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Les exécutions en nette hausse aux Etats-Unis, mais le soutien à la peine de mort s'érode
Le nombre d'exécutions aux Etats-Unis a pratiquement doublé en 2025 par rapport aux années précédentes, mais le soutien des Américains à la peine capitale poursuit sa lente érosion, affirme lundi l'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC).
Au total, 46 exécutions ont déjà été réalisées aux Etats-Unis cette année, contre une vingtaine par an depuis une décennie. Il s'agit du plus haut niveau depuis les 46 enregistrées en 2010, et deux autres sont encore programmées en 2025.
En revanche, le nombre de peines capitales prononcées par des jurys aux Etats-Unis reste proche de son plus bas historique, avec 22 cette année, souligne le DPIC dans son rapport annuel publié lundi.
"L'Etat de Floride est la véritable raison de la hausse du nombre d'exécutions à laquelle nous assistons", explique à l'AFP la directrice du DPIC, Robin Maher, relevant que cet Etat du sud-est du pays compte à lui seul pour près de 40% du total.
"Si on retirait cet Etat de l'équation, cette année ne paraîtrait pas si différente des autres", ajoute-t-elle.
Le gouverneur républicain de Floride Ron DeSantis, auquel revient la responsabilité ultime de signer l'arrêté d'exécution, n'a pas fourni d'autre justification à cette soudaine augmentation que la nécessité de "rendre justice aux familles".
Mais des commentateurs politiques prêtent à M. DeSantis, qui avait brigué en vain l'investiture républicaine en 2024 face à Donald Trump, l'intention de retenter sa chance pour la présidentielle de 2028.
- "Décalage" -
Bien que la totalité des exécutions depuis 2021 relève de la compétence des Etats, "tout le monde convient que l'enthousiasme du président Trump pour le recours à la peine de mort a probablement eu une influence sur certains acteurs dans les Etats en termes de programmation d'exécutions voire de législation en la matière", indique Robin Maher.
Elle pointe néanmoins un "décalage entre les actions d'élus dans plusieurs Etats et ce que veut la population".
La baisse du nombre de peines capitales prononcées, ainsi que "les difficultés rencontrées par de nombreux jurys pour parvenir à un verdict unanime" traduisent la désaffection des Américains pour la peine capitale, "à 52%, soit le plus bas niveau en cinq décennies", estime-t-elle.
"Le décalage vient du fait que des responsables élus dans certains Etats programment l'exécution de personnes condamnées à mort, parfois il y a des décennies, à un moment où le soutien à la peine capitale était très différent", insiste la directrice du DPIC.
Comme depuis des années, la peine capitale reste géographiquement très concentrée: seuls 12 Etats, essentiellement du Sud, auront exécuté des condamnés en 2025, et des peines de mort n'ont été prononcées que dans huit d'entre eux.
La grande majorité des exécutions aux Etats-Unis sont réalisées par injection létale, soit 38 jusqu'à présent en 2025.
Trois l'ont été par inhalation d'azote, une méthode utilisée pour la première fois au monde par l'Alabama en 2024 et comparée par des experts de l'ONU à une forme de "torture" et deux par peloton d'exécution en Caroline du Sud, pour la première fois aux Etats-Unis depuis 2010.
La peine de mort a été abolie dans 23 des 50 Etats américains. Trois autres, la Californie, l'Oregon et la Pennsylvanie, observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.
Deux décisions de justice ont également marqué l'année.
En octobre, la justice du Texas (sud) a suspendu l'exécution prévue une semaine plus tard de Robert Roberson, atteint d'autisme et condamné pour la mort de sa fille attribuée au syndrome du "bébé secoué", malgré de sérieux doutes apparus depuis sur ce diagnostic, et renvoyé le dossier au tribunal.
Et en février, la Cour suprême des Etats-Unis, à majorité conservatrice, a annulé la condamnation de Richard Glossip par l'Etat d'Oklahoma et ordonné un nouveau procès, considérant qu'il n'avait pas eu droit à un procès équitable. Cette demande était exceptionnellement soutenue à la fois par l'accusation et la défense.
A.Williams--AT