-
Ligue 1: L'OM s'accroche à son podium, dans la souffrance
-
Liban: le Hezbollah se dit prêt à une "longue confrontation", Israël accentue ses menaces
-
Lian: le Hezbollah se dit prêt à une "longue confrontation", Israël accentue ses menaces
-
Cuba confirme des pourparlers avec les Etats-Unis, libère des prisonniers politiques
-
Moyen-Orient: semaine chahutée pour les marchés, mais pas de panique boursière
-
Municipales: la campagne s'achève avant un premier tour à multiples inconnues
-
Wall Street termine en baisse, rattrapée par la hausse du pétrole
-
Mignoni, manager de Toulon, après sa décompensation: "J'ai dormi cinq jours d'affilée"
-
Une photo montre pour la première fois ensemble Andrew, Mandelson et Epstein
-
Brandt: fin des espoirs industriels, les marques et stocks du groupe revendus à Cafom
-
Brandt: fin des espoirs industriels, les marques et stocks du groupe revendus au groupe Cafom
-
Pourquoi les drones iraniens sont difficiles à brouiller
-
Un baron de la drogue uruguayen arrêté en Bolivie et expulsé vers les Etats-Unis
-
"Je vois tous les jours partir des missiles", témoigne un marin dans le Golfe
-
La Bourse de Paris termine une nouvelle semaine dans le rouge
-
Paris-Nice: Tejada brille avant le retour des ténèbres
-
L1: à Nantes, Halilhodzic promet de la sueur pour éviter les larmes
-
En pleine rue à Téhéran, de hauts dirigeants défient les bombardements israélo-américains
-
Brésil: l'ex-président Bolsonaro en soins intensifs pour une bronchopneumonie
-
La RATP revient aux bénéfices en 2025
-
Les dirigeants allemand, canadien et norvégien réaffirment leur attachement à la sécurité dans l'Arctique
-
XV de France: faute de Grand chelem, battre l'Angleterre pour un doublé
-
Moyen-Orient: les marchés reprennent leur souffle avec une petite baisse du pétrole
-
Israël menace le Liban de devoir payer un prix "de plus en plus élevé" en destructions
-
Stromae fait une apparition surprise sur scène au côté d'Orelsan
-
Premier mort et six blessés dans l'armée française dans la guerre au Moyen-Orient
-
Montchalin promet d'avoir pour priorité "l'indépendance" de la Cour des comptes
-
Liban: le chef de l'ONU appelle à "arrêter la guerre", Israël intensifie ses frappes
-
En crise, l'industrie allemande tire la sonnette d’alarme avec la guerre au Moyen-Orient
-
Cuba confirme des pourparlers avec les Etats-Unis
-
Ski: à Courchevel, un cinquième gros globe pour Odermatt et les adieux du doyen Adrien Théaux
-
Des voitures en pleine mer ou des bateaux sur terre: aux Emirats, les GPS perturbés par la guerre
-
UE: les 27 veulent interdire les IA qui génèrent de fausses images sexuelles
-
L'Otan s'entraîne dans l'Arctique pour se montrer prête face à la Russie
-
Ski: Marco Odermatt, 3e à Courchevel, assure son cinquième gros globe et celui de la descente
-
F1: Mercedes survole le début de saison
-
IA: les Chinois en pincent pour le "homard" OpenClaw, malgré les risques
-
Municipales: dernier jour de campagne avant un premier tour à multiples inconnues
-
Explosions à Téhéran, des hauts dirigeants en pleine rue en défi aux Etats-Unis et Israël
-
La RATP revient aux bénéfices en 2025 mais son trafic voyageurs reste inférieur à l'avant-covid
-
Le patron de Lactalis convoqué au tribunal par ses salariés pour des primes minorées
-
Montchalin affirme avoir comme "première priorité" de "protéger l'indépendance de la Cour" des comptes
-
A Dubaï, la disparition des touristes menace des milliers de petites mains
-
Près de Taïwan, des regroupements de bateaux chinois intriguent les experts
-
Liban: nouvelles frappes d'Israël, un pont stratégique détruit dans le sud
-
Le Soudan du Sud, terre de mannequins issus de la pauvreté et de la guerre
-
A Brazzaville, les gardiens des archives de la télévision ressuscitent la mémoire du Congo
-
Le vendredi 13, un porte-bonheur... aussi pour les casinos et opérateurs de jeux
-
Municipales à Paris: Grégoire rejette toute alliance avec LFI, "quelles que soient les circonstances"
-
"Enfant des réseaux": la génération Z rajeunit la campagne des municipales
L'Allemagne cherche à discipliner la messagerie Telegram, nid à complotistes
Propagation des théories complotistes voire appels au meurtre: la messagerie cryptée Telegram, particulièrement prisée des mouvements anti-vaccin, est dans le viseur des autorités allemandes qui l'accusent de ne pas agir contre la diffusion des propos haineux.
Les opposants à la vaccination contre le Covid-19 sont mobilisés depuis des semaines en Allemagne où ils manifestent régulièrement dans tout le pays lors de rassemblements parfois accompagnés d'incidents.
La tension risque de montrer encore d'un cran alors que la question de la vaccination obligatoire arrive mercredi au Bundestag. Aucun projet de loi n'a encore été déposé au parlement mais les députés vont démarrer des discussions préliminaires sur l'obligation vaccinale, soutenue par le chancelier Olaf Scholz mais qui divise la société et la classe politique.
Dans ce contexte électrique, les "propagateurs de haine" sont dans le viseur du gouvernement et plus particulièrement la messagerie cryptée Telegram.
La ministre de la Justice, Nancy Faeser, veut présenter d'ici Pâques un plan d'action visant à obliger la plateforme à supprimer les messages haineux et à identifier leurs auteurs.
Certains groupes de discussion "d'anti-vax" réunissent jusqu'à 200.000 personnes, selon un décompte de l'AFP.
Faute de coopération, la ministre n'exclut pas l'interdiction pure et simple de l'application en Allemagne.
Avant cela "toutes les autres options doivent avoir échoué", a-t-elle précisé, reconnaissant qu'une coopération européenne était nécessaire sur ce sujet sensible.
Mi-décembre, la police allemande avait mené des perquisitions et saisi des armes lors d'un raid à Dresde (ouest) après la diffusion de menaces de morts visant, sur une chaine Telegram anti-vaccins, le ministre-président du Land.
Le chancelier allemand Olaf Scholz avait alors promis de mener une lutte implacable contre une "minorité d'extrémistes".
- "Libres penseurs" -
L'Allemagne a voté en 2017 une loi controversée renforçant son arsenal contre les menaces sur internet: elle oblige depuis les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter à supprimer les contenus délictueux et à les signaler à la police en vue d'éventuelles poursuites.
Facebook avait ainsi annoncé en septembre dernier la suppression de comptes, pages et groupes liés au groupuscule des "libres penseurs" en Allemagne, une mouvance hostile aux restrictions destinées à lutter contre le Covid-19.
"Parce que les grandes plateformes comme Facebook n'autorisent plus la haine raciste, antisémite et les contenus d'extrême droite comme le négationnisme, les personnes qui veulent diffuser cela cherchent de nouveaux moyens. Actuellement, le plus populaire en Allemagne est Telegram", explique à l'AFP Simone Rafael, responsable numérique de la Fondation de la lutte contre le racisme Amadeu Antonio.
Si Facebook a un intérêt à collaborer avec les autorités allemandes et s'est progressivement soumis à la législation nationale, ce n'est pas le cas de Telegram, selon la chercheuse qui précise que la majorité de ses utilisateurs n'ont rien à voir avec le mouvement anti-vaccin.
"Telegram ne coopère pas avec les autorités judiciaires ou de sécurité, même pas sur des sujets indiscutablement punissables et répréhensibles comme la pornographie enfantine", ajoute Mme Rafael, estimant que "cela prive l'État de toute capacité d'action".
Maintes demandes de suppressions de contenus envoyées par l'Office fédéral de la police criminelle allemande (BKA) à la plateforme sont restées jusqu'ici lettre morte.
- Censure ? -
Une autre possibilité serait d'exiger de Google ou Apple de la retirer de leur catalogue de téléchargement. Toutefois, cela n'affecterait pas les utilisateurs possédant déjà l'application.
Pour Mme Rafael, la seule façon de venir à bout du service est de l'interdire complètement en Allemagne.
Ce serait alors le premier pays occidental à opter pour une telle mesure radicale contre la messagerie créée en 2013 par les frères Nikolaï et Pavel Dourov, deux opposants au président russe Vladimir Poutine qui cherchaient à éviter la surveillance des services secrets de leur pays.
Des interdictions et des réglementations contre Telegram existent déjà en Chine, Inde ou Russie.
"De telles mesures enverraient un très mauvais signal, avertit le journaliste spécialiste du numérique Markus Reuter. "Car d'un côté, nous célébrons l'absence de censure de Telegram et son importance pour les mouvements démocratiques en Biélorussie et en Iran et d'un autre côté, nous voulons désactiver ce service ici" en Allemagne.
E.Rodriguez--AT