-
Canicule, feux de forêts: Lecornu à Marseille, le gouvernement se prépare à une troisième vague de chaleur
-
Suède: Google condamné à verser 1,7 milliard d'euros à Klarna pour avoir défavorisé son comparateur de prix
-
Condamnée pour fraude fiscale, Isabelle Adjani voit sa peine réduite en appel et se pourvoit en cassation
-
Violences conjugales: six mois de prison avec sursis probatoire requis en appel contre Stéphane Plaza
-
Protection des enfants: le gouvernement renforce son projet de loi après l'affaire Lyhanna
-
La princesse Anne commémore la bataille de la Somme
-
Wall Street fait une pause après un trimestre étincelant
-
Soudan: Amnesty accuse les paramilitaires de "nettoyage ethnique" à El-Facher
-
Mondial-2026: Après le récital des Bleus, l'Angleterre attendue
-
France: nouveau record pour les ventes en ligne, en progression de 7% en 2025
-
Isabelle Adjani condamnée en appel à 10 mois de prison avec sursis pour fraude fiscale aggravée
-
Suède: Google condamné à verser 1,3 milliard d'euros à Klarna pour avoir défavorisé son comparateur de prix
-
Berlin veut des accords pour produire des armements américains en Allemagne
-
La superstar portoricaine Bad Bunny entre au musée Grévin à Paris
-
Ebola pourrait coûter plusieurs milliards et des dizaines de milliers d'emplois à l'Afrique, selon l'ONU
-
Les arbres résistent pour l'instant à la canicule mais danger pour le reste de l'été
-
Mort de Victor Willis, le policier du groupe disco Village People
-
Nouvelle-Zélande: nouveau revers pour le fondateur de Megaupload, menacé d'extradition vers les Etats-Unis
-
Discussions indirectes et techniques à Doha entre l'Iran et les Etats-Unis
-
Zone euro: l'inflation ralentit en juin, après un pic lié à l'énergie
-
Clip de fin pour la chaîne musicale MCM, après 37 ans d'existence
-
Le chanteur disco de Village People, Victor Willis, est décédé
-
Tour de France: "évidemment qu'on est hypnotisés" par Paul Seixas, souligne Prudhomme
-
Des robinets à sec en Hongrie en pleine vague de chaleur
-
Le miscanthus géant, une arme verte pour dépolluer les sols testée en Ukraine
-
La SNCF se "prépare à faire face" aux départs en vacances malgré les fortes chaleurs
-
Chez Meta, le virage IA à marche forcée nourrit la peur et la colère
-
Dans les montagnes du Nouristan, la fierté des agricultrices afghanes
-
Soudan: Amnesty accuse les paramilitaires de crimes contre l'humanité à El-Facher
-
"Rêve brisé": des résidents étrangers face au durcissement des règles de visa au Japon
-
Dans le centre de la Birmanie, les familles endeuillées pleurent une "génération décimée"
-
Birmanie: plus de 100.000 morts depuis le début de la guerre
-
Les Etats-Unis ont 250 ans: le rêve américain, abîmé mais toujours vivant
-
La vie ultra-secrète des dronistes ukrainiens qui ont frappé Moscou
-
Pollution : une ONG recense les élevages en infraction, en plein examen de la loi agricole
-
En attendant les réformes, le secteur privé a d'ores et déjà changé Cuba
-
Mondial-2026: Mbappé sublime des Bleus parés pour les 8es, la Norvège défiera le Brésil
-
Trump a gagné environ 1,2 milliard de dollars dans les cryptomonnaies en 2025
-
Washington réautorise l'IA de pointe d'Anthropic, actant sa reprise en main du secteur
-
Les océans mondiaux ont atteint un pic de chaleur en juin
-
Les rescapés du double séisme au Venezuela s'en remettent à la solidarité
-
A Washington, la "grande foire" de Trump pour les 250 ans des Etats-Unis divise
-
Séismes au Venezuela: espoirs et douche froide sous les décombres
-
Budget des Armées : le Parlement appelé à valider un nouvel effort à 36 milliards
-
Mondial-2026: Mbappé sublime les Bleus, parés pour les 8es, la Norvège défiera le Brésil
-
Mondial-2026: démonstration des Bleus, en route pour les 8e
-
Détournement de fonds de l'UE: série de perquisitions dans une enquête ciblant notamment le RN
-
Tennis: à 44 ans, la légende Serena Williams rate ses retrouvailles avec Wimbledon
-
Tennis: Serena Williams battue au 1er tour de Wimbledon pour son retour en simple à 44 ans
-
Le Mercosur affiche ses divergences après l'accord commercial conclu avec l'UE
Niger: l'ultimatum de la Cedeao a expiré, l'espace aérien fermé
Les militaires qui ont pris le pouvoir au Niger ont fermé l'espace aérien du pays "face à la menace d'intervention" armée, l'ultimatum ouest-africain exigeant le rétablissement du président renversé Mohamed Bazoum ayant expiré lundi à minuit.
"Face à la menace d'intervention qui se précise à partir des pays voisins, l'espace aérien nigérien est fermé (...) jusqu'à nouvel ordre", indique dimanche soir un communiqué du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP, qui a pris le pouvoir).
Ce communiqué a été publié peu avant l'expiration, lundi à minuit heure de Niamey (23h00 GMT), de l'ultimatum adressé le 30 juillet par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) aux militaires pour rétablir dans ses fonctions le président Bazoum, sous peine d'intervention armée.
Le CNSP précise que "toute tentative de violation de l'espace aérien" entraînera "une riposte énergique et instantanée".
Les frontières terrestres et aériennes du Niger avec cinq pays (Algérie, Burkina Faso, Libye, Mali, Tchad), fermées lors du coup d'Etat du 26 juillet, avaient été réouvertes le 2 août.
Dimanche après-midi, quelque 30.000 partisans du coup d'Etat, dont beaucoup brandissaient des drapeaux du Niger, du Burkina Faso et de Russie, se sont livrés à une démonstration de force dans le plus grand stade du Niger à Niamey.
- "A bas la France" -
"Aujourd'hui c'est le jour de notre véritable indépendance!", criait un jeune homme, la foule autour de lui lançant des "A bas la France, à bas la Cedeao!"
Des membres du CNSP sont arrivés triomphalement au stade dans un convoi de pick-ups, acclamés et entourés par une foule enfiévrée, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Le général Mohamed Toumba, numéro trois du CNSP, a pris la parole pour dénoncer ceux "qui sont tapis dans l'ombre" et qui "sont en train de manigancer la subversion" contre "la marche en avant du Niger". "Nous sommes au courant de leur plan machiavélique", a-t-il dit.
Le coup d'Etat a été condamné par l'ensemble des partenaires occidentaux et africains du Niger, mais les militaires nigériens ont reçu le soutien de leurs homologues du Mali et du Burkina Faso - également arrivés au pouvoir par des coups d'Etat en 2020 et 2022 et eux aussi confrontés à la violence jihadiste - qui affirment qu'une intervention au Niger serait une "déclaration de guerre" à leurs deux pays.
- Un vainqueur, les jihadistes -
La perspective d'une intervention armée suscite inquiétudes et critiques.
Samedi, les sénateurs du Nigeria, poids lourd de la Cedeao avec ses 215 millions d'habitants et qui partage une frontière de 1.500 km avec le Niger, ont appelé le président Bola Tinubu à "renforcer l'option politique et diplomatique".
L'Algérie, autre voisin du Niger et acteur majeur dans le Sahel, a également émis des réserves. Le président Abdelmadjid Tebboune a estimé samedi qu'une intervention serait "une menace directe" pour son pays. "Il n'y aura aucune solution sans nous", a-t-il ajouté, craignant que "tout le Sahel s'embrase".
"Il faut empêcher le scénario catastrophique d'une guerre", a alerté de son côté un collectif de chercheurs, spécialistes du Sahel, dans une tribune publiée samedi dans le quotidien français Libération.
"Une guerre de plus au Sahel n'aura qu'un vainqueur: les mouvements jihadistes qui depuis des années construisent leur expansion territoriale sur la faillite des Etats", écrivent-ils.
De nombreux résidents de Niamey - fief de l'opposition au président déchu - espéraient dimanche ne pas avoir à vivre une intervention militaire.
"Si la Cedeao intervient, ça va encore aggraver la situation. Mais les gens sont prêts et la population va soutenir les nouveaux dirigeants, parce que nous voulons du changement", assure Jackou, commerçant dans le textile.
La Cedeao et les pays occidentaux réclament un retour à l'ordre constitutionnel et la libération du président Bazoum, retenu prisonnier.
"Nous condamnons la tentative de coup d'Etat au Niger qui constitue une grave menace pour la paix et la sécurité dans la sous-region", a déclaré dimanche soir le président ivoirien Alassane Ouattara.
Il a jugé "essentiel" de "rétablir l'ordre constitutionnel" et de "permettre au président Bazoum démocratiquement élu d'exercer librement ses fonctions".
Une position identique à celle de la France, ancienne puissance coloniale dans la région dont les relations avec les auteurs du coup d'Etat au Niger se sont dégradées ces derniers jours.
Les militaires ont dénoncé des accords de coopération militaire et sécuritaire avec Paris, qui déploie au Niger 1.500 soldats pour la lutte antiterroriste, une mesure ignorée par Paris.
B.Torres--AT