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Sébastien Lecornu en passe de nommer son gouvernement
Le Premier ministre Sébastien Lecornu est en passe de composer son gouvernement, avec une quinzaine de noms potentiellement attendus dès dimanche et Roland Lescure pressenti à Bercy.
Les Républicains, un temps hésitants, ont finalement acté leur "participation exigeante".
Au terme d'un long week-end de négociations, de réunions et de coups de pression venus de toutes parts dans la coalition gouvernementale, les conditions semblent réunies pour que le chef du gouvernement dévoile la liste de ses ministres.
Le gouvernement devrait être nommé en deux temps, avec une première salve d'une quinzaine de ministres dévoilés dès dimanche soir, ont indiqué des sources concordantes au sein du camp présidentiel, confirmant une information du Parisien.
Une manière de répondre à la demande d'Emmanuel Macron, qui avait encouragé le locataire de Matignon, selon un interlocuteur régulier, à lui fournir une liste avant la fin du week-end.
Cela permettra aussi à M. Lecornu de tenir son calendrier: il doit prononcer mardi après-midi à l'Assemblée nationale sa déclaration de politique générale, attendu de pied ferme par des oppositions prêtes à le censurer.
- Lescure à Bercy ? -
Quel sera le casting ? Plusieurs sources au sein de l'exécutif s'attendent à de nombreuses reconductions - Elisabeth Borne, Catherine Vautrin, Manuel Valls, Gérald Darmanin, Jean-Noël barrot - au sein d'une équipe resserrée, avec autour de 25 ministres au total.
Pour le crucial poste de ministre de l'Economie, chargé de faire passer le budget pour 2026, le député Renaissance Roland Lescure devrait remplacer Eric Lombard, selon des sources macronistes.
Plusieurs médias relayaient par ailleurs la rumeur d'un retour de l'ex-locataire de Bercy Bruno Le Maire au gouvernement: il serait envisagé aux Armées, poste laissé vacant par... Sébastien Lecornu.
Bruno Retailleau, lui, semble bien parti pour conserver son poste au ministère de l'Intérieur. Il était d'ailleurs encore à Matignon dimanche en début de soirée, alors que plusieurs sources LR lui attribuent l'envie de placer deux de ses lieutenants - François-Xavier Bellamy et Othman Nasrou - au gouvernement.
Le patron de LR avait auparavant obtenu le large soutien de ses troupes pour valider la "participation exigeante" de la droite au gouvernement. Et ce, malgré les réserves exprimées par le chef des députés de la droite Laurent Wauquiez, qui s'est finalement rangé à l'avis collectif lors d'une longue réunion en visioconférence.
Mais ce "n’est pas un blanc-seing", a affirmé à l'AFP la sénatrice Agnès Evren, porte-parole du parti, et LR restera "très vigilant sur les textes législatifs qui seront présentés".
Après avoir fait monter la pression ces derniers jours, les LR sont finalement rentrés dans le rang, après avoir reçu une "feuille de route gouvernementale", transmise dans la nuit par Sébastien Lecornu aux dirigeants des partis susceptibles de le soutenir (Renaissance, MoDem, Horizons, Les Républicains, UDI).
Le Premier ministre y déclinait ses priorités - sans grand degré de détail ni calendrier législatif précis -, appelant son socle à "s'unir" et se "rassembler" malgré les "différences".
- La pression du PS -
Après avoir haussé le ton samedi, le MoDem semble être rentré dans le rang. Lors d'une réunion dimanche, le parti centriste a acté sa "participation" au gouvernement, adressant un "soutien clair et unanime" à M. Lecornu, selon une source au parti.
Un peu plus tôt, le chef des députés MoDem Marc Fesneau avait néanmoins dit espérer "en savoir un peu plus" sur les intentions du Premier ministre, sur France Inter.
Le parti Horizons d'Edouard Philippe s'est lui aussi réuni en bureau politique en début d'après-midi, actant d'une participation au gouvernement, en fonction toutefois des ministères proposés, selon une source interne.
Quant aux centristes de l'UDI, ils sont "préoccupés" par "l'absence de coordination au sein de la coalition" et doivent eux aussi consulter leurs instances pour arrêter leur position.
En toile de fond, la pression du PS ne faiblit pas. Malgré l'annonce du renoncement au 49.3, "nous nous dirigeons tout droit vers la censure" si "la donne ne change pas", a martelé samedi le premier secrétaire Olivier Faure.
En parallèle, la France insoumise promet déjà une motion de censure dans la semaine. Comme les Ecologistes de Marine Tondelier, qui a répété dimanche ne pas voir "d'autre chemin que la censure" et envisage de déposer un texte "unitaire" pour tenter de renverser M. Lecornu.
B.Torres--AT