-
"CPE XXL", "CPE déguisé" : la proposition du Medef suscite l'ire de la CGT et de l'Unef
-
Danemark: 10.000 personnes défilent pour dénoncer les propos de Trump sur l'Afghanistan
-
A la frontière turque, des Iraniens appellent les Etats-Unis à l'aide contre les mollahs
-
Gaza: 28 morts dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales
-
Open d'Australie: Rybakina soulève son deuxième trophée du grand Chelem
-
Pakistan: près de 90 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Le Japon et le Royaume-Uni renforcent leur coopération en matière de défense
-
Ski: à Crans-Montana, la locale Malorie Blanc remporte le dernier super-G avant les Jeux
-
Pakistan: plus de 70 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Tennis: Elena Rybakina remporte l'Open d'Australie, son 2e titre du Grand Chelem
-
Open d'Australie: Elena Rybakina, une force tranquille et impénétrable
-
L'Iran prévient que ses forces armées sont en état d'alerte maximale
-
En Haute-Marne, les éleveurs en détresse tentent de se protéger du loup
-
Présidentielle au Costa Rica: une grande favorite de droite et des candidatures éclectiques
-
Cinq choses à savoir sur le Costa Rica
-
Pakistan: plus de 40 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Dans les Alpes italiennes, l'hermine, mascotte olympique, joue sa survie
-
Grammy Awards: Bad Bunny tutoie les sommets aux Etats-Unis... et gêne les trumpistes
-
Accablés par la crise, les Cubains prônent le dialogue face aux menaces de Trump
-
Les traitements à la testostérone, un boom dopé par les réseaux sociaux
-
A Prague, une péniche pour accueillir des sans-abri de plus en plus nombreux
-
Chine: l'activité manufacturière perd son élan en janvier
-
De "Stranger Things" à "Dune", un studio québécois s'impose sur la scène des effets visuels
-
Open d'Australie: face à Alcaraz, Djokovic touche son rêve du doigt
-
Keir Starmer conclut sa visite en Chine sous les reproches de Trump
-
Ligue 1: Marseille et De Zerbi entre calme et tempête
-
NBA: Jokic revient bien contre les Clippers, Doncic en mode express face aux Wizards
-
Les Etats-Unis en paralysie budgétaire, mais une fin rapide espérée
-
Un public intrigué dans les salles américaines pour le film consacré à Melania Trump
-
La présidente par intérim du Venezuela annonce une amnistie générale
-
Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes
-
Venezuela: la présidente par intérim annonce une amnistie générale et la fermeture d'une prison redoutée
-
Le Sénat américain adopte un texte qui devrait écourter la paralysie budgétaire
-
Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"
-
Jeff Bezos suspend ses activités de tourisme spatial pour se concentrer sur la Lune
-
Le président élu du Chili au Salvador pour "étudier" le modèle carcéral
-
Manifestation à Minneapolis contre la police de l'immigration, des journalistes arrêtés
-
Ligue 1: Lens se relance face au Havre et reprend la tête
-
L'astronaute Sophie Adenot espère inspirer les générations à venir
-
Après la tempête Kristin, le Portugal redoute les crues
-
Euro de hand: le Danemark retrouvera l'Allemagne en finale
-
Les Etats-Unis vont entrer en paralysie budgétaire, une issue rapide espérée
-
Wall Street cale, le choix de Trump pour diriger la Fed dans toutes les têtes
-
Passe d'armes sur X entre Charlie Hebdo et Elon Musk
-
En Algérie, Ségolène Royal tente d'amorcer un dégel
-
Biogaran sous contrôle britannique, "l'Etat veille"
-
Minneapolis: deux journalistes arrêtés, Trump qualifie Alex Pretti d'"agitateur"
-
Lait infantile: Nestlé réfute les accusations de Foodwatch
-
Bébé tué à l'acide: 30 ans de prison pour l'ex-employée de crèche
-
Le ministère de la Justice publie des masses de documents du dossier Epstein
A Windsor, les touristes chérissent toujours Diana, 25 ans après sa mort
Tori McCumiskey a des frissons quand elle repense à la mort de Diana il y a 25 ans. Comme elle, les touristes en visite à Windsor en Angleterre admirent toujours la princesse, "l'icône" royale comme la "femme normale" qu'elle incarnait.
Un quart de siècle après la disparition de "Lady Di", tasses et boites à thés, dés à coudre, cloches, cartes postales, cuillères en argent et même tartan écossais à l'effigie de la première épouse du prince Charles sont partout dans les boutiques de souvenirs de la ville, étape incontournable des fans de la monarchie britannique.
Dans les rues pavées près du château où vit la reine Elizabeth II depuis la pandémie, tout le monde se souvient de ce 31 août 1997, quand la princesse de Galles meurt à 36 ans dans un accident de voiture à Paris.
"J'étais dans un centre commercial en Australie et ils ont annoncé sa mort au haut-parleur. Je ne pouvais pas y croire. Ca me donne des frissons rien que d'y repenser", se rappelle Tori McCumiskey.
- "On ne peut pas oublier" -
"Elle était belle, elle a travaillé pour tant d'oeuvres caritatives, et elle était terre-à-terre", abonde Muthucumara Samy Kesavan, gérant du magasin de souvenirs "House of Gifts".
Dans sa boutique au pied du château, il propose encore de nombreux objets à l'effigie de la princesse, du magnet aux répliques du carton d'invitation du mariage en 1981 de Charles et Diana, née Spencer et alors âgée de 20 ans.
Les ventes "sont stables", explique-t-il. "Les gens me demandent spécifiquement pour Diana, elle est encore très populaire."
M. Kesavan se rappelle avec émotion de la nuit de la mort de "Lady Di", poursuivie par des paparazzis à moto à Paris, un an après son divorce. Il travaillait alors dans une station-service dans le centre de Londres.
"D'habitude, on ferme la nuit, mais là, on est restés ouvert car les gens venaient acheter des fleurs. C'est quelque chose qu'on ne peut pas oublier."
Aaron Perks, lui, était à un rallye moto ce jour-là. "Je me suis réveillé et partout dans le camping, on disait qu'elle était morte, c'était partout dans les journaux, dans toutes les stations essence sur le chemin du retour", raconte cet Anglais de 55 ans venu à Windsor avec ses neveux et nièces.
"J'ai pleuré devant la télé", avoue quant à elle Anna Szymnaczak, une Polonaise de 48 ans. "C'était une personne normale, elle aimait les gens."
- Phénomène Diana -
A 40 kilomètres de Windsor, dans les jardins du palais londonien de Kensington, Amelia Irving prend ses enfants en photo devant la statue en bronze de la princesse de Galles, inaugurée l'année dernière par ses fils William et Harry dans une rare apparition commune des deux frères en froid.
"Je voulais venir à Londres pour le jubilé (les 70 ans de règne de la reine célébrés en juin) mais j'ai attrapé le Covid...", regrette cette Américaine de 47 ans. "Je tenais à venir voir la nouvelle statue, c'est bien qu'elle soit ici."
Le phénomène Diana, notamment entretenu par la série The Crown, perdurera encore longtemps, estime de son côté Heike Schuler, une touriste allemande de 73 ans en visite pour la première fois à Londres.
"Elle a apporté quelque chose de nouveau à la monarchie qu'on n'a jamais retrouvé depuis", souligne-t-elle. "On la voyait comme quelqu'un comme nous. Elle était belle, elle était maltraitée par la famille royale, sa mort est tragique... On devient une icône pour moins que ça!"
S.Jackson--AT