-
Cuba restreint l'accès aux transports publics, faute de carburant
-
Avec des étés de plus en plus chauds, l'Inde apprend à s'adapter
-
Face à une crise de la presse qui s'aggrave, les syndicats tentent de mobiliser
-
Malgré les promesses, les robots humanoïdes à tout faire ne sont pas pour tout de suite
-
Palantir, ce "défenseur de l'Occident" dont les Européens se méfient
-
Les présidents américain et iranien signent un accord pour cesser les hostilités
-
Face aux attaques sur son système énergétique, l'Ukraine développe le renouvelable
-
Le réseau social W, concurrent européen de X, lance sa version publique
-
Mondial-2026: à New York, un moment suspendu pour la communauté haïtienne
-
L'un des présentateurs du "Daily Show" aimerait que Trump rende la satire moins facile
-
Déserts médicaux: Médecins Solidaires appelle les généralistes à la "mobilisation générale"
-
Mondial-2026: Kane guide l'Angleterre, Ronaldo erre avec Portugal
-
Cuba: le Parti communiste approuve un train de réformes vers plus d'économie de marché
-
Equateur: un chef de gang abattu dans le deuxième aéroport du pays
-
Royaume-Uni: législative partielle à haut risque pour Keir Starmer
-
La canicule s'installe, les 40 degrés en ligne de mire
-
New York célèbre ses héros des Knicks, titrés en NBA
-
Les Européens cherchent la parade face à la déferlante chinoise
-
Cuba: l'ex-président Raul Castro apporte son soutien à un train de réformes économiques
-
Mondial-2026: Ronaldo et le Portugal calent, Kane et l'Angleterre régalent
-
La Fed de Kevin Warsh n'exclut pas un tour de vis face à l'inflation
-
Les présidents américain et iranien signent à distance le protocole d'accord
-
Mondial-2026: l'Angleterre de Kane montre ses muscles contre la Croatie (4-2)
-
Mondial-2026: Ronaldo et le Portugal patinent d'entrée
-
Les marchés mondiaux digèrent l'évocation d'une possible hausse des taux de la Fed
-
Wall Street recule après que la Fed évoque une hausse des taux
-
Les Etats-Unis et l'Iran dévoilent le texte de leur accord à deux jours de la signature prévue
-
Les dirigeants communistes cubains se réunissent pour impulser des réformes économiques
-
Sous Warsh, la Fed répète sa détermination à lutter contre l'inflation aux Etats-Unis
-
Mondial-2026: Le Portugal de Ronaldo piégé par la RD Congo (1-1)
-
Loi fast-fashion: accord trouvé entre députés et sénateurs
-
Canicule: Jeanbrun annonce une série de mesures pour faciliter l'adaptation des logements
-
Fed: les taux restent gelés mais un tour de vis n'est pas exclu à l'avenir
-
Ligue 1: décès d'Eric Roy, le coach qui a fait rêver Brest
-
Entassés dans un camp de fortune en Afrique du Sud, des milliers de Malawiens espèrent rentrer chez eux
-
Drones: MBDA adapte son bouclier au civil, Naval Group à l'armée de terre
-
Le G7 fait bloc sur l'Iran et l'Ukraine après des mois de bras de fer avec Trump
-
Le Parlement adopte un texte pour relancer les investissements dans les barrages
-
Du G7 à VivaTech, la souveraineté numérique au coeur des débats
-
Sam Altman (OpenAI) au G7: "ne cédez pas vos responsabilités aux acteurs de l'IA"
-
Au G7, le revirement inattendu de Trump en faveur de l'Ukraine
-
Fortes chaleurs: de "bons réflexes" à adopter par tous, rappelle Santé publique France
-
G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA, mais met en garde contre la "non-coopération entre démocraties"
-
Pesticides, eau et loup: inquiétudes et fractures politiques autour de la loi d'urgence agricole
-
Les Bourses mondiales patientent avant la Fed, le pétrole nerveux
-
Mondial-2026: Neymar fêté par ses coéquipiers pour son premier entraînement officiel
-
Sur l'Iran et l'Ukraine, le G7 affiche son "unité" après des mois de "désaccords" avec Trump
-
Fiscalité: un rapport du Sénat appelle à ouvrir "la boîte noire" des hauts patrimoines
-
Le désengagement de marques nationales empêche la progression du Nutri-Score, selon un rapport
-
France: l'Insee anticipe une croissance de 0,7% pour 2026, avec des ménages mis à rude épreuve
Finale NBA: mal en point avec les Spurs, Wembanyama peut-il réussir l'impossible à New York ?
Victor Wembanyama, qui a échoué d'un rien à ramener les Spurs à égalité face aux Knicks dans la finale NBA, va devoir montrer de quel bois il est fait lundi à New York s'il veut faire démentir l'Histoire pour écrire la sienne.
L'Histoire ? Quelle Histoire ? Ni plus ni moins celle qui établit qu'aucune équipe n'est jamais parvenue à être championne après avoir concédé deux défaites à la maison lors des deux premiers matchs.
Or Wembanyama, à qui on promet depuis son arrivée en NBA monts et merveilles puis la lune, se heurte depuis le début de cette finale, sa première disputée à 22 ans, à l'impressionnante forteresse de Knicks en quête d'un troisième titre 53 ans après et donc affamés comme jamais.
Pendant un match et demi, "Wemby" a été maté comme rarement par la défense adverse, en particulier Karl-Anthony Towns. Limité à un 6/21 aux tirs, pour un total de 26 points rendu flatteur grâce à 12 lancers francs (sur 13), mercredi lors du premier acte (revers 105-95), le Français ne s'est réveillé qu'en seconde période vendredi, au cours de laquelle il a réussi 22 de ses 29 points, donnant l'impression d'avoir peut-être enfin trouvé la faille dans cette série.
- Magic, Kobe, LeBron avant lui -
Mais, après avoir sonné la révolte ayant permis de remonter 14 points de retard à six minutes du terme, il a rendu vain ces efforts en trois actions de jeu négatives dans les 60 dernières secondes: une passe précipitée dans le dos de Stephon Castle, suivie d'une faute sur Jalen Brunson qui venait d'intercepter le ballon et a ensuite entré le lancer franc suffisant à New York pour repasser devant (105-104), puis finalement ce tir dans ses cordes, quasiment au buzzer, qui n'a pas fait mouche.
"Cette défaite est pour moi, j'ai clairement foiré", a assumé Wembanyama. "J'ai manqué de clairvoyance (...) C'est là tout le problème. Je dois faire preuve de plus de sang-froid, je dois mieux maîtriser le jeu".
Il n'est pas le premier à vivre ce genre de mésaventure sur la grande scène. En 1984, Magic Johnson, pourtant déjà deux fois sacré avec les Lakers, enchaîna les bourdes (ballon perdu et lancers francs ratés) dans les derniers instants du match N.4 de la finale perdue face aux Boston Celtics. De quoi se voir affubler du surnom de "Tragic Johnson"...
En 1997, Kobe Bryant, tout juste âgé de 18 ans, s'est enfoncé tout seul, en expédiant quatre air-balls (tirs ratés sans toucher le cercle ni même le filet) en plein money-time de la demi-finale de Conférence Ouest, au grand bonheur du Utah Jazz. Quant à LeBron James, il est passé à côté de sa deuxième finale en 2011, avec Miami face à Dallas.
- Une "masterclass" au Madison ? -
Ces épisodes peu glorieux n'ont pas empêché ce trio de remporter en tout 14 titres de champion, en se montrant décisif quasiment à chaque fois.
Or, en regardant le verre à moitié plein, la réaction d'orgueil de Wembanyama lors du match N.2 peut être perçue comme le signe annonciateur d'un renversement du rapport de force à son avantage dans cette série, même si cela n'aboutit pas forcément au sacre.
Tout en prévenant que personne n'est prêt face à la folie qui va s'emparer du Madison Square Garden lundi, Stephen A. Smith, polémiste star d'ESPN et fan inconditionnel des Knicks, a judicieusement rappelé que la mythique salle a souvent été le terrain de jeu favori de légendes du basket, de Michael Jordan à James ou Bryant justement, qui prenaient un soin particulier à sortir des "masterclass" pour embuer les yeux des fans new-yorkais.
Wembanyama en aura-t-il seulement les moyens ?
L'aspect physique va primer, face à des Knicks guère fatigués par leur campagne de play-offs contrairement aux Spurs. L'ajustement tactique sera nécessaire aussi, non seulement pour lui faciliter l'accès dans la raquette, mais aussi pour lui trouver des relais offensifs plus constants.
Car tout ne dépendra pas uniquement de son talent, ni de sa capacité à immédiatement rebondir après sa fin de match ratée mercredi, quand bien même il ait annoncé la couleur: "Est-ce que je regrette ? Oui, bien sûr. Est-ce que ça va me servir de carburant pour le match N.3 ? Absolument".
G.P.Martin--AT