-
Le pape appelle à "résoudre les conflits en tant qu’êtres humains et non comme des bêtes"
-
La Nouvelle-Zélande prédit une présence militaire chinoise "persistante" dans le Pacifique
-
Corée du Sud: l'ex-Première dame Kim Keon Hee condamnée à 7 ans de prison pour corruption
-
La Bourse de Paris prudente face à la défiance sur la tech
-
Privées d'alpages français à cause de la dermatose, les vaches suisses étouffent en plaine
-
L'UE veut renouveler le statut des réfugiés ukrainiens, mais le refusera aux hommes en âge de combattre
-
Les Bourses mondiales reculent face au regain de doutes sur la tech
-
Séisme au Venezuela: au moins 235 morts, la quête éperdue des survivants
-
"Le feu ne s'est jamais éteint pour nous": la douleur des victimes d'incendies en Grèce
-
Athlétisme: "profiter" et "aller le plus vite possible", l'été sans pression de Noah Lyles
-
Dans les zoos, les animaux "équipés" pour supporter la canicule
-
Dans les serres de tomates, ouvriers et bourdons à l'épreuve de la canicule
-
Canicules extrêmes, sécheresses intenses: une pépinière expérimentale prépare la forêt de demain
-
努莎·奧貝爾與迪特馬爾·沃伊德克:波茨坦如何辜負一名重度殘障幼兒
-
Contre la Russie et pour leur droits, le double front des soldats LGBT+ ukrainiens
-
Нуша Аубель и Дитмар Войдке: как Потсдам бросает на произвол судьбы малыша с тяжелой формой инвалидности
-
Noosha Aubel et Dietmar Woidke : comment Potsdam laisse tomber un enfant en bas âge gravement handicapé
-
Plus de 850.000 collégiens passent le brevet en pleine canicule
-
F1: en Autriche, Hamilton veut rattraper Antonelli
-
Charles III révèle avoir payé plus de 30 millions de livres d'impôts depuis 2022, une première
-
Mondial-2026: les Bleus en mission face à la Norvège
-
Mondial-2026: Maroc-Pays-Bas et Brésil-Japon, des affiches dès les 16es
-
Le changement climatique, coupable "sans équivoque" de l'intense canicule en Europe
-
Venezuela: le monde offre son aide face au plus fort séisme en plus d'un siècle
-
Deux tiers de la France en alerte canicule maximale, décrue des températures à l'horizon
-
L'insupportable canicule de New Delhi, surtout à l'intérieur des maisons
-
Sony arrête la vente de son chien robot "aibo" au Japon
-
Kim Jong Un supervise de nouveaux essais militaires
-
La présidente du Mexique et le roi d'Espagne scellent la réconciliation
-
Deux tiers de la France encore en alerte canicule maximale, décrue des températures à l'horizon
-
Séisme au Venezuela: au moins 235 morts, recherche effrénée des disparus
-
La Nouvelle-Zélande met en garde contre des incursions militaires chinoises "persistantes" dans le Pacifique
-
Le plan d'évacuation du détroit d'Ormuz suspendu après l'attaque d'un navire
-
Affaire "Escobar du Sahara": deux personnalités marocaines condamnées à 10 et 12 ans de prison
-
Mondial-2026: l'Equateur surprend l'Allemagne pour accéder aux 16es de finale
-
Mondial: la Côte d'Ivoire se défait de Curaçao et file enfin en 16es
-
Wall Street termine sans direction claire, la tech toujours à la peine
-
Canicule: 11 départements quittent la vigilance rouge, des hôpitaux "saturés"
-
Glyphosate: la Cour suprême américaine déleste potentiellement Bayer de milliers de plaintes
-
Le centre de rétention "Alcatraz des alligators" de Trump a fermé
-
Mise en demeure de CNews: l'Arcom "joue son rôle", "à l'écart de toute considération politique"
-
Canicule: la SNCF pourrait supprimer d'autres trains malgré les grands départs en vacances
-
Macron et Meloni affichent une relation "sérieuse" mais pas "glaciale"
-
L'hypothèse d'un mariage de Taylor Swift à New York se précise
-
Métro Grand Paris Express: la ligne 18 sur les rails début décembre, report de six mois pour la 15-Sud
-
Marylise Léon, le réformisme radical conforté à la tête de la CFDT
-
Chantre du made in France, Le Slip français prépare son entrée en Bourse
-
Marylise Léon reconduite à la tête de la CFDT pour un mandat de quatre ans
-
Moissons nocturnes, risque de feu: coup de chaud dans les champs
-
La France a-t-elle tiré toutes les leçons de la canicule historique de 2003?
JO-2024: autour de la flamme olympique, une "bulle" pour éviter le buzz
Le relais de la flamme olympique en vue des Jeux de Paris-2024, dont le parcours est dévoilé vendredi, pourrait offrir une importante caisse de résonance aux opérations coup de poing d'activistes, sans oublier la menace terroriste, et mobilisera policiers et gendarmes en nombre pendant près de trois mois.
La torche, allumée sur le site d'Olympie en Grèce, doit arriver par la mer à Marseille à bord du trois-mâts Bélem le 8 mai 2024 puis sillonner une soixantaine de territoires français, via les Antilles et Tahiti, avant son arrivée à Paris pour la cérémonie d'ouverture, le 26 juillet.
La sécurité de ce long périple de 12.000 kilomètres, avalés par quelque 10.000 relayeurs, fait déjà l'objet de l'attention des autorités, soucieuses d'éviter tout incident qui viendrait gâcher la fête avant même qu'elle ait vraiment commencé.
Dans une instruction en date du 28 avril, que l'AFP a consultée, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin demande aux préfets "une attention particulière concernant les mouvements de contestations et de revendications susceptibles de faire émerger des actions à forte visibilité médiatique".
Le fiasco en 2008 du passage de la flamme olympique à Paris avant les Jeux de Pékin, interrompu avant son terme après des incidents avec des manifestants pro-Tibet, est encore dans les mémoires.
Pour ne pas revoir ces images, le Comité d'organisation des Jeux olympiques (Cojo) a indiqué fin mai qu'il y aurait "une bulle itinérante" autour de la flamme assurée par les moyens de l'Etat (gendarmerie, police), à laquelle s'ajouteront sur chaque territoire des forces de sécurité locales supplémentaires.
"C’est un dispositif mobile. Ça veut dire qu’on ne sécurise pas tout mais seulement au fur et à mesure que ça avance. Un peu comme lors du Tour de France", décrypte un haut-gradé du ministère de l'Intérieur.
Quelles unités constitueront cette bulle ? Combien de policiers et gendarmes seront déployés autour du porteur ? Avec quels équipements (motos, rollers, vélos, etc.) ? "C'est trop tôt pour le dire. Il reste encore beaucoup d'arbitrages à faire", glisse-t-on place Beauvau.
- "Eteignons-là!" -
"Il y aura sans doute un +effectif-socle+, renforcé par des forces mobiles aux moments symboliques, comme le départ et l'arrivée, ou les passages sur des sites emblématiques, comme le Mont-Saint-Michel, et un dispositif de lutte antidrones", anticipe le haut-gradé.
A Paris, à la "bulle" s'ajoutera le "tube", explique un cadre de la préfecture de police: "On va sûrement sécuriser comme pour une remontée des Champs-Élysées du 11-Novembre ou la descente du bus des Bleus en 2018 (après la victoire à la Coupe du monde de football, NDLR), avec du barriérage et des effectifs jalonnés sur tout le parcours", développe-t-il.
Les menaces commencent à être identifiées et listées par les services de renseignement qui font remonter leurs informations au Centre de renseignement olympique (CRO), un outil spécialement créé pour les Jeux.
"Le risque traditionnel, c'est l'acte terroriste", rappelle une source sécuritaire. Puis tout ce qui relève de l'ordre public, avec "les contestataires de la réforme des retraites" réunis sur les réseaux sociaux derrière le hashtag #PasderetraitpasdeJO, et les activistes environnementaux comme ceux de Dernière Rénovation et Extinction Rébellion.
"Il y aura peut-être des militants qui vont tenter de ralentir ou de bloquer le parcours, mais le dispositif sécuritaire a anticipé de tels scénarios", assure une source proche des instances olympiques.
Avec le lancement en juin de la campagne de recrutement des porteurs du flambeau, plane aussi le risque d'une infiltration de faux candidats qui se feraient porter pâle le jour J ou, pire, viendraient perturber le bon déroulé du relais.
Des "criblages" (enquêtes administratives de sécurité) sont prévus pour les personnes participant à l'organisation du relais "selon des modalités qui restent à définir", confie-t-on place Beauvau.
"A l’heure actuelle, on ne sait pas si on fera quelque chose pour les JO. C’est une échéance qui est lointaine", tempère ainsi auprès de l'AFP Nicolas Turcev, de Dernière Rénovation. "Les JO, on en parle, mais la flamme n’est pas le sujet principal", abonde un membre d'Extinction Rébellion.
D'autres se sont déjà emparés du sujet. Le collectif Saccage2024 appelle à un rassemblement vendredi matin place de la Sorbonne, à Paris - où sera dévoilé le tracé de la flamme olympique. Mot d'ordre: "Eteignons-là!"
H.Thompson--AT