-
Zapatero, une icône de la gauche espagnole dans la tourmente
-
La salle de bal de la Maison Blanche va coûter 600 millions de dollars (média)
-
"On a toujours gagné la bataille d'Ebola", rassure le virologue congolais Jean-Jacques Muyembe
-
Au Royaume-Uni, Restore, le parti qui menace Nigel Farage sur son extrême droite
-
"Aimés du prophète", les chats errants prolifèrent à Jakarta
-
Tour de Suisse: Pogacar pour le présent et l'avenir
-
Mondial-2026: Messi, Messi, Messi
-
Des pétroliers iraniens passent le détroit d'Ormuz avant les nouveaux pourparlers
-
Un suspect du génocide au Rwanda comparaît devant un tribunal néerlandais
-
Pologne et Allemagne signent un accord de défense aux ambitions limitées
-
Espagne: l'ex-Premier ministre Zapatero convoqué pour une audition inédite devant le juge
-
Fed: Warsh entre en scène, pas de dégel des taux d'intérêt en vue
-
Ultime vote au Parlement pour relancer l'investissement dans les barrages
-
Le Parlement européen en passe d'autoriser une nouvelle génération d'OGM
-
Migration: le Parlement européen vote mercredi le règlement sur les retours
-
Mondial-2026: la France de Mbappé réussit son entrée, Messi dans l'histoire
-
VivaTech: intelligence artificielle et souveraineté technologique au menu
-
Une vague de chaleur déferle sur la France, en plein bac
-
L'IA au menu du G7 avant un dîner Trump-Macron sous les ors de Versailles
-
Poutine reçoit des dirigeants asiatiques pour un sommet parallèle au G7
-
Loi d'urgence agricole: au Sénat, retour en vue pour le volet "pesticides" de la loi Duplomb
-
L'acteur Javier Bardem laisse ses empreintes sur Hollywood Boulevard
-
Sean Penn réalisera un film sur l'assaut du Capitole (médias)
-
Mondial-2026: la France de Mbappé réussit son entrée, en attendant l'Argentine de Messi
-
Mondial-2026: Mbappé d'abord brouillon, ensuite record et enfin libérateur
-
Les autorités affirment avoir déjoué un projet d'attentat pour le show de MMA à la Maison Blanche
-
Mondial-2026: un Mbappé record lance idéalement les Bleus
-
SpaceX dépasse quelques heures la capitalisation boursière d'Amazon, cinquième du monde
-
Présidentielle au Pérou: Keiko Fujimori accentue son avance
-
Tirs de semonce d'un navire de guerre russe sur un yacht dans la Manche
-
Wall Street termine dispersée, entre Moyen-Orient et Fed
-
Une "menace potentielle" déjouée pour le show de MMA à la Maison Blanche
-
En Haïti, le chef de l'ONU demande "pardon" aux victimes des gangs
-
La Banque de France abaisse nettement sa prévision de croissance pour 2026
-
Le débat sur l'autonomie de la Corse a débuté à l'Assemblée
-
Des hackers de plus en plus jeunes derrière des cyberattaques massives
-
Sommet du G7: Emmanuel Macron sur France 2 jeudi soir
-
De nouvelles baisses de tarifs imposées aux radiologues en juillet après des négociations infructueuses
-
En Tunisie, des vols de retours des migrants quasiment quotidiens, selon un responsable à l'AFP
-
Le Parlement allonge la durée de rétention des étrangers jugés dangereux
-
En Tunisie, des vols de retours des migrants quasiment quotidiens (responsable à l'AFP)
-
Snap lance ses lunettes de réalité augmentée Specs, pari sur l'après-smartphone
-
Mondial-2026: avec la Tunisie, la nouvelle mission commando de Renard
-
SpaceX dépasse Amazon et devient la cinquième capitalisation boursière mondiale
-
"Roblox", le jeu vidéo pour enfants à l'appétit d'ogre
-
Le jeu Roblox généralise ses comptes sécurisés pour mieux protéger les mineurs en ligne
-
Accréditation refusée au salon Eurosatory: un journaliste saisit la justice contre l'Intérieur
-
La Bourse de Paris termine en hausse, profitant du recul du pétrole
-
Ile-de-France: d'ici 2030, les billets de transport payables à l'unité en carte bancaire, à tarif majoré
-
Entre upcycling et élégance, la dentelle renaît dans la mode contemporaine
Sanctions contre la Russie: l'Allemagne s'attend à d'"importantes répercussions" sur son économie
L'Allemagne s'attend à ce que les sanctions prises par les Occidentaux contre la Russie, en représailles de l'invasion de l'Ukraine, aient d"importantes répercussions" sur sa propre économie, a indiqué jeudi le ministre de l'Economie Robert Habeck.
"L'impact des sanctions et de la guerre est tel que l'on peut craindre que même de petites perturbations aient d'importantes répercussions", a-t-il dit, lors d'une conférence de presse à Berlin, après avoir des discussions avec les acteurs économiques allemands.
Ces effets sont "prévisibles et déjà partiellement perceptibles", a ajouté le ministre, estimant être "confronté à une situation d'une complexité jamais vue depuis plusieurs années", a-t-il affirmé.
Selon le ministre, les "entreprises allemandes ont environ 20 milliards d'euros investis en Russie", dont seulement "7,4 milliards d'euros sont couverts par des assurances".
Pour compenser ces pertes, Robert Habeck a annoncé le déblocage de certaines aides pour les entreprises allemandes présentes en Russie, sans toutefois préciser les sommes débloquées. "Nous allons mettre en place un programme de crédit (...) afin que les entreprises en difficulté puissent bénéficier des taux d'intérêts favorables de l'Etat", a indiqué le ministre.
Les conséquences du conflit en Ukraine interviennent alors que l'Allemagne était déjà plombé, depuis plusieurs mois, par la pandémie de Covid-19, et les pénuries sur les chaînes d'approvisionnement mondiale.
En vertu des sanctions massives prises contre la Russie par les Occidentaux, de nombreux grands groupes alllemands ont annoncé suspendre leurs opérations dans ce pays ainsi que les livraisons de marchandises.
Certaines industries, comme les constructeurs automobiles, ont également dit souffrir de problèmes d'approvisionnement en raison de l'interruption de l'activité chez leurs fournisseurs ukrainiens.
La guerre devrait donc freiner la reprise de l'économie allemande, qui était déjà affectée ces derniers mois par l'impact de la pandémie de coronavirus.
Au quatrième trimestre 2021, le PIB s'est tassé de 0,3% en raison de ces facteurs, et, avant même l'invasion de l'Ukraine par Moscou, la Bundesbank prévoyait une nouvelle chute "sensible" de l'activité pour le début d'année 2022.
"Une récession serait à craindre si l'économie allemande n'était plus en mesure de produire, c'est-à-dire si le scénario du pire se produisait effectivement, mais nous sommes un gouvernement capable d'agir, nous sommes un pays fort (...) et nous travaillons pour que cela ne se produise pas", a voulu rassurer M. Habeck.
L'Allemagne s'inquiète par ailleurs des conséquences de l'invasion de l'Ukraine sur l'approvisionnement en gaz de son économie, qui dépend pour l'instant à plus de 55% de la Russie.
R.Lee--AT