-
CAN-2025: Salah-Mané, retrouvailles pour un billet en finale
-
Plus de 388 millions de chrétiens exposés à des persécutions, selon une ONG
-
La Chine enregistre un excédent commercial record en 2025, malgré les tensions avec les Etats-Unis
-
Les tracteurs de la FNSEA quittent l'Assemblée, après 24 heures de mobilisation à Paris
-
Les dirigeants japonaise et sud-coréen se mettent au diapason en jouant de la K-pop
-
Trump menace d'agir "de manière très forte" si l'Iran exécute des manifestants
-
L'année 2025, encore l'une des plus chaudes jamais mesurées... et 2026?
-
L'acteur Kiefer Sutherland arrêté pour avoir agressé un chauffeur VTC
-
Rencontre sous haute tension à la Maison Blanche autour du Groenland
-
Les superstars de la K-pop BTS lanceront leur tournée mondiale au mois d'avril
-
Syrie: forces kurdes et armée font état de nouveaux combats à l'est d'Alep
-
Coupe de France: sans pitié pour Bayeux, Marseille passe en 8e
-
Les agriculteurs passeront la nuit devant l'Assemblée malgré l'annnonce d'une "loi d'urgence agricole"
-
Wall Street baisse, prudente quant aux futures baisses de taux de la Fed
-
Ski: Mikaela Shiffrin remet les pendules à l'heure à Flachau
-
Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans: la proposition de loi réécrite
-
La FNSEA va passer la nuit devant l'Assemblée malgré l'annnonce d'une "loi d'urgence agricole"
-
Frappes russes massives sur l'Ukraine, deux pétroliers grecs touchés en mer Noire
-
Foot: Michael Carrick en pompier de service à Manchester United
-
La SNCF propose une augmentation annuelle moyenne de 2,56% aux cheminots pour 2026
-
Un budget à portée de main ? Le gouvernement appelle à un dernier effort
-
Le début du procès d'Elon Musk contre OpenAI et ses dirigeants fixé au 27 avril (tribunal)
-
Au premier jour de son procès en appel, Marine Le Pen soutient n'avoir "rien dissimulé"
-
La star espagnole Julio Iglesias accusée d'agressions sexuelles et de viols par deux ex-employées
-
Bill et Hillary Clinton refusent de comparaître au Congrès sur l'affaire Epstein
-
La Bourse de Paris en baisse après l'inflation américaine
-
Le monde économique défend l'indépendance de la Fed, Trump persiste
-
Agriculture: Lecornu promet un projet de "loi d'urgence" pour mars
-
Cyclisme: Vingegaard, "motivé comme jamais", doublera Giro et Tour de France en 2026
-
Le chocolatier suisse Lindt & Sprüngli revendique des hausses de prix "sans précédent" en 2025
-
Sobriété et recueillement aux funérailles d'Evelyne Leclercq
-
Boeing a vendu davantage d'avions qu'Airbus en 2025, une première depuis 2018
-
L'Ouganda bloque internet avant les élections
-
Arabelle Solutions, filiale d'EDF, fournira des turbines pour le projet nucléaire en Pologne
-
Après les inondations, l'Albanie croule sous le plastique
-
Pauline Ferrand-Prévot: "je n'aime pas courir mais j'aime gagner"
-
Décès à 60 ans de l’investisseur militant hongkongais David Webb
-
Aux Etats-Unis, une inflation qui cesse d'accélérer mais reste élevée
-
Ouganda: l'accès à internet va être coupé à l'approche des élections
-
CAN-2025: le titre, seule option pour Walid Regragui
-
La haute-commissaire à l'Enfance appelle les parents à vigilance face au jeu en ligne Roblox
-
Wall Street digère l'inflation et les résultats d'entreprises
-
Trump attendu en vedette la semaine prochaine à Davos
-
Choc et enquête en Corse au lendemain de l'assassinat d'Alain Orsoni aux obsèques de sa mère
-
Davos: Donald Trump sera présent avec une importante délégation (organisateurs)
-
Grippe, intempéries, grève: l'hôpital public "tient bon", affirme la FHF
-
Foot: à la limite depuis quelques temps, le PSG a craqué
-
"Un coup dur": le Salon de l'agriculture bousculé par l'absence inédite de vaches
-
Corée du Sud : la peine de mort requise pour l'ex-président Yoon après son coup de force de 2024
-
Groenland: rencontre à haut risque mercredi à la Maison Blanche pour les représentants danois et groenlandais
Au moins cent morts dans les affrontements entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan
Au moins une centaine de soldats arméniens et azerbaïdjanais ont été tués mardi dans les combats les plus violents depuis la guerre entre les deux pays en 2020, la communauté internationale appelant à la "retenue" et un règlement pacifique du conflit.
"Cinquante militaires azerbaïdjanais ont été tués à la suite d'une provocation arménienne d'une grande ampleur" à la frontière entre les deux pays, a annoncé dans la soirée le ministère azerbaïdjanais de la Défense dans un communiqué.
Pour sa part, le Premier ministre arménien Nikol Pachinian a fait état dans la matinée de 49 militaires arméniens tués, lors d'une intervention devant le Parlement à Erevan, tout en précisant que "ce n'est malheureusement pas le nombre définitif".
Les deux pays s'accusent mutuellement d'avoir lancé les hostilités.
Cette éruption de violence intervient alors que Moscou, qui a déployé une force de maintien de la paix dans la région après la guerre de 2020, a les mains occupées avec les difficultés de son offensive militaire en Ukraine.
Si la Russie a annoncé un cessez-le-feu en vigueur depuis 06H00 GMT, l'Azerbaïdjan a accusé dans l'après-midi l'Arménie de le violer "de manière intense".
"Malgré un cessez-le-feu (...), des unités des forces armées arméniennes (...) ont ouvert le feu à l'artillerie contre les positions de l'armée azerbaïdjanaise" à la frontière azerbaïjdano-arménienne, a affirmé le ministère azerbaïdjanais de la Défense, en faisant état des "mesures de riposte" à ces tirs.
Plus tôt dans la journée, Bakou a pourtant assuré avoir "rempli tous ses objectifs" dans les combats à la frontière avec l'Arménie.
"Malgré une forte diminution de l'intensité des bombardements, l'ennemi continue d'essayer d'avancer", a indiqué le ministère arménien de la Défense.
- Appels à la retenue -
L'Arménie et l'Azerbaïdjan, deux ex-républiques soviétiques rivales du Caucase, se sont affrontés lors de deux guerres au cours des trois dernières décennies pour le contrôle de la région du Nagorny Karabakh, la dernière ayant eu lieu en 2020.
Les nouveaux combats, qui ont éclaté dans la nuit, illustrent combien la situation reste explosive.
M. Pachinian a appelé la communauté internationale à réagir, lors d'entretiens avec plusieurs dirigeants étrangers dont les présidents russe Vladimir Poutine et français Emmanuel Macron.
Lors de cet entretien téléphonique, le président Macron a "dit au président (d'Azerbaïdjan) Aliev l'urgence de mettre fin aux hostilités, et de revenir au respect du cessez-le-feu", a indiqué la présidence française.
L'Union européenne a réclamé l'arrêt des hostilités et annoncé que le président du Conseil européen Charles Michel, qui dirige une médiation entre Erevan et Bakou, allait discuter avec les deux belligérants.
Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a appelé les dirigeants d'Azerbaïdjan et d'Arménie pour les exhorter à parvenir à la paix. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a, lui, appelé les deux pays à "prendre des mesures immédiates pour désamorcer les tensions".
La Russie est "extrêmement préoccupée" et appelle à "la retenue", a déclaré à la presse le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov.
Le conseil de sécurité de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC), alliance militaire menée par Moscou, s'est réuni mardi soir par visioconférence avec participation de Vladimir Poutine, à la demande d'Erevan, selon le Kremlin.
- La Russie "mal en point" -
M. Poutine est "personnellement impliqué" et fournit "tous les efforts possibles pour aider à réduire les tensions", a souligné le Kremlin.
Si des heurts opposent régulièrement les deux pays le long de leur frontière commune depuis la fin de la guerre de 2020, les combats de mardi constituent un événement inédit.
"L'escalade est la conséquence d'une impasse dans les pourparlers de paix", estime l'analyste Tatoul Hakobian, pour qui le conflit en Ukraine "a modifié l'équilibre des forces dans la région", la Russie, soutien de l'Arménie, "étant mal en point".
Selon lui, Bakou souhaiterait profiter de cette situation pour "obtenir des concessions de l'Arménie dès que possible".
Mais pour Farid Chafiev, président du Centre d'analyse des relations internationales à Bakou, "un obstacle majeur à la paix" est tout simplement "la présence illégale de soldats arméniens" en Azerbaïdjan, en référence au Nagorny Karabakh.
- Poudrière du Karabakh -
Historiquement compliquées, les relations entre Erevan et Bakou continuent d'être empoisonnées par leur différend au sujet du Nagorny Karabakh, enclave majoritairement peuplée d'Arméniens ayant fait sécession de l'Azerbaïdjan avec le soutien de l'Arménie.
Après une première guerre qui a fait plus de 30.000 morts au début des années 1990, l'Arménie et l'Azerbaïdjan se sont affrontés à nouveau à l'automne 2020 pour le contrôle de cette région montagneuse.
Plus de 6.500 personnes ont été tuées dans cette nouvelle guerre, perdue par l'Arménie.
Dans le cadre d'un accord de cessez-le-feu alors négocié par Moscou, qui a déployé des soldats de maintien de la paix au Nagorny Karabakh, Erevan a cédé d'importants territoires à l'Azerbaïdjan.
Cette issue a été vécue comme une humiliation en Arménie.
A.Williams--AT