-
Macron et Sanchez font front commun pour un budget de l'UE "ambitieux"
-
Vol flydubai: Netanyahu accuse l'un des pilotes d'avoir voulu provoquer un crash
-
Corée du Sud : un requin égaré devient la mascotte de Busan
-
ATP 500 de Tokyo: Fils gagne au 1er tour et s'explique sur ses problèmes d'inscription
-
ATP 500 de Tokyo: Fils gagne sau 1er tour et s'explique sur ses problèmes d'inscription
-
Manchester City: Guardiola assure être "derrière" son ancien club, accusé d'infractions financières
-
Chaos à bord d'un vol pour Tel-Aviv après une possible tentative d'attaque-suicide
-
Dangote pose au Kenya la première pierre de sa seconde mégaraffinerie en Afrique
-
Le Parlement roumain rejette un troisième candidat au poste de Premier ministre
-
WRC: en Sardaigne, trois candidats pour un premier titre et une dernière
-
Taxe sur les produits sucrés: le gouvernement ouvre la porte, les industriels s'alarment
-
Brandt : près de la moitié des salariés des usines ont retrouvé un emploi
-
Pluie diluvienne sur le Gard et l'Hérault, en vigilance rouge
-
Foot: de Mbappé à Lamine Yamal, une campagne pour le Ballon d'Or "inédite"
-
Ligue des champions féminine: premier test pour Lyon, encore un choc pour le PFC
-
Blocus des lycées: la mobilisation continue, appel à un "acte deux" jeudi
-
Un avion à destination de Tel-Aviv dérouté, les pilotes blessés après une possible bagarre
-
Lecornu agite le chiffon rouge d'une crise financière avant un budget de "redressement"
-
Andy Burnham rouvre le débat risqué sur un retour du Royaume-Uni dans l'UE
-
Sécu : le gouvernement veut "diviser quasiment par deux" le déficit en 2027, dit Farandou
-
Marathon: "Je sais qu'il est possible de courir sous 1h59", estime Sabastian Sawe
-
Macron annonce un dernier sommet Choose France en janvier, avant son départ
-
Intempéries: deux départements du Sud en vigilance rouge pour pluie-inondations
-
La Bourse de Paris décroche en Europe comme la France
-
Sénat : Gérard Larcher, l'insubmersible homme du contre-pouvoir à l'épreuve du RN
-
L'inflation grimpe à 3% en France, au plus haut depuis début 2024
-
Les cosmétiques, un luxe plus accessible qui résiste à la crise
-
Pensions, âge de départ, déficit: les retraites en chiffres
-
Indonésie: à Bornéo, un groupe de femmes lutte contre le feu et le sexisme
-
Dangote va poser au Kenya la première pierre de sa seconde mégaraffinerie en Afrique
-
Allemagne: chômage stable en septembre, la relance automnale reste poussive
-
Dans la Drôme, un élevage de poules se débarrasse de ses cages, à l'image de la filière
-
Le kérosène cher compromet l'avenir de compagnies aériennes à prix bas
-
Gims, le promoteur immobilier marocain et les soupçons de blanchiment monstre
-
Les lanceurs d'alerte cyber à la poursuite des fuites de données
-
Les violences en Cisjordanie attisées par une nouvelle génération radicale de colons
-
Budget 2027: une taxe sur les produits sucrés est "sur la table", annonce le ministre du Commerce
-
Les ministres du Commerce du G20 réunis aux États-Unis, les droits de douane en embuscade
-
Les Bourses européennes en hausse
-
France : l'inflation grimpe à 3% sur un an en septembre, selon l'Insee
-
Trump-Lula, une relation en dents de scie
-
Remboursement des culottes menstruelles : un "défi industriel" pour le made in France
-
Somalie : la Turquie, partenaire majeur, happée dans les rivalités internes
-
Appelés aux urnes, les russophones de Lettonie ne veulent pas être "sauvés" par Poutine
-
Le Parlement roumain vote une nouvelle fois pour tenter de former un gouvernement
-
Grèce: Thymaina, l'île qui ne compte plus que deux écoliers
-
Monique Barbut remet son plan pour accélérer l'adaptation au changement climatique
-
Fin de la mission en Irak de la coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis
-
Boeing va fabriquer le futur avion de combat de l'US Navy, et celui de l'Air Force
-
La Cour suprême américaine lève de nouveau des limites aux expulsions d'immigrés vers des pays tiers
Bardella accusé d'antisémitisme: Macron enjoint au RN de "clarifier" sa ligne
Le président Emmanuel Macron s'est invité dans l'affaire Bardella et le débat présidentiel mercredi en enjoignant au Rassemblement national de "clarifier sa ligne" après la publication de messages antisémites attribués à son président, qui a immédiatement répliqué.
Depuis Madrid, où il a rencontré le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez, le chef de l'État a dénoncé des propos "rapportés évidemment gravissimes et inacceptables". Il a intimé aux "responsables politiques" du RN de "clarifier la ligne, les mots et les gens qui, dans leur parti, peuvent prononcer de telles choses".
La réponse n'a pas tardé. "Après le 7 octobre 2023, j'ai marché dans les rues de Paris, et me suis rendu en Israël. Pas lui", a cinglé à peine une heure après Jordan Bardella sur X.
Emmanuel Macron s'était rendu à Jérusalem et en Cisjordanie le 24 octobre 2023, 17 jours après les attaques sans précédent du Hamas contre Israël qui ont fait 1.221 morts selon des chiffres officiels israéliens.
Jordan Bardella s'est de son côté rendu en Israël en mars 2025, à l'invitation du gouvernement israélien, pour participer à une conférence contre l'antisémitisme.
- "Violence langagière" -
Alors que la campagne présidentielle bat déjà son plein sept mois avant le vote, Mediapart a publié lundi des messages antisémites datant de 2013 qu'il attribue à Jordan Bardella, alors jeune militant du parti.
"Les banques sont toutes détenues par des Juifs"; "Le juif doit dominé (sic) les autres peuples, les écraser et les voler, un sioniste est forcément juif, et en profondeur", aurait notamment écrit le futur président du RN qui conteste "formellement" en être l'auteur.
Revêtant ses habits de garant républicain, Emmanuel Macron a également déploré "la violence langagière" de la candidate d'extrême droite Marine Le Pen à l'encontre de Mediapart.
Une telle violence "conduit toujours après à une escalade et, même quand c'est métaphorique, ce qui doit accompagner un débat démocratique, c'est le respect", a réagi Emmanuel Macron.
La veille Marine Le Pen a conseillé au site d'investigation de revêtir son "costard en Kevlar", la matière utilisée pour les gilets pare-balles. Une référence d'une "violence sidérante", a dénoncé Médiapart.
- "Dans son ADN" -
Il s'agit d'une crise de campagne majeure pour la candidate qui survole les sondages, dans laquelle d'autres candidats se sont également engouffrés mercredi.
"Le RN prétend avoir changé mais, à intervalles réguliers, ses candidats et ses cadres expriment des opinions scandaleuses", a jugé Édouard Philippe (Horizons) dans le Parisien, en référence aux "brebis galeuses" que le RN se félicite d'exclure au premier signalement, lors de chaque séquence électorale.
"C'est gravissime qu'on se dise que quelqu'un (...) qui aspire à être Premier ministre à l'avenir ait pu tenir ou écrire ce type de propos", a également réagi Gabriel Attal (Renaissance) sur Europe 1-Cnews.
Pour le candidat de Place publique, Raphaël Glucksmann, c'est bien une rupture avec la stratégie de dédiabolisation du Front national menée depuis que Marine Le Pen en a repris les rênes en 2011, jusqu'à le rebaptiser Rassemblement national en 2018.
"A la première crise, vous exprimez cette violence, parce que c'est un parti qui a été fondé dans la violence et que c'est dans son ADN", a-t-il estimé, en référence aux propos menaçants tenus la veille par la quadruple candidate à la présidentielle à l'encontre de Mediapart.
Autre figure à s'insurger, la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet (Renaissance) qui a assuré mercredi n'avoir "jamais cru" que le RN soit devenu, comme il s'en enorgueillit, "le bouclier de la communauté juive".
Rappelant que le Front national a été fondé par Jean-Marie Le Pen, multi-condamné pour négationnisme, elle a évoqué "les accointances de ce parti pendant des années avec toute la sphère antisémite et complotiste".
Chez Les Républicains en revanche, le candidat à la présidentielle Bruno Retailleau a refusé à ce stade de réagir.
B.Torres--AT