-
Iran: les forces armées en "alerte maximale", dans un climat de fébrilité
-
Gaza: 32 morts dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales
-
Des milliers de manifestants à Saint-Gaudens contre la fermeture de l'usine Fibre Excellence
-
"CPE XXL", "CPE déguisé" : la proposition du Medef suscite l'ire de la CGT et de l'Unef
-
Danemark: 10.000 personnes défilent pour dénoncer les propos de Trump sur l'Afghanistan
-
A la frontière turque, des Iraniens appellent les Etats-Unis à l'aide contre les mollahs
-
Gaza: 28 morts dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales
-
Open d'Australie: Rybakina soulève son deuxième trophée du grand Chelem
-
Pakistan: près de 90 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Le Japon et le Royaume-Uni renforcent leur coopération en matière de défense
-
Ski: à Crans-Montana, la locale Malorie Blanc remporte le dernier super-G avant les Jeux
-
Pakistan: plus de 70 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Tennis: Elena Rybakina remporte l'Open d'Australie, son 2e titre du Grand Chelem
-
Open d'Australie: Elena Rybakina, une force tranquille et impénétrable
-
L'Iran prévient que ses forces armées sont en état d'alerte maximale
-
En Haute-Marne, les éleveurs en détresse tentent de se protéger du loup
-
Présidentielle au Costa Rica: une grande favorite de droite et des candidatures éclectiques
-
Cinq choses à savoir sur le Costa Rica
-
Pakistan: plus de 40 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Dans les Alpes italiennes, l'hermine, mascotte olympique, joue sa survie
-
Grammy Awards: Bad Bunny tutoie les sommets aux Etats-Unis... et gêne les trumpistes
-
Accablés par la crise, les Cubains prônent le dialogue face aux menaces de Trump
-
Les traitements à la testostérone, un boom dopé par les réseaux sociaux
-
A Prague, une péniche pour accueillir des sans-abri de plus en plus nombreux
-
Chine: l'activité manufacturière perd son élan en janvier
-
De "Stranger Things" à "Dune", un studio québécois s'impose sur la scène des effets visuels
-
Open d'Australie: face à Alcaraz, Djokovic touche son rêve du doigt
-
Keir Starmer conclut sa visite en Chine sous les reproches de Trump
-
Ligue 1: Marseille et De Zerbi entre calme et tempête
-
NBA: Jokic revient bien contre les Clippers, Doncic en mode express face aux Wizards
-
Les Etats-Unis en paralysie budgétaire, mais une fin rapide espérée
-
Un public intrigué dans les salles américaines pour le film consacré à Melania Trump
-
La présidente par intérim du Venezuela annonce une amnistie générale
-
Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes
-
Venezuela: la présidente par intérim annonce une amnistie générale et la fermeture d'une prison redoutée
-
Le Sénat américain adopte un texte qui devrait écourter la paralysie budgétaire
-
Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"
-
Jeff Bezos suspend ses activités de tourisme spatial pour se concentrer sur la Lune
-
Le président élu du Chili au Salvador pour "étudier" le modèle carcéral
-
Manifestation à Minneapolis contre la police de l'immigration, des journalistes arrêtés
-
Ligue 1: Lens se relance face au Havre et reprend la tête
-
L'astronaute Sophie Adenot espère inspirer les générations à venir
-
Après la tempête Kristin, le Portugal redoute les crues
-
Euro de hand: le Danemark retrouvera l'Allemagne en finale
-
Les Etats-Unis vont entrer en paralysie budgétaire, une issue rapide espérée
-
Wall Street cale, le choix de Trump pour diriger la Fed dans toutes les têtes
-
Passe d'armes sur X entre Charlie Hebdo et Elon Musk
-
En Algérie, Ségolène Royal tente d'amorcer un dégel
-
Biogaran sous contrôle britannique, "l'Etat veille"
-
Minneapolis: deux journalistes arrêtés, Trump qualifie Alex Pretti d'"agitateur"
Gabriel Attal, Édouard Philippe: la drôle de primaire
L'un est candidat déclaré à l'élection présidentielle. L'autre s'en cache à peine. Ces deux anciens Premiers ministres ont en commun de s'être éloignés d'Emmanuel Macron. Chacun dirige son parti, tourné vers l’Élysée. Mais ni Édouard Philippe, ni Gabriel Attal ne sont - encore - décidés à céder.
Humour froid d’Élisabeth Borne. Gabriel Attal, candidat naturel de Renaissance ? "Il y a beaucoup de candidats naturels. Donc à un moment, il va falloir que tous ces candidats naturels se parlent".
Édouard Philippe et Gabriel Attal ont justement rendez-vous le 10 février au Cirque d'Hiver pour un meeting de Pierre-Yves Bournazel. Ce proche du patron d'Horizons, candidat à la mairie de Paris, a reçu le soutien du parti attaliste, au grand dam de Rachida Dati. Preuve que les deux rivaux savent s'entendre. "Leur relation est assez fluide, malgré leurs ambitions respectives", affirme un proche de M. Philippe. "Une alliance de revers contre Macron", brocarde un dirigeant du bloc central.
Si Paris vaut bien une entente, pour l’Élysée, la messe n'est pas dite. "Ils sont tous les deux candidats, sur un ton qui n'appelle pas la discussion", s'inquiète un allié. A seize mois du départ du président, et alors que le Rassemblement national domine les sondages, son camp est divisé. Et pour ne rien arranger, ses frontières sont mal définies.
Faut-il un candidat commun avec la droite, qui gouverne avec le camp macroniste depuis la dissolution ? Les Républicains, déjà, ne manquent pas de prétendants (Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, David Lisnard...). Mais ce scénario "socle commun" a ses adeptes chez LR (Michel Barnier) comme chez Renaissance (Gérald Darmanin). Certains plaident pour une primaire, mais personne ne s'accorde sur le périmètre. Et surtout, Édouard Philippe n'en veut pas.
Pour le fondateur d'Horizons, la route de l’Élysée passe d'abord par une nouvelle victoire au Havre en mars. En attendant, un jeune proche, le conseiller d’État Clément Tonon, coordonne le programme "massif" promis après cette échéance municipale. Le parti réfléchit à un rassemblement au printemps. La campagne n'est pas encore pleinement lancée. Et les sondages se sont tassés. Dans le camp présidentiel, sa sortie sur une démission "ordonnée" d'Emmanuel Macron est mal passée.
"Édouard Philippe est candidat depuis 18 mois. Quand vous perdez en dynamique, vous n'avez plus beaucoup de cartouches pour vous relancer. Il reste, effectivement, la présentation du programme...", glisse-t-on chez Renaissance.
-"Faire durer le suspense"-
"On observe un très grand ralentissement chez Édouard Philippe. Si j'étais Attal, je ferais durer le suspense", abonde une députée macroniste.
Jeudi, Gabriel Attal a expliqué "beaucoup réfléchir à la manière d'exercer cette fonction de président de la République". L'ancien Premier ministre, qui s'est emparé de Renaissance comme du groupe à l'Assemblée après la dissolution, a façonné les équipes du parti, multiplié les initiatives et opté pour des propositions "en continu" dont certaines - interdiction du voile aux moins de 15 ans, nouveau système de retraites - ont "structuré le débat public autour de nous", juge son entourage.
Nouveau chapitre: la "nuit de la Nouvelle République" - prochain nom du parti ? - mardi au Palais Brongniart. Des invités de marque (le futur Premier ministre néerlandais Rob Jetten, Alain Finkielkraut, la syndicaliste Marilyse Léon ou le représentant des PME Amir Reza-Tofighi) pour des débats aux intitulés décapants: "faut-il tout péter pour refonder la France ?" ou encore "Ecologie, économie, autorité: tout est foutu ?".
Gabriel Attal publiera un livre au printemps. Et prépare son entrée en scène. "Il peut y avoir des candidatures différentes, y compris au sein du bloc central et du socle commun. Parce qu'il faut exprimer des lignes politiques, des idées, des propositions. Et il peut y avoir un moment de rassemblement et de responsabilité d'ici à l'élection présidentielle, sous une forme ou sous une autre", entend-on chez Renaissance.
Horizons reste de marbre. "Que Bruno Retailleau et Gabriel Attal tentent de jouer leur partition après les municipales, on ne peut pas le leur reprocher. Comment faire vivre un parti comme Renaissance ou comme Les Républicains sans dire qu'on a un projet pour la présidentielle, et éventuellement un candidat ?", déroule un dirigeant.
Mais "est-ce qu'Attal peut soutenir Retailleau au premier tour ? Est-ce que Retailleau peut soutenir Attal au premier tour?", poursuit cette source, sceptique. Qui voit en Édouard Philippe "le bon point de convergence" du centre et de la droite.
H.Romero--AT