-
Carburants: l'aide aux grands rouleurs prolongée et élargie, alors que les Français paient des prix records
-
Trump veut renommer l'IA "super intelligence" et résiste aux appels à une supervision internationale
-
Le plafond de la prime carburant versée par les employeurs passera de 600 à 1.000 euros
-
Trump scelle le destin du Groenland dans le giron américain
-
Femmes filmées sans leur consentement avec des lunettes connectées: la justice ouvre plusieurs enquêtes à Paris
-
Mondiaux de cyclisme: "c'est frustrant": la France encore en argent sur le relais mixte
-
Du sel, du vent et 118 marins engagés, la 13e Route du Rhum promet
-
Chili : floraison exceptionnelle dans le désert d'Atacama après les pluies d'El Niño
-
Le plafond de la prime carburant versée par les employeurs passera de 600 à 1.000 euros (Papin)
-
L'UE épargne deux oligarques russes, mais sauve in extremis ses sanctions contre Moscou
-
Onlyfans, MYM taxés de proxénétisme : chez des créatrices de contenus pornos, la peur de "travailler dans la rue"
-
Carburants: le gouvernement prolonge et élargit l'aide aux grands rouleurs pour contenir l'inquiétude des Français
-
Un écrivain phare de la rentrée littéraire accusé sur X d'avoir utilisé l'IA
-
Le comédien Arnaud Denis, invalide après la pose d'un implant anti-hernie, s'est fait euthanasier en Belgique
-
Les Bourses européennes terminent prudemment
-
France: presque pas de pluie en septembre, la sécheresse des sols à un niveau historique
-
Le nombre d'IVG a continué de progresser en 2025
-
Les Houthis accusent l'Arabie saoudite d'avoir mené de nouvelles frappes meurtrières au Yémen
-
Manifestation de la CGT devant le siège de Sodexo contre les suppressions de postes
-
Euro de volley: des Bleus au carré
-
Possible libération du "logisticien" du 13-Novembre: la justice belge décidera "en toute autonomie" (ministre)
-
À Mayotte, l'économie dépend de travailleurs étrangers piégés par les retards de titres de séjour
-
Paul Cézanne et ses admirateurs exposés à Paris
-
Wall Street aborde avec un optimisme prudent le sommet annuel des Nations unies
-
Un sénateur républicain demande une enquête sur le mariage de Donald Trump Jr
-
Levée des sanctions UE contre deux oligarques russes : l'échéance se rapproche
-
Islande: le dernier baleinier menace de porter plainte si la chasse est interdite
-
Sri Lanka: 14 personnes reconnues coupables d'avoir participé aux attentats meurtriers de Pâques 2019
-
Ukraine: les "disparitions forcées" d'enfants vers la Russie devant la CEDH
-
Charles "jovial" après la mort de Diana? Le frère de Lady Di sort son livre choc
-
El Niño représente une "menace importante" pour la santé, alerte l'ONU
-
Tirs devant une école en Turquie: au moins 11 blessés, un adolescent interpellé
-
Onlyfans ou Mym dans le viseur de l'Assemblée: les députés pour étendre le proxénétisme aux actes de prostitution en ligne
-
Bangladesh: des portraits du "père" du Pakistan sèment le trouble à Dacca
-
Les Houthis accusent l'Arabie saoudite d'avoir mené des frappes meurtrières au Yémen
-
La décarbonation, une nécessité et aussi une bonne stratégie, estime Londres
-
Construction ferroviaire: Alstom veut passer de la "haute couture" au "prêt-à-porter"
-
IA: des experts réunis par l'ONU mettent en garde contre la rhétorique de la "peur"
-
Le gouvernement annonce un plan pour faire prendre le tournant de l'IA au monde du travail
-
Au Yémen en guerre, des milliers de familles reprennent les chemins de l'exil
-
La Bourse de Paris d'humeur très volatile comme les cours du pétrole
-
Incendies en Indonésie: plus de 170.000 personnes victimes de problèmes respiratoires depuis août, selon le gouvernement
-
Face à la Chine et aux Etats-Unis, l'UE pousse ses pions en Asie-Pacifique
-
Après le Maroc, la Côte d'Ivoire en voie d'intégrer la gouvernance de TV5 Monde
-
Sri Lanka: la justice rend son verdict dans le principal procès des attentats de Pâques 2019
-
Contre ses traînées qui réchauffent l'atmosphère, l'aviation peut mieux faire
-
En Autriche, la fronde contre le centre de données de Google
-
F1: le Français Isack Hadjar de retour au volant de sa Red Bull en Azerbaïdjan
-
Levée des sanctions UE contre deux oligarques russes : le suspense continue
-
Mexique : le cyclone Polo classé en ouragan de catégorie 4 au large d'Acapulco
Royaume-Uni: l'interdiction critiquée d'un groupe propalestinien devant la justice
Le gouvernement britannique défend mercredi devant la justice sa décision contestée d'interdire l'organisation Palestine Action, classée comme terroriste en juillet, une mesure qui a conduit à l'arrestation de plus de 2.000 personnes ayant manifesté leur soutien au groupe propalestinien.
La décision d'interdire ce mouvement a été jugée "disproportionnée" par l'ONU, dénoncée par des organisations de défense des droits humains et critiquée par le Conseil de l'Europe qui y voit une restriction trop importante à la liberté de manifester.
Au Royaume-Uni, elle a aussi relancé le débat sur la liberté d'expression. Depuis juillet, des milliers de personnes - retraités, médecins, étudiants, prêtres, etc. - ont manifesté à de nombreuses reprises dans plusieurs villes du pays contre cette interdiction, brandissant souvent le même message: "Je m'oppose au génocide. Je soutiens Palestine Action".
Au moins 2.300 d'entre elles ont été arrêtées, selon l'association Defend Our Juries qui organise ces rassemblements. Et au 20 novembre, 254 personnes avaient été inculpées pour soutien à une organisation terroriste.
Elles risquent pour la plupart une peine allant jusqu'à six mois de prison, dans le cadre de la loi contre le terrorisme.
Huda Ammori, cofondatrice de Palestine Action, a introduit un recours en justice pour contester l'interdiction, qui place le mouvement dans la même catégorie qu'Al-Qaïda, le Hezbollah ou l'Armée républicaine irlandaise (IRA).
L'audience qui démarre mercredi devant la Haute Cour à Londres et doit durer trois jours s'annonce cruciale pour le gouvernement, critiqué pour avoir pris en compte une définition trop large de ce qui constitue du terrorisme.
Le ministère de l'Intérieur a fait valoir que Palestine Action s'était engagé dans une "campagne de plus en plus intense" qui s'est traduite par des "dégradations volontaires importantes, notamment sur l'infrastructure de sécurité nationale du Royaume-Uni, ainsi que de l'intimidation, des violences présumées et des blessures graves".
Yvette Cooper, à la tête du Home Office en juillet, a assuré que certains soutiens de Palestine Action "ne connaissaient pas la véritable nature de l'organisation".
Un porte-parole de Defend Our Juries a dit espérer "que le bon sens l'emporte devant la Haute Cour".
"L'interdiction n'a jamais servi l'intérêt public. C'était un acte d'abus de pouvoir autoritaire dont le seul but était de protéger Israël, les entreprises d'armement qui alimentent son génocide et les ministres du gouvernement qui ont été si honteusement complices de ce génocide", a-t-il ajouté.
- Base militaire ciblée -
Créé en 2020, Palestine Action se présentait sur son site internet (dont l'accès est désormais bloqué) comme un "mouvement d'action directe engagé à mettre fin au soutien mondial au régime génocidaire et d'apartheid d'Israël".
Il visait essentiellement des sites d'entreprises d'armement, notamment du groupe israélien Elbit Systems. Le gouvernement travailliste de Keir Starmer l'a classé comme organisation terroriste début juillet après une intrusion et des actes de vandalisme sur une base de l'armée de l'air britannique, dont les dégâts ont été évalué à 7 millions de livres (7,9 millions d'euros) selon le bureau du procureur.
En juillet, un juge avait autorisé le recours de la cofondatrice de Palestine Action sur deux points.
Premièrement, sur le fait que l'interdiction pouvait constituer une atteinte "disproportionnée" au droit à la liberté d'expression garanti par la Convention européenne des droits de l'homme. Deuxièmement, sur le fait que le ministère a manqué à son obligation de consulter Palestine Action avant de prononcer l'interdiction.
Si la justice donne raison à Huda Ammori, les condamnations déjà prononcées contre des soutiens de Palestine Action pourront être annulées et les procédures en cours abandonnées.
Cela n'aura en revanche pas d'impact sur les procès visant des militants inculpés pour des actions revendiquées par le groupe avant son interdiction.
Six d'entre eux sont actuellement jugés pour cambriolage aggravé, accusés d'avoir pénétré sur le site d'Elbit Systems, près de Bristol dans le sud de l'Angleterre, en août 2024.
A.Anderson--AT