-
Fed: le monde économique décerne un bon point à Warsh, s'interroge sur l'influence de Trump
-
Jugée pour "un pacte de corruption" avec Ghosn, Dati assène avoir "exercé comme avocate"
-
Le frère de la princesse Diana lance de nouvelles attaques contre Charles III
-
Le pétrole recule un peu, les exportations saoudiennes dans le viseur
-
Première sortie publique pour le prince Harry depuis son retour au Royaume-Uni
-
Lecornu présente un budget "offensif", avec 54 milliards d'économies
-
Budget 2027: effort de 54 milliards, retraités ciblés, débats au Parlement... Les principales annonces de Lecornu
-
L'après-Finul et le renforcement de l'armée libanaise sur la table à Paris
-
Carburants: la colère des pêcheurs retombe après des engagements du gouvernement
-
Fibre Excellence : d'ex-salariés relancent les machines au nom de "la sécurité"
-
Réseaux sociaux: quels changements en vue pour les jeunes Européens?
-
Les Bourses européennes terminent en hausse après la décision de la Fed
-
A bord de l'Itsas-Bellara, le bateau pêcheur de déchets flottants au Pays basque
-
Ligue 1: Toppmöller parti, à Cahuzac de jouer à Lens
-
Deux candidats à la reprise de Duralex veulent sauver la moitié des emplois
-
Le trouble de la personnalité borderline, entre stigmatisation et manque de prise en charge
-
L'administration Trump s'en prend à la protection des espèces menacées
-
Nestlé sera rejugé pour ses décharges sauvages dans les Vosges
-
Charles Sapin sur France Inter: la direction fait des propositions mais la grève est maintenue
-
Micron Technology à Taïwan: après des propositions de la direction, les salariés réclament davantage
-
Andersson promet de faire "avancer la Suède" après sa victoire aux législatives
-
Information inexacte sur Rima Hassan: Laurent Nuñez se défend, LFI veut sa démission
-
En Ecosse, Charles III met en garde les géants de la tech contre les "risques existentiels" de l'IA
-
Carburants: la colère des pêcheurs enfle, réunion au ministère
-
Carburant: les pêcheurs lèvent les blocages à Nice et à Frontignan
-
Apologie du terrorisme: Dieudonné condamné à six mois sous bracelet électronique
-
T-shirt de soutien à Ceuta : de Madrid à Paris, Mbappé attaqué par la droite et l'extrême droite
-
Foot: Yannick Cahuzac sera l'entraîneur de Lens au-delà du match à Monaco
-
Turquie : Erdogan briguera un nouveau mandat lors d'une élection anticipée, affirme un conseiller
-
Peut-on "éteindre" une intelligence artificielle ?
-
Mark Carney balaie les menaces de Trump et salue une "nouvelle alliance" avec l'UE
-
Allemagne: un groupe de 44 joueurs et 16 novices pour la première liste de Klopp
-
Remaniement au Japon, les principaux ministres restent en poste
-
Indonésie/incendies: l'épaisse fumée entrave l'intervention des secours japonais
-
Carburants: la colère des pêcheurs enfle, ports bloqués et réunion au ministère
-
Modi promeut l'Inde comme futur hub mondial de la fabrication de puces
-
Charles III réunit les poids lourds de l'IA en Ecosse pour réclamer des garanties
-
Après les menaces de Trump, l'UE cherche à rassurer sur son rapprochement avec le Canada
-
La Bourse de Paris dans le vert, soutenue par le recul des prix du pétrole
-
Macron reçoit le président libanais et le roi de Jordanie Abdallah II pour des réunions sur le Liban
-
En Inde, une loi inquiète les personnes transgenres et leurs médecins
-
Top 14: "Être sélectionné, ce n'est pas une fin mais une étape", juge le Toulousain Graou
-
Top 14: Couilloud, un retour et déjà une influence au LOU
-
En Indonésie, des villageois payés pour observer les animaux
-
Carburant: nouveaux blocages de pêcheurs dans l'Hérault et à Nice avant une réunion avec la ministre
-
Inde: un chant de la lutte pour l'indépendance au coeur d'une polémique
-
Lula ira à l'ONU dire à Trump de "ne pas se mêler" des élections au Brésil
-
Poissons avariés, commerces au ralenti: les Gambiens exaspérés par les coupures électriques
-
En Ecosse, Charles III réunit les poids lourds de l'IA et réclame des garanties
-
Ligue Europa: l'OM et l'Europe, pour quoi faire et comment faire ?
Statut de la Corse: Macron doit mettre fin au suspense
La Corse sera-t-elle bientôt autonome ? Réponse ce matin avec un discours très attendu du président Emmanuel Macron à Ajaccio, au lendemain d'une rencontre au sommet avec les nationalistes et la droite républicaine de l'île.
"Parole au président", titrait en Une Corse-Matin, quand Le Figaro revenait sur les "six ans d'atermoiements entre Macron et la Corse". Pour La Provence, Macron est "attendu au tournant".
Comme pour mieux rassembler tout le monde, le chef de l'Etat, qui effectue ici son cinquième déplacement, rendra ensuite hommage à la résistance corse à l'occasion du 80e anniversaire de la libération.
Mais place d'abord à la séquence politique: le président, arrivé mercredi soir, prendra la parole à 10h00 devant les élus corses pour esquisser l'évolution possible du statut institutionnel de l'île.
Il clôturera ainsi des mois de discussions entre gouvernement et responsables politiques locaux, ponctués mercredi par un dîner à la préfecture d'Ajaccio, où chacun a mis ses dernières cartes sur la table.
La mort du militant indépendantiste Yvan Colonna, agressé à la prison d'Arles, où il purgeait une peine de perpétuité pour l'assassinat en 1998 du préfet de Corse Claude Erignac à Ajaccio, avait alors déclenché de virulentes manifestations.
A la sortie du dîner mercredi, la tonalité était plutôt positive, les participants évoquant un "très bon état esprit", une "impression d'ouverture" et un possible "moment de bascule" jeudi avec le discours présidentiel.
Emmanuel Macron a parlé d'une "autonomie à inventer", d'un cheminement "entre totem et tabou", ont rapporté des nationalistes.
- Lignes rouges -
Jean-Félix Acquaviva, député autonomiste de Haute-Corse du parti de Gilles Simeoni, a évoqué "une volonté de converger pour trouver des points d'équilibre suffisamment forts qui permettent de dire que demain nous serons dans un moment important voire historique".
Les nationalistes, qui contrôlent l'Assemblée de Corse, réclament un pouvoir législatif propre, un statut de résident corse, la co-officialité de la langue corse et l'inscription de la notion de peuple corse dans la Constitution.
La droite, à l'inverse, se dit seulement favorable à une "adaptation" des lois de la République aux spécificités corses.
Reste aussi à savoir quelle place une évolution du statut de l'île, quelle qu'elle soit, prendra dans la Constitution, les nationalistes réclamant un titre spécifique pour la Corse.
Le président avait fixé aussi nombre de lignes rouges, à commencer par le refus d'avoir deux catégories de citoyens dans la République, ce qui exclut un statut de résident et une co-officialité de la langue corse.
Quoiqu'il en soit, tous se retrouveront autour des commémorations du 80e anniversaire de la libération de l'occupation italienne.
Emmanuel Macron va commémorer la "résistance insulaire", "communiste", et "l'apport des forces venues d'ailleurs", Italiens qui tournèrent le dos au fascisme après la capitulation de Mussolini ou troupes d'Afrique, a précisé l'Elysée.
- Bastia et Bonifacio -
Le chef de l'Etat saluera la mémoire de Fred Scamaroni, figure de la résistance corse, là où il fut détenu et se suicida, le 19 mars 1943, à la Citadelle d'Ajaccio.
Il se rendra aussi devant la maison où vécut Danielle Casanova, militante communiste corse engagée dans la résistance en région parisienne et morte en déportation à Auschwitz.
Emmanuel Macron se rendra dans l'après-midi à Bastia, pour une prise d'armes en présence d'unités militaires dont l'histoire est liée à la libération de la Corse, et pour une visite au Musée de Bastia.
Il décorera aussi le dernier tirailleur marocain encore en vie, Salah Ben El Hadj, âgé de 104 ans.
Le chef de l'Etat finira ensuite sa journée à Bonifacio, dans l'extrême-sud de l'île, où il dévoilera une plaque en hommage au résistant Albert Ferracci au collège qui porte désormais son nom.
La Corse avait été le premier territoire français libéré, le 4 octobre 1943, grâce à une insurrection populaire et l'aide des troupes françaises d'Afrique.
Elle avait été envahie en novembre 1942 par plus de 80.000 soldats italiens et une brigade SS, à laquelle s’était jointe une division de Panzers à l'été 1943.
A.Williams--AT