Un constat qui ne doit toutefois pas masquer un retournement plus large du marché.
"Après les années exceptionnelles post-Covid", le secteur a connu "deux ans et demi d'atterrissage" et se trouve maintenant "en régression", retrace M. Vogley.
Même les enseignes réputées les plus solides, avec un positionnement haut de gamme, ne sont pas immunisées: Roche Bobois, toujours bénéficiaire, a vu néanmoins son résultat net chuter de 35% l'an dernier.
- Seconde main -
Sur l'ensemble du secteur, les ventes - estimées à 13,6 milliards d'euros en 2025 - ont baissé pour la troisième année consécutive et le frémissement observé au second semestre semble s'être déjà essoufflé.
En février, les ventes se sont contractées de 4,2% en valeur sur un an, selon la dernière note de conjoncture de l'Institut de la Maison.
Les chiffres de mars ne sont pas encore tombés mais la baisse devrait être de 6%, selon son directeur général Christophe Gazel, qui y voit les premiers effets de la guerre au Moyen-Orient.
Au-delà d'un contexte géopolitique peu porteur, les enseignes souffrent d'abord d'un marché immobilier toujours en berne.
"Un tiers des meubles achetés, c'est lié à un déménagement. Donc, quand vous avez une pause dans l'immobilier, vous avez déjà un tiers du marché qui est ralenti", souligne M. Gazel.
Des marques comme Casa et Alinéa, dont une large part des ventes dépendait de la décoration, ont également vu débarquer la concurrence de la "fast déco" venue de Chine, avec Temu et les discounters comme Action.
"Quand les gens ne viennent pas en magasin pour voir la déco, ils ne voient pas les meubles non plus", résume Christophe Gazel.
- Boom du sur-mesure -
L'essor de la seconde main, qui représente aujourd'hui un quart des meubles achetés dans l'année, a aussi fragilisé plusieurs acteurs, à commencer par ceux issus de la grande distribution ou de grandes enseignes spécialisées comme Maisons du Monde, souligne le directeur de l'Institut de la Maison.
Certaines enseignes ont su intégrer cette nouvelle donne, comme Tikamoon, qui rachète ses propres meubles à ses clients en leur donnant des bons d'achats en échange. Objectif pour l'enseigne: revendre ces meubles à prix réduit.
Face à ces pressions, le secteur s'adapte "à marche forcée", selon Jean-Charles Vogley, et se tourne vers des segments plus porteurs comme la cuisine et les aménagements sur mesure.
"Avec la hausse du prix du mètre carré, les surfaces diminuent et on cherche à optimiser l'espace", avec des "formules de rangement dans la cuisine, le dressing", explique le dirigeant de la Cnef.
"Le consommateur veut de plus en plus aménager sa maison et ne pas la meubler": exit "l'étagère à poser au sol, l'armoire avec deux portes pour mettre ses fringues", abonde Christophe Gazel.
Le géant suédois Ikea, numéro un mondial du meuble, y réfléchit "depuis 2002" avec son appel à "penser sa maison en mètres cubes", rappelle-t-il.
Mais les enseignes qui n'ont pas su anticiper ce tournant n'en ont plus forcément les moyens, car "les investissements sont colossaux".
H.Romero--AT