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Indonésie: cinq survivants extraits des décombres d'une école effondrée
Cinq survivants au total ont été extraits mercredi des décombres d'une école islamique indonésienne qui s'est effondrée lundi, alors que des parents désespérés demandent d'accélérer les efforts pour retrouver des dizaines d'autres enfants encore présumés piégés.
"Aujourd'hui (mercredi, ndlr), nous avons réussi à évacuer sept victimes, cinq d'entre elles ont été extraites vivantes et deux ont été retrouvées mortes", a annoncé mercredi soir Yudhi Bramantyo, directeur opérationnel des services de recherches et de secours.
"Les cinq survivants étaient en mesure de communiquer" a-t-il ajouté lors d'un point presse sur place, dans la ville de Sidoarjo, située à une trentaine de kilomètres de la métropole de Surabaya.
Ce nouveau bilan porte à cinq le nombre de personnes décédées dans l'effondrement.
L'Agence nationale de gestion des catastrophes avait indiqué la veille qu'elle estimait à 91 le nombre de personnes probablement encore ensevelies sous les décombres. Un précédent bilan faisait état de 38 disparus et trois morts.
Deux jours après l'effondrement de l'école mixte Al Khoziny, qui a touché uniquement le secteur des garçons, selon des sources locales, des dizaines de parents étaient réunis mercredi près du bâtiment en ruines.
- "Course contre la montre" -
Parmi eux, Abdul Hanan, 45 ans, recherche son fils de 14 ans. "Mon ami, dont le fils étudie également ici, m'a parlé de l'effondrement. Nous pensons que nos enfants sont peut-être encore en vie", a-t-il déclaré à l'AFP.
"L'opération de sauvetage doit être accélérée (...) Il est crucial de secourir les survivants, car nous sommes dans une course contre la montre", a-t-il ajouté avant de fondre en larmes.
Dewi Sulistiana, 33 ans, est arrivée de Surabaya en panique. Le dernier contact avec son fils de 14 ans remonte à dimanche car, comme dans de nombreux internats islamiques, l'accès des élèves au téléphone portable est très limité.
"Je suis ici depuis des jours. J'ai pleuré en pensant à mon fils. Pourquoi faut-il autant de temps pour le retrouver, pourquoi les recherches sont-elles si lentes ?"
Emi Freezer, responsable du contrôle des opérations de l'Agence nationale de recherche et de sauvetage, a indiqué que les sauveteurs ont capté des signes de vie et se concentrent sur la fourniture d'aide aux survivants coincés sous les décombres.
Les équipes de secours ont identifié "15 points d'intervention, dont huit sont noirs et sept rouges", a déclaré M. Emi.
Le code couleur noir fait référence à une absence de réaction ou de signe de vie et le rouge signifie une réaction.
"Notre priorité (est) de sauver les victimes qui réagissent encore", a ajouté M. Emi.
Les équipes de secours travaillent sans relâche, mais un séisme, de magnitude 6,0 selon l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS), a frappé la côte voisine pendant la nuit et temporairement interrompu leurs travaux.
- Détection thermique -
Des précautions sont prises contre tout mouvement autour du bâtiment effondré qui pourrait aggraver la situation, a expliqué le chef de l'Agence nationale de recherche et de sauvetage, Mohammad Syafi'i. Le creusement d'un tunnel par exemple pose des défis, notamment des risques de glissement de terrain.
Des drones à détection thermique sont utilisés pour localiser les survivants et les personnes décédées à l'approche de la fin de la période de 72 heures généralement considérée comme l'ultime limite de survie.
Les habitants du quartier ont dit avoir ressenti une secousse lors de l'effondrement lundi.
"J'ai senti une vibration, puis j'ai entendu un bruit. J'ai immédiatement couru pour me sauver. Je n'ai pas réalisé tout de suite qu'il s'agissait d'un effondrement", confie Ani, 50 ans, propriétaire d'une épicerie proche.
Le jour de la catastrophe, un des gardiens de l'internat avait indiqué que le bâtiment s'était effondré pendant que des ouvriers coulaient du béton pour ériger un étage supplémentaire.
Selon le porte-parole de l'Agence nationale de gestion des catastrophes (BNPB), Abdul Muhari, les piliers des fondations n'auraient pas supporté le poids du moulage, provoquant l'effondrement du bâtiment.
Une enquête sur les causes de l'accident a été ouverte. Les premières constatations évoquent des problèmes structurels et un bâtiment qui ne répond pas aux normes de construction, selon les experts.
Le laxisme de ces normes suscite de vives inquiétudes quant à la sécurité des bâtiments en Indonésie.
Début septembre, trois personnes avaient été tuées et des dizaines d'autres blessées dans l'effondrement d'un bâtiment abritant une salle de prière dans l'ouest de Java.
G.P.Martin--AT