-
Mondiaux de cyclisme: le couronnement de Demi Vollering
-
Women XV Global Series: les Bleues, solides et disciplinées, s'offrent le Canada
-
Après la messe géante à Paris, le pape Léon XIV arrive à Lourdes
-
"J'ai peur pour mes enfants": des marches pour le climat partout en France
-
Canaux qui débordent et routes submergées: graves inondations à Bangkok
-
F1: Russell intouchable à Bakou, retour en fanfare pour Hadjar
-
"Jour de fête" à Paris pour la messe du pape Léon XIV
-
Trump rejette le plan iranien pour rouvrir le détroit d'Ormuz
-
Après la messe géante, le pape Léon XIV, acclamé par une marée humaine, part pour Lourdes
-
Ceuta : des milliers de personnes manifestent contre le gouvernement à Madrid
-
L'Allemagne choisit Munich pour défendre ses chances d'organiser les JO en 2036, 2040 ou 2044
-
Le pape Léon XIV, acclamé par une marée humaine, célèbre une messe géante à Paris
-
NBA: Stephen Curry prolonge avec les Golden State Warriors (club)
-
De l'Etoile à la Concorde, foule XXL pour une messe papale "marquante"
-
Mondiaux de cyclisme: la Belgique, deux leaders, un problème?
-
Athènes : six morts dans l'effondrement d'un immeuble d'un quartier touristique
-
Le prince Harry affirme que ses enfants sont "heureux" dans leur nouvelle école
-
Avant la messe géante, le pape Léon XIV acclamé par une marée humaine
-
Tennis: l'Ukraine terrasse l'Italie et s'offre sa première finale en BJK Cup
-
Foot: Zidane imprime sa marque mais perd gros avec Mbappé
-
Grèce : un deuxième corps retrouvé après l'effondrement d'un immeuble à Athènes
-
"Du bruit" et de la "joie" avant la messe du pape sur les Champs-Elysées
-
Aider à reconstruire son pays, la mission d'un survivant de la crue meurtrière au Népal
-
A Paris, les fidèles affluent avant la messe géante de Léon XIV
-
Top 14: de Camara à Delibes, le club des six Toulousains de Montpellier
-
OpenAI reconnaît que ses outils ont mis en ligne par erreur des images d'utilisateurs de ChatGPT
-
"Une fraternité pour toujours": Chapecoense rend hommage en Colombie aux victimes de la tragédie aérienne de 2016
-
L'Iran propose un plan pour rouvrir le détroit d'Ormuz, refus de Trump selon le WSJ
-
Avant sa messe géante à Paris, le pape plaide pour "vivre ensemble dans la dignité"
-
Protection des mineurs: après Meta, TikTok accepte de limiter le temps d'écran des adolescents
-
Commerce: les Etats-Unis et la Chine se sont donné du temps, mais l'heure tourne
-
Le Guatemala cherche à assurer la survie d'un poisson "fossile"
-
Au Pérou, une statue géante du pape Léon XIV prend forme
-
Canaux qui débordent et routes submergées: inondations catastrophiques à Bangkok
-
Quand El Niño s'invite à la table des grands chefs
-
Foot: avec Putellas, les London City Lionesses veulent installer leur modèle 100% féminin
-
Afrique du Sud: couteau et bombe lacrymo, nouveaux accessoires de joggeuses inquiètes
-
Visite du pape en France : le programme de samedi
-
Les Etats-Unis et la Chine ouvrent "un canal de communication" sur l'IA en fin de sommet
-
Avant sa messe géante à Paris, le pape Léon XIV à la rencontre d'exilés
-
Un prodige japonais du eSport, âgé de 11 ans, décroche l'or aux Jeux asiatiques
-
Mondiaux de triathlon: Cassandre Beaugrand pour "finir en beauté"
-
Ligue des nations: les champions du monde espagnols repartent en chasse
-
Inondations: l'état de catastrophe déclaré dans toute la ville de Bangkok
-
Donald Trump refuse l'offre iranienne pour rouvrir le détroit d'Ormuz
-
A Paris, des foules attendues sur les Champs-Elysées pour la messe géante du pape
-
Brésil: Lula interdit les paris sportifs en ligne à quelques jours des élections
-
Les Etats-Unis inaugurent une journée en hommage à Dolly Parton
-
Foot: Zidane réussit sa première à la tête des Bleus, coup dur pour Mbappé
-
Vie dure mais grands espoirs dans le berceau de l'exploitation pétrolière du Venezuela
Il n'y avait pas d'autre solution viable que le rachat de Credit Suisse, affirme le président suisse
Une faillite de Credit Suisse aurait eu "des effets dévastateurs" pour la Suisse, a déclaré mardi le président suisse, Alain Berset venu défendre le rachat par UBS comme seul solution viable, devant le Parlement réuni en session extraordinaire.
Cette session de trois jours a été convoquée à la demande de députés, qui comme les actionnaires des deux géants bancaires mariés dans l'urgence le 19 mars, ont été mis devant le fait accompli.
Devant la chambre haute du Parlement, le président a passé en revue pour mieux les écarter les autres options envisagées par le gouvernement: la nationalisation, l'assainissement et la faillite.
"Le temps était compté" et le Conseil fédéral a cherché "la meilleure solution possible pour éviter une crise financière aux conséquences incalculables", a-t-il assuré.
Une faillite aurait eu des "conséquences catastrophiques" pour le pays, le monde entier et la réputation de la place financière suisse, a insisté M. Berset, expliquant que le rachat de Credit Suisse par la première banque de Suisse était la solution "la plus à même de rétablir la confiance des marchés".
"La Suisse ressort ébranlée de cet épisode douloureux", a-t-il reconnu. Mais "la disparition du Credit Suisse n'est pas celle de la Suisse, c'est la disparition d'une banque, une grande banque mais d'une banque uniquement".
A l'ordre du jour de cette session extraordinaire: les garanties accordées pour organiser le sauvetage, l'examen "d'une possible action en justice à l'égard des organes dirigeants de Credit Suisse" ou encore de la réglementation des banques considérées comme trop grosses pour les laisser faire faillite.
Le 19 mars, UBS a accepté de racheter Credit Suisse pour seulement 3 milliards de francs suisses après d'intenses négociations avec les autorités suisses, moyennant de solides garanties. Entre les liquidités mises à disposition par la banque centrale et les garanties de la Confédération, quelques 109 milliards de francs ont été promis.
Dans l'urgence, la délégation des finances du Parlement avait donné son feu vert pour débloquer ces fonds mais sans véritable débat.
- Pas contents -
Ce rachat a suscité la colère de tous les partis politiques, d'autant que la Confédération avait déjà dû voler il y a 15 ans au secours, cette fois, d'UBS lors de la crise financière de 2008. Ce mariage forcé va faire émerger un mastodonte, suscitant de vives inquiétudes notamment pour l'emploi et la concurrence en Suisse.
L'UDC, la droite radicale et premier parti du pays, a exigé que la réglementation concernant les banques trop grosses pour faire faillite soit renforcée et que le gouvernement s'engage à demander des comptes aux dirigeants de Credit Suisse mais aussi à réclamer le remboursement de bonus injustifiés.
Le gouvernement a pris les devants pour calmer la colère en privant les plus hauts dirigeants de Credit Suisse de leurs bonus et prime 2022 et 2023.
Tout en considérant ce rachat comme la moins mauvaise des solutions, le Centre, (droite modérée) demande à clarifier les risques qu'engendrent la création d'une banque de cette taille tandis que les Verts veulentque la Confédération évalue l'opportunité de traduire en justice les dirigeants de Credit Suisse pour rendre des comptes.
- Un signal du Parlement -
Interpellé par les parlementaires, le gouvernement suisse s'est engagé jeudi à publier un rapport d'ici un an sur ce rachat. Les élus exigeaient que le gouvernement clarifie le rôle, entre autres, de la hausse des taux d'intérêts, du courtage à haute fréquence et du négoce spéculatif de produits dérivés dans la chute de Credit Suisse.
Lors de cette session, les parlementaires devront notamment avaliser les garanties de la Confédération sur les prêts de la banque centrale, mais ce vote "n'a qu'une valeur symbolique", insiste Samuel Bendahan, député socialiste et professeur d'économie à HEC Lausanne, interrogé par l'AFP.
"Le Parlement ne peut pas annuler la décision du Conseil fédéral (gouvernement)", prise en invoquant "le droit d'urgence", argumente-t-il, et "l'argent a de toute façon déjà été débloqué", ajoute-t-il.
"Le Parlement ne peut que donner un signal pour dire que la prochaine fois, ça ne se passera pas comme ça", constate le député. Il espère cependant que cette session permettra "de voter des textes contraignants pour qu'on se retrouve pas à nouveau dans cette situation dans dix ans".
W.Nelson--AT