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Intégrité, honnêteté, stabilité : les Britanniques rendent hommage à leur reine
"Elle unit les gens", "elle incarne les valeurs du pays" : en ce matin gris devant le palais de Buckingham à Londres, la reine Elizabeth II fait l'unanimité, alors qu'elle va fêter dimanche dans l'intimité ses 70 ans de règne.
John Paul a 22 ans, et travaille dans la politique. Le fait qu'elle règne depuis 70 ans "est fantastique" dit-il. Cela "permet vraiment d'unifier le pays et de rassembler les gens" ajoute-t-il, saluant une reine "très populaire" avec laquelle "trois générations ont une sorte de connexion".
Certains des passants interrogés par l'AFP, âgés de 22 à 67 ans, ne sont pas vraiment monarchistes.
"J'avoue que je ne suis pas très royaliste, parce que ma culture et mes origines sont du Nord et j'ai aussi des racines irlandaises", explique Helen Chadwick, retraitée de 60 ans.
"Mais en ce moment, s'il y a une personne qui incarne les valeurs du pays, c'est bien Sa Majesté la reine", ajoute-t-elle.
"C'est censé être une grande démocratie, et les responsables élus m'ont pas mal déçue. Donc la personne qui pour moi incarne la grandeur du Royaume-Uni, l'intégrité, l'honnêteté et la compassion, c'est la reine".
Elizabeth II, qu'on ne voit plus que rarement en public depuis ses ennuis de santé en octobre, est de loin le membre de la famille royale le plus populaire, à 76% d'opinions favorables, selon un sondage YouGov. Les baby boomers (de 57 à 79 ans) sont sans surprise ses plus grands fans (86%), mais deux tiers des millennials disent aussi aimer leur souveraine.
"Le pays a traversé une période très difficile. L'une des choses auxquelles je repense surtout pendant la première vague de la pandémie, durant le premier confinement, c'est que les gens ont regardé la reine lorsqu'elle a fait son discours à la nation", dit John Paul, en référence à l'allocution télévisée d'Elizabeth II en avril 2020, quand elle avait appelé les Britanniques à la résilience face au coronavirus. "Les gens se tournent vraiment vers la monarchie et la reine en temps de crise".
"Elle a eu des hauts et des bas au fil des ans, mais je pense qu'elle est très respectée aujourd'hui comme dirigeante intègre, et c'est selon moi quelque chose que l'on devrait voir davantage chez nos dirigeants de nos jours", estime aussi Bill Hartnett, un Australien quinquagénaire travaillant dans l'investissement responsable.
Il salue aussi la façon dont la monarchie a "fortement évolué au cours des 15 à 20 dernières années".
- Une institution -
David Newell, 33 ans, qui travaille dans l'éducation, évoque lui une "institution": "nous vivons au Royaume-Uni, je suis britannique, et c'est une institution britannique" qui "fait partie intégrante du pays", dit-il.
"Et je suis assez content d'avoir quelques jours de congé aussi", plaisante-t-il, en référence au jour férié accordé aux Britanniques en juin pour un long week-end de quatre jours de festivités qui marqueront le jubilé de platine d'Elizabeth II.
A l'inverse de Bill Hartnett, il estime toutefois qu'il y a encore "du boulot" pour faire "évoluer" la monarchie.
Bill et Ann Stack, sexagénaires, tous deux retraités des forces armées attendent déjà avec impatience la grande parade militaire qui va ouvrir les festivités le 2 juin, avec plus de 200 chevaux, 1.400 soldats et 400 musiciens.
"Nous sommes d'anciens combattants, donc pour nous, servir la reine et le pays et la voir atteindre cette étape est absolument fantastique".
"Elle est totalement professionnelle (...) C'est ce qui fait notre grandeur parce qu'en fin de compte, nous avons toujours notre royauté, nous avons toujours une famille royale, surtout la reine" alors que la politique change tout le temps.
"C'est important qu'elle se place au-dessus du tout ça, qu'elle reste apolitique", ajoutent-ils, voyant en elle "la constante".
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Y.Baker--AT