-
Sommet du G7: Emmanuel Macron sur France 2 jeudi soir
-
De nouvelles baisses de tarifs imposées aux radiologues en juillet après des négociations infructueuses
-
En Tunisie, des vols de retours des migrants quasiment quotidiens, selon un responsable à l'AFP
-
Le Parlement allonge la durée de rétention des étrangers jugés dangereux
-
En Tunisie, des vols de retours des migrants quasiment quotidiens (responsable à l'AFP)
-
Snap lance ses lunettes de réalité augmentée Specs, pari sur l'après-smartphone
-
Mondial-2026: avec la Tunisie, la nouvelle mission commando de Renard
-
SpaceX dépasse Amazon et devient la cinquième capitalisation boursière mondiale
-
"Roblox", le jeu vidéo pour enfants à l'appétit d'ogre
-
Le jeu Roblox généralise ses comptes sécurisés pour mieux protéger les mineurs en ligne
-
Accréditation refusée au salon Eurosatory: un journaliste saisit la justice contre l'Intérieur
-
La Bourse de Paris termine en hausse, profitant du recul du pétrole
-
Ile-de-France: d'ici 2030, les billets de transport payables à l'unité en carte bancaire, à tarif majoré
-
Entre upcycling et élégance, la dentelle renaît dans la mode contemporaine
-
Microsoft passe à la facturation "au compteur" avec son nouvel agent IA
-
Mondial-2026: la France entre en scène, tout comme sa grande rivale, l'Argentine
-
Brésil: l'état du chef Raoni, en soins intensifs, s'améliore
-
Première transmission entre humains de la bactérie de la dermatophilose
-
Téhéran et Washington doivent entrer dans le vif du sujet vendredi en Suisse
-
SpaceX se hisse à la cinquième place des capitalisations mondiales, dépasse Amazon
-
Wall Street ouvre en hausse, attend des détails sur l'accord Etats-Unis-Iran
-
Assemblée: le débat sur l'autonomie de la Corse débute, le gouvernement pousse pour une adoption
-
Le chef de l'ONU en Haïti, en "solidarité" avec un peuple qui souffre
-
Wall Street ouvre sans direction claire, attend des détails sur l'accord Etats-Unis-Iran
-
Yum! Brands vend la chaîne Pizza Hut, en perte de vitesse, pour 2,7 milliards de dollars
-
Tennis: les soeurs Williams vont refaire la paire à Wimbledon
-
Entre festins et musique, les mariages cachemiris perpétuent les traditions
-
Ukraine: la restauration de la cathédrale endommagée à Kiev pourrait prendre environ deux ans (responsable ukrainien)
-
Le feuilleton BHV Marais continue sans Shein ni Frédéric Merlin
-
Ebola en RDC: le pic reste à venir, l'épidémie pourrait durer un an
-
IA : la France tourne le dos à Palantir et veut bâtir son autonomie stratégique
-
Mondial-2026: la France entre en scène, avec son grand rival, l'Argentine
-
L'accord de paix doit être "le signal de la relance" de l'économie, selon Roland Lescure
-
Le G7 fait monter la pression contre Moscou pour arrêter la guerre avec l'Ukraine
-
L'Inde bloque Telegram pour éviter la triche lors d'un examen national
-
La justice se prononcera le 23 juin sur une remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier
-
Le "plus important" est "une ouverture totale et sans condition du détroit d'Ormuz" (AIE)
-
Le Parlement européen donne son feu vert final à l'accord commercial avec Trump
-
Téhéran et Washington vont entrer dans le vif du sujet vendredi, selon l'Iran
-
Wimbledon: Venus et Serena Williams disputeront le double ensemble
-
Un KO pour la gloire: Ciryl Gane se replace dans le gotha du MMA
-
L'armée américaine prévoit d'établir un stockage d'armement en Australie
-
Des cours verdies et sans bitume, première étape contre la chaleur à l'école
-
A Gaza, les ruses de couturiers pour recréer des robes de princesses
-
La France veut accélérer dans l'IA, à commencer par les services de l'Etat
-
Dans le bassin du Mékong, une "bombe à retardement" toxique
-
Présidentielle en Colombie: la gauche au pouvoir affronte une droite pro-Trump
-
Abelardo de la Espriella, le millionnaire admirateur de Trump qui veut mater les groupes armés
-
Ivan Cepeda, défenseur des droits humains et penseur de la gauche colombienne
-
Guerre au Moyen-Orient: l'Inde se tourne vers les engrais biologiques
Embauches: Pôle emploi prévoit "une année de tous les records"
Les recrutements prévus en 2022 par les chefs d'entreprise atteignent "un niveau record", en hausse de 12% par rapport à 2021, selon l'enquête annuelle "Besoins en main d’œuvre" de Pôle emploi, publiée mardi, qui ne relève pas pour le moment d'impact de la guerre en Ukraine.
L'enquête fait état de 3,046 millions de projets de recrutement pour 2022, soit 323.000 de plus que l'année dernière.
"Cette évolution s'explique par une hausse sensible de la proportion d’établissements prévoyant d’embaucher", à savoir 32,8% en 2022 contre 26,5% en 2021, selon l'étude.
Autre record, 54,3% des projets de recrutement sont prévus en CDI (+11,5 points) et 70,8% en contrat durable (CDI ou CDD de plus de six mois).
"2022 est l'année de tous les records", a commenté le directeur des études de Pôle emploi, Stéphane Ducatez, lors d'une conférence de presse.
Cette enquête, qui existe depuis 20 ans, a été réalisée auprès de 420.000 établissements entre octobre et décembre 2021, donc avant la guerre en Ukraine.
Mais, "fin mars, les offres déposées à Pôle emploi, notre baromètre du marché du travail, restent très dynamiques, à un niveau extrêmement élevé", a souligné M. Ducatez. "Pour l'instant les employeurs cherchent à recruter".
La hausse des projets de recrutements est portée par la construction (+21,8%), l'industrie (+23,8%) et l'hébergement-restauration (+23,4%).
Les métiers les plus recherchés sont les saisonniers de l'agriculture et de l'hôtellerie-restauration, les métiers du soin et d'accompagnement (aides-soignants, aides à domicile, infirmiers), les agents d'entretien, les métiers de la logistique (conducteurs routiers, manutentionnaires).
La dynamique est portée par les établissements de moins de 50 salariés qui représentent 7 embauches sur 10.
- Difficulté de recrutement -
Conséquence de cette hausse, les difficultés de recrutement atteignent aussi un niveau inédit.
En 2022, 57,9% des projets d’embauche sont jugés "difficiles" par les employeurs, soit une augmentation de 13 points.
Si ces difficultés sont plus grandes dans les petites entreprises "qui n'ont pas de service RH (Ressources humaines, ndlr) et doivent recrutent souvent dans l'urgence", elles sont aussi fortes dans les grandes, "d'autant plus qu'en période de redémarrage économique, beaucoup d’entreprises recrutent en même temps", souligne M. Ducatez.
Les difficultés les plus fortes sont dans la construction (couvreurs, plombiers, menuisiers, peintres...), l'industrie (chaudronniers, soudeurs...) la réparation automobile et la santé.
Les entreprises craignent en premier lieu de ne pas avoir assez de candidats, ou avec un profil inadéquat. Dans près de 9 cas sur 10, le recrutement aura bien lieu, mais il prendra plus de temps, l'employeur devra rendre l'offre plus attractive (conditions de travail, salaire), élargir son recrutement ou former un candidat.
Pour résoudre ces difficultés, 86% des recruteurs envisagent de faire appel à Pôle emploi.
L'opérateur pourra "repérer des demandeurs d'emploi ayant la capacité d'occuper un poste, même s'ils n'ont pas le diplôme ou l'expérience", "proposer des immersions professionnelles de sept-huit jours en moyenne pour découvrir un métier", ou "financer des formations préalables à l'embauche", explique Catherine Poux, directrice des services aux entreprises.
Les intentions d'embauches diffèrent du nombre total de recrutements parce que l'embauche d'un salarié d'une autre entreprise peut entraîner des recrutements en cascade. En 2021, 87% des recruteurs ayant annoncé avoir une intention d'embauche ont réalisé au moins une embauche.
P.Smith--AT