-
Raymond Aabou absent de Fun Radio après une blessure lors d’une partie de padel
-
EuroMillions du 3 novembre : l’horoscope désigne un signe favorisé par le tirage
-
Attaque raciste de Trappes : l’enquête détaille la préparation de Kevin T.
-
Gisèle Pelicot évoque une nouvelle relation et une vie reconstruite
-
Quotidien : Salhia Brakhlia critique Maud Bregeon et Édouard Philippe sur la présidentielle
-
PostgreSQL 19 retardé après une vague de rapports de bugs générés par l’IA
-
Google glisse un hommage à Zelda Ocarina of Time dans son moteur de recherche
-
Zelda Ocarina of Time : le remake renonce au voyage rapide pour préserver l’exploration
-
Singles Day 2026 : les premières promotions apparaissent avant le 11 novembre
-
Cyberattaque aux supermarchés : Delhaize annonce le retour à la normale
-
Godzilla Minus Zero prolonge avec ambition le succès de Minus One
-
Californie : Proposition 40, une taxe historique sur les milliardaires
-
Dix ans après Montreuil-Bellay : la famille Théodore réclame réparation pour les internements tsiganes
-
Cercle Bruges : Pedro Caixinha succède à Lars Friis comme entraîneur
-
Route du Rhum : Francis Joyon secouru après le chavirage de son voilier
-
Crans-Montana : une nouvelle audition de Jacques Moretti ravive les attentes des victimes
-
Olivier de Kersauson : entre son manoir bigouden et la Polynésie
-
Jurassic Park : la bande-annonce perdue de la série animée annulée en 1993 retrouvée
-
Ukraine : une frappe russe fait 26 morts et fragilise les perspectives de paix
-
Donald Trump promet des grâces préventives à ses alliés en cas de défaite
-
La pétition visant CNews dépasse 500 000 signatures à l’Assemblée nationale
-
Darmanin : des policiers « qui n'ont plus de testicules » après les violences
-
Route du Rhum : Violette Dorange raconte sa collision au début de la course
-
Sextorsion : les signes avant-coureurs et la réaction des parents face au chantage numérique
-
Israël : les opposants à Benjamin Netanyahu cherchent une majorité commune
-
Octobre 2026 : Le marché de l'occasion en baisse mais les voitures électriques bondissent
-
Moscou dit avoir intercepté près de 500 drones ukrainiens en une nuit
-
Transports en commun perturbés à Marseille : grève lycéenne et mouvement social
-
États-Unis : le soutien d’Haley Stevens à Mike Rogers secoue le Parti démocrate
-
Décès de Jesús de Miguel : le footballeur de Tenerife s'éteint à 30 ans après un choc violent
-
Florent Pagny : son rituel pour surmonter la claustrophobie lors des examens médicaux
-
Rapport du HCE : Les femmes plus touchées par la dépression en raison de pressions sociales
-
Paris enregistre un recul des réservations touristiques après la manifestation du 17 octobre
-
Matinée scientifique sur la médecine générale à Champion le 14 novembre 2026
-
Le SR-71 Blackbird de la NASA va-t-il redevenir volant ?
-
LFI et ses adversaires : la stratégie politique du soupçon permanent
-
Geely E2 : la citadine électrique franchit le cap du million d'unités
-
Kimi Antonelli, plus jeune champion du monde de F1 à l'arrivée du GP du Mexique
-
Trois mille docteurs juniors rejoignent la médecine générale dans les zones sous-dotées
-
Présidentielle 2027 : La dynamique numérique de David Lisnard bouscule-t-elle la droite ?
-
Euronaval sous haute surveillance face aux risques d’ingérence et d’espionnage
-
Crash en Floride : identité des neuf victimes du jet privé confirmée
Bolivie: face aux pénuries et aux barrages, Paz veut renforcer le rôle de l'armée
Le président bolivien Rodrigo Paz a présenté mercredi un projet de loi visant à renforcer le rôle de l'armée face aux manifestations et barrages routiers qui asphyxient le pays et alimentent l'exaspération d'une partie de la population.
Le chef de l'Etat est confronté depuis plus d'un mois à un mouvement de contestation mené par des paysans, ouvriers, mineurs, transporteurs et enseignants, qui, après avoir réclamé des solutions à la grave crise économique que traverse le pays, exigent désormais sa démission.
"Moi, à sa place, je prendrais ma valise et je partirais. En tant que Boliviens, on est en train de nous tuer", a déclaré à l'AFP Elvira Laura Quispe, au milieu d'une cohue de centaines de personnes à La Paz.
Des centaines d'habitants patientaient depuis midi pour acheter du poulet distribué par la municipalité de La Paz, épicentre des pénuries.
Les barrages routiers ont provoqué de graves pénuries, notamment à La Paz, siège du gouvernement, et dans la ville voisine d'El Alto. Selon le gouvernement, sept personnes sont mortes faute d'avoir pu recevoir des soins médicaux à temps.
Le président a réitéré mercredi ses appels au dialogue, mais semble également ouvrir la voie à une intervention de l'armée pour lever les barrages routiers, une opération qu'il a qualifiée d'"humanitaire".
Lors d'une cérémonie de présentation de son nouveau ministre de la Défense, Ernesto Justiniano, il a indiqué avoir transmis au Parlement un projet de loi visant à encadrer l'état d'exception, une mesure qu'il se prépare à décréter face à l'aggravation de la crise.
- "Il y aura des morts" -
"Si tout va mal, nous allons tous mal (...). Je pense qu'il serait temps de décréter un état d'exception. Les manifestations, ça suffit", a déclaré à l'AFP à La Paz la styliste Olga Villanueva, 33 ans.
Le projet de loi vise à "renforcer, dans ce cas précis, l'action de nos forces armées", a expliqué M. Paz.
"L'état d'exception serait pire. Il y aura des morts, les gens seront en colère. Beaucoup de choses peuvent arriver. Aujourd'hui, c'est le moment du dialogue", a au contraire estimé Agustin Calcinas, un commerçant de 43 ans.
Le Parlement a abrogé la semaine dernière une loi qui obligeait le président à obtenir son approbation pour décréter un état d'exception, une mesure qui lui permettrait de restreindre les libertés de réunion et de circulation.
Dans certains quartiers de La Paz, les ordures s'accumulent tandis que de longues files de véhicules se forment devant les stations-service. Certains automobilistes passent même la nuit sous des tentes pour conserver leur place, alors que les températures descendent sous zéro degré la nuit.
Les hôpitaux sont également sous pression. Mardi, le gouvernement régional de La Paz a déclaré l'état d'urgence sanitaire dans ses centres de santé, donnant la priorité aux cas les plus graves et aux urgences.
D'autres régions du pays andin sont elles aussi affectées, alors que près d'une centaine de blocages étaient recensés mercredi dans tout le pays, selon les autorités.
"Ce gouvernement est incompétent. Nous en sommes à 34 jours de barrages et toujours aucune solution. Le secteur productif est en train de mourir", a déclaré Hugo Calvo Catalan, l'un des nombreux éleveurs laitiers qui ont manifesté à Cochabamba, ville du centre du pays.
Le gouvernement de Rodrigo Paz, en fonctions depuis six mois, accuse l'ancien président socialiste Evo Morales (2006-2019), visé par un mandat d'arrêt dans une affaire de traite présumée d'une mineure, d'être l'instigateur du mouvement.
F.Ramirez--AT