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Droits de douane: les eurodéputés prêts à suspendre l'accord UE/USA, après le revers de Trump
Le Parlement européen va suspendre lundi la procédure de mise en oeuvre de l'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis, dans l'attente d'"éclaircissements" de Washington sur l'impact de la décision de la Cour suprême américaine, qui a invalidé les droits de douane de Donald Trump.
Le président de la commission du Commerce international du Parlement, le social-démocrate allemand Bernd Lange, a convoqué une réunion d'urgence lundi après-midi, en vue de suspendre les travaux visant à approuver et mettre en oeuvre l'accord.
Lundi, des représentants des autres principaux groupes politiques du Parlement ont confirmé à l'AFP soutenir cette suspension.
C'est le cas notamment de l'eurodéputée Zeljana Zovko (PPE, droite), et ce "tant que la Commission n'aura pas clarifié avec les Etats-Unis les conditions des nouveaux droits de douane" annoncés par le président américain.
Pour les Verts, l'élue allemande Anna Cavazzini a également soutenu la démarche.
De même que les centristes de Renew, à l'image de Karin Karlsbro qui a assuré sur X que "nous ne pourrons pas voter sur l'accord, tant que l'impact de la décision de la Cour suprême n'aura pas été clarifié".
La commission du Commerce international du Parlement devait se prononcer mardi sur la mise en oeuvre de cet accord, avant un vote des eurodéputés en séance plénière prévu le mois prochain.
Cette procédure avait déjà été suspendue une première fois en janvier par le Parlement, en raison des menaces de Donald Trump d'annexer le Groenland, puis relancée après l'abandon de ses visées sur le territoire danois.
- "Un accord est un accord" -
L'accord, conclu l'été dernier après d'intenses négociations entre Bruxelles et Washington, a permis de limiter à 15% les droits de douane imposés par les Etats-Unis sur la plupart des produits européens, loin des 30% que le président américain avait menacé d'appliquer.
En échange, l'UE s'est engagée à supprimer ses propres droits de douane sur les importations américaines (qui s'élèvent en moyenne à 4,8%), ce qui nécessite l'accord du Parlement européen.
De son côté, la Commission européenne a déclaré dimanche attendre des États-Unis qu'ils respectent cet accord commercial, alors que Donald Trump a décrété une nouvelle taxe douanière mondiale de 10%, qu'il a ensuite portée à 15%.
"Un accord est un accord. En tant que premier partenaire commercial des États-Unis, l'UE attend de ces derniers qu'ils respectent les engagements pris dans la déclaration commune, tout comme l'UE respecte les siens", avait déclaré l'exécutif européen dans un communiqué publié dimanche.
"Nous prendrons des décisions informées quand nous aurons eu des éclaircissements des Etats-Unis", a confirmé lundi Olof Gill, un porte-parole de la Commission.
La Cour suprême des Etats-Unis a retoqué vendredi une grande partie des droits de douane instaurés par Donald Trump, jugeant que l'"urgence économique" invoquée par le président pour se passer de l'aval préalable du Congrès n'était pas avérée.
- La Chine fait pression -
Les retombées de cette décision demeurent incertaines. A la suite du revers infligé par la Cour suprême, M. Trump a décrété une nouvelle taxe douanière mondiale de 15% censée entrer en vigueur le 24 février pour une durée de 150 jours, avec des exemptions sectorielles.
L'agence américaine des douanes et de la protection des frontières (CBP) va suspendre à compter de mardi la perception des droits de douane invalidés par la Cour suprême, selon une note de service publiée dimanche soir.
La Chine a pour sa part pressé Washington de lever ses mesures commerciales "unilatérales".
Pékin a dit prendre note que les Etats-Unis projettent aussi "des mesures alternatives, telles que des enquêtes commerciales, afin de maintenir la hausse des droits de douane sur leurs partenaires commerciaux". "La Chine continuera à suivre de près cette situation et à défendre résolument ses intérêts".
La Chine, deuxième économie mondiale et partenaire commercial primordial des Etats-Unis, a été particulièrement visée par la politique agressive de droits de douanes menée par Donald Trump après son retour à la Maison Blanche en janvier 2025.
Les deux pays se sont livrés pendant des mois une véritable guerre commerciale aux répercussions mondiales, à coups de droits de douanes et de restrictions diverses, avant que Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping ne s'accordent en octobre sur une trêve dont les experts soulignent la fragilité.
ra-fpo-mya-lal/mad/vk
F.Wilson--AT