-
Canicule: plus de 100 millions d'Européens à plus de 35°C jeudi
-
IBM dévoile une nouvelle technologie qui augmente de 50% la puissance des puces
-
La France arraisonne un cinquième pétrolier de la flotte fantôme russe
-
Double séisme au Venezuela: au moins 164 morts, d'importantes destructions
-
A Gaza, la "Smile Kitchen Academy" renaît de ses cendres malgré les pénuries
-
Les Etats-Unis ne veulent pas d'un accord avec l'Iran "à n'importe quel prix"
-
Au Cambodge, caméras, micros et IA dévoilent la faune cachée des montagnes
-
Tempête dans le cloud: l'UE veut serrer la vis à Amazon et Microsoft
-
Double séisme au Venezuela: au moins 32 morts, d'importantes destructions
-
Canicule en France: les acteurs du tourisme s'adaptent, sans craindre de coup de froid sur la fréquentation
-
Présidentielle: Benjamin Duhamel va animer une émission politique le dimanche sur France Inter et France 2
-
Top 14: Montpellier et les rescapés de 2022 en reconquête
-
Kenya: démonstration de force de policiers au deuxième anniversaire d'une répression sanglante
-
Falaise effondrée à Biarritz: reprise des recherches du second plongeur enseveli
-
La dette française dépasse les 3.500 milliards d'euros, en pleine préparation du budget 2027
-
Au Kenya, craintes de violences lors de commémorations d'une répression sanglante
-
Au pays du yaourt, les producteurs de lait bulgares perdent pied
-
Canicule: les feux de forêt gagnent de nouveaux territoires
-
Le tube des Spice Girls "Wannabe" fête ses 30 ans, sur fond de rumeurs de retrouvailles
-
Quand un projet d'hôtel de luxe éclaire la guerre des terres en Albanie
-
Auroville ou la fin d'une utopie dans l'Inde de Modi
-
"Antonio!", "Tania!": après les séismes, les Vénézuéliens cherchent leurs proches
-
Australie: l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans a peu d'impact, selon une étude
-
Double séisme au Venezuela: au moins 32 morts et plus de 700 blessés
-
Mondial-2026: entre le Japon, la Suède et les Pays-Bas, une photo finish pour la qualification
-
Rubio poursuit à Bahreïn sa tournée pour rassurer les alliés de Washington dans le Golfe
-
L'Iran met en garde contre toute traversée d'Ormuz sans son autorisation
-
Mondial-2026: Le Brésil et Neymar à la fête des 16es, Bosnie et Afrique du sud en invitées surprises
-
Mondial-2026: Brésil, Maroc, Canada, Suisse, Bosnie ont leur sésame, Neymar rouvre la porte
-
Trump lance les festivités pour les 250 ans des Etats-Unis
-
Double séisme au Venezuela, destructions et panique à Caracas
-
Macron et Meloni vont mettre en scène leur "bonne entente" sur la Côte d'Azur
-
Réformes cubaines: un virage à la chinoise ou un capitalisme oligarchique ?
-
TotalEnergies fixé jeudi dans le procès à fort enjeu sur son devoir de vigilance
-
Deux séismes de très fortes magnitudes frappent le Venezuela, immeubles effondrés à Caracas
-
Le Kenya attend dans la crainte des manifestations pour le 2e anniversaire d'une répression sanglante
-
A Gdansk, une conférence sur l'Ukraine sans Zelensky
-
Colombie: Abelardo de la Espriella désigné vainqueur de la présidentielle
-
Séisme de magnitude 7,1 au Venezuela, immeubles effondrés à Caracas
-
Un jeu à 80 dollars mais sans disque: les préventes sont lancées pour "Grand Theft Auto VI"
-
L'ampleur de la dette française connue jeudi, en pleine préparation du budget 2027
-
A Washington, des rescapés climatiques américains venus demander des comptes
-
Adieu la CPME: la 2e organisation patronale devient Les Entrepreneurs, pour une nouvelle ère
-
Mondial-2026: qualification inédite du Canada, malgré la défaite face à la Suisse
-
CNews mise en demeure par l'Arcom: "Une décision politique", selon Saada
-
Un jeu à 80 dollars mais sans disque: "Grand Theft Auto VI" a débuté les précommandes de l'année
-
Ebola: un médecin testé positif en France à son retour de RDC, des cas contacts isolés
-
Rubio promet de défendre les intérêts des pays du Golfe dans les négociations avec l'Iran
-
La cause du décès de Lyhanna encore inconnue après l'autopsie
-
Canicule: encore 15.000 foyers sans électricité dans le Finistère, 680 dans le Vaucluse
Nigeria: divergences entre Washington et Abuja sur le déroulement des frappes américaines
Les groupes jihadistes visés par les frappes américaines jeudi au Nigeria n'étaient toujours pas connus samedi, Washington et Abuja livrant des versions légèrement différentes de leur déroulement.
Les Etats-Unis ont lancé jeudi, jour de Noël, des frappes visant des groupes jihadistes dans le nord-ouest du Nigeria.
La décision du président américain Donald Trump de retarder ces frappes pour qu'elles aient lieu à la date symbolique du 25 décembre, complique davantage la chronologie des faits.
Par ailleurs, des allégations selon lesquelles Washington s'est volontairement abstenue de publier une déclaration conjointe avec les Nigérians, ajoutent à la confusion.
Les deux pays sont toutefois en accord sur le fait que les frappes visaient des cibles liées au groupe État islamique (EI).
Mais ni Washington ni Abuja n'ont fourni de détails précis sur quel groupe armé était visé.
"Vingt-quatre heures après le bombardement, ni le Nigeria ni ses soi-disant +partenaires internationaux+ ne sont en mesure de fournir des informations claires et vérifiables sur ce qui a réellement été frappé", a déclaré samedi l'activiste et ancien candidat à la présidentielle Omoyele Sowore.
- Groupes jihadistes -
Le Nigeria fait face à des nombreuses organisations jihadistes, dont plusieurs liées à l'EI. Les pays voisins se battent également contre des groupes liés à ce groupe jihadiste, dont certains éléments pourraient passer côté nigerian.
Mohammed Idris, le ministre de l'Information du pays, a déclaré tard vendredi que les frappes "visaient des éléments de l'État islamique qui tentaient de pénétrer au Nigeria par le corridor sahélien".
Dans une interview à Sky News, Daniel Bwala, conseiller du président Bola Tinubu, a estimé que la cible pouvait être un groupe lié à l'EI, à un autre groupe opaque appelé Lakurawa ou bien à des "bandits", tous trois des "terroristes", selon lui.
Mais plusieurs analystes et l'opposition ont fustigé le gouvernement pour avoir permis à des "puissances étrangères" d'annoncer "des opérations de sécurité dans notre pays avant que notre gouvernement ne le fasse".
Le président américain Donald Trump avait annoncé sur sa plateforme Truth Social, dans la nuit de mercredi à jeudi, que les États-Unis avaient mené de "nombreuses" frappes meurtrières contre l’État islamique dans le nord-ouest du Nigeria, promettant de nouvelles attaques si l'organisation continue de tuer des chrétiens dans le pays.
M. Trump a également déclaré à Politico que des frappes avaient été prévues plus tôt que jeudi. "J'ai dit non, donnons leur un cadeau de Noël", a-t-il ajouté.
Vendredi matin, le ministre nigérian des Affaires étrangères, Yusuf Tuggar, avait affirmé qu'il s'agissait d'une opération conjointe, M. Tinubu ayant finalement donné son feu vert et le Nigeria ayant fourni des renseignements pour les frappes.
Il a ensuite déclaré au média Arise News que, alors qu'il était au téléphone avant les frappes avec le secrétaire d'État américain Marco Rubio, ils s'étaient mis d'accord pour publier une déclaration commune, mais Washington a finalement diffusé ses propres communications.
Vendredi soir, le Nigeria a finalement apporté des éclaircissements sur les cibles : "deux grandes enclaves terroristes de l'État islamique (EI)" dans le district de Tangaza, dans l'État de Sokoto, selon M. Idris.
D'autres villages ont été touchés par débris, selon le ministre de l'Information.
Des images prises par un photographe de l'AFP à Offa, dans l'État voisin de Kwara, montrent des bâtiments effondrés, détruits par les débris et entourés de décombres.
La ville de Jabo, dans l’État de Sokoto, a également été touchée. "Nous avons été surpris, car cette zone n'a jamais été" un bastion de groupes armés, a déclaré à l'AFP un habitant, Haruna Kallah. Aucune victime civile n'est à déplorer.
- Confusion -
Quant à la nature des munitions utilisées, l'armée américaine a publié une vidéo montrant un navire de la marine lançant ce qui semblait être des missiles.
M. Idris a déclaré que "les frappes ont été lancées depuis des plateformes maritimes situées dans le Golfe de Guinée" et que "seize munitions de précision guidées par GPS au total ont été déployées à l'aide de drones MQ-9 Reaper".
La décision de frapper le nord-ouest a également semé la confusion parmi les analystes, car les jihadistes au Nigeria sont principalement concentrés dans le nord-est.
Certains chercheurs ont récemment établi un lien entre des membres du groupe armé connu sous le nom de Lakurawa — principal groupe djihadiste dans l'État de Sokoto — et l'État islamique au Sahel (ISSP), mais d'autres analystes ont contesté ces liens.
Ces frappes interviennent également après une querelle diplomatique entre Washington et Abuja, à la suite de déclarations de M. Trump selon lesquelles la violence dans le pays équivalait à une "persécution" des chrétiens.
Les accusations de persécution de l'administration Trump ont été rejetées par le gouvernement nigérian et par des analystes indépendants.
P.Hernandez--AT