-
Tour de France: "évidemment qu'on est hypnotisés" par Paul Seixas, souligne Prudhomme
-
Des robinets à sec en Hongrie en pleine vague de chaleur
-
Le miscanthus géant, une arme verte pour dépolluer les sols testée en Ukraine
-
La SNCF se "prépare à faire face" aux départs en vacances malgré les fortes chaleurs
-
Chez Meta, le virage IA à marche forcée nourrit la peur et la colère
-
Dans les montagnes du Nouristan, la fierté des agricultrices afghanes
-
Soudan: Amnesty accuse les paramilitaires de crimes contre l'humanité à El-Facher
-
"Rêve brisé": des résidents étrangers face au durcissement des règles de visa au Japon
-
Dans le centre de la Birmanie, les familles endeuillées pleurent une "génération décimée"
-
Birmanie: plus de 100.000 morts depuis le début de la guerre
-
Les Etats-Unis ont 250 ans: le rêve américain, abîmé mais toujours vivant
-
La vie ultra-secrète des dronistes ukrainiens qui ont frappé Moscou
-
Pollution : une ONG recense les élevages en infraction, en plein examen de la loi agricole
-
En attendant les réformes, le secteur privé a d'ores et déjà changé Cuba
-
Mondial-2026: Mbappé sublime des Bleus parés pour les 8es, la Norvège défiera le Brésil
-
Trump a gagné environ 1,2 milliard de dollars dans les cryptomonnaies en 2025
-
Washington réautorise l'IA de pointe d'Anthropic, actant sa reprise en main du secteur
-
Les océans mondiaux ont atteint un pic de chaleur en juin
-
Les rescapés du double séisme au Venezuela s'en remettent à la solidarité
-
A Washington, la "grande foire" de Trump pour les 250 ans des Etats-Unis divise
-
Séismes au Venezuela: espoirs et douche froide sous les décombres
-
Budget des Armées : le Parlement appelé à valider un nouvel effort à 36 milliards
-
Mondial-2026: Mbappé sublime les Bleus, parés pour les 8es, la Norvège défiera le Brésil
-
Mondial-2026: démonstration des Bleus, en route pour les 8e
-
Détournement de fonds de l'UE: série de perquisitions dans une enquête ciblant notamment le RN
-
Tennis: à 44 ans, la légende Serena Williams rate ses retrouvailles avec Wimbledon
-
Tennis: Serena Williams battue au 1er tour de Wimbledon pour son retour en simple à 44 ans
-
Le Mercosur affiche ses divergences après l'accord commercial conclu avec l'UE
-
Wall Street: le Nasdaq conclut son meilleur trimestre depuis le Covid-19, à +21%
-
Des milliers de Sud-Africains défilent pour exiger le départ des sans-papiers
-
"Pire qu'en Inde": à Rome, les touristes face au supplice de la canicule
-
Mondial-2026: la Norvège prend rendez-vous avec le Brésil, la France en salle d'attente
-
Merkel dévoile son portrait officiel pour le siège de la chancellerie à Berlin
-
Mondial-2026: Halaand et la Norvège punissent la Côte d'Ivoire sur le tard
-
La Bourse de Paris termine sur une note optimiste
-
Wall Street ouvre en hausse pour clôturer un trimestre fructueux
-
A Taïwan, les cueilleuses d'algues attendent en vain la relève
-
NBA: pas de retraite pour "le King" LeBron James mais d'autres cieux
-
Le directeur de la CIA compare l'IA de pointe à des "armes nucléaires numériques"
-
Wimbledon: débuts compliqués pour Swiatek et Rybakina, jour J pour Serena Williams
-
Ouverture du sommet du Mercosur, marquée par de vives critiques sur l'application de l'accord avec l'UE
-
La France vers un nouvel épisode de fortes chaleurs après une canicule exceptionnelle
-
Fin de vie: troisième vote positif à l'Assemblée, avant l'épilogue
-
Enfance: un projet de loi à l'Assemblée, bientôt élargi après l'affaire Lyhanna
-
La Cour suprême américaine sanctuarise le droit du sol, un revers majeur pour Trump
-
L'affichage de l'origine des viandes sur les produits transformés validé par les sénateurs
-
Basket: LeBron James va poursuivre sa carrière en NBA mais quitte les Lakers (médias)
-
Google va lancer ses résumés par IA en France, nuage noir en vue pour les médias
-
Les Bourses mondiales terminent le trimestre optimistes
-
La Cour suprême américaine préserve le droit du sol, un revers majeur pour Trump
Migration : l'Allemagne affiche sa fermeté avec l'expulsion de 81 condamnés afghans
Le gouvernement allemand a expulsé vendredi 81 Afghans condamnés par la justice, nouveau signal du durcissement de la politique migratoire opéré par le chancelier conservateur Friedrich Merz.
Le vol a décollé en direction de l'Afghanistan avec à son bord des hommes "soumis à une décision d'expulsion et qui ont déjà été condamnés par la justice pénale", a annoncé le ministère de l'Intérieur.
L'initiative a aussitôt été dénoncée par l'ONU, qui a demandé "l'arrêt immédiat du renvoi forcé de tous les réfugiés et demandeurs d'asile afghans".
Il s'agit de la seconde opération de ce type depuis l'été dernier, la première depuis l'entrée en fonction de la coalition entre conservateurs et sociaux-démocrates dirigée par Friedrich Merz.
Les expulsions vers l'Afghanistan sont controversées en raison du retour au pouvoir des talibans en août 2021, autorité que le gouvernement allemand ne reconnaît pas et avec laquelle il n'entretient pas de relations diplomatiques.
Comme d'autres dirigeants européens, Friedrich Merz souhaite restreindre l'accueil des demandeurs d'asile dans un contexte de progression de l'extrême droite à travers le continent.
Cette opération d'expulsion a été annoncée le jour où le gouvernement allemand accueillait, dans le sud du pays, les ministres de l'Intérieur de cinq pays de l'UE désireux de durcir leurs politiques d'immigration.
Les renvois de délinquants afghans vers leur pays "doivent pouvoir se poursuivre à l'avenir. Les auteurs d'infractions graves n'ont pas le droit de séjourner dans notre pays", a affirmé le ministère allemand de l'Intérieur Alexander Dobrindt.
Plusieurs des Afghans expulsés avaient été condamnés pour violences sexuelles, homicides, blessures volontaires, incendies criminels, infractions liées aux stupéfiants, selon les autorités régionales.
- Médiation du Qatar -
Le précédent gouvernement dirigé par le social-démocrate Olaf Scholz avait expulsé, le 30 août 2024, un groupe de 28 Afghans condamnés pour crimes, une première depuis le retour au pouvoir des talibans.
L'opération menée vendredi a pu se dérouler grâce à l'entremise du Qatar, a précisé le ministère de l'Intérieur.
Mais Berlin avait indiqué récemment vouloir négocier directement avec les autorités talibanes. "Ces discussions devront avoir lieu" , a dit vendredi M. Dobrindt.
Pour autant, "il n'y a pas d'élargissement des relations ni de reconnaissance du régime en place" à Kaboul, a assuré le chef de la diplomatie allemande Johann Wadephul.
Berlin "coopère avec un régime terroriste", a fustigé une députée du parti d'opposition de gauche radicale Die Linke, Clara Bünger.
Dénonçant lui aussi la décision de Berlin, le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits humains Volker Türk a souligné que certains Afghans expulsés risquaient "d'être persécutés" dans leur pays.
"Expulser des personnes vers des pays dangereux comme l'Afghanistan et diaboliser les réfugiés est l'expression d'un programme autoritaire qui a malheureusement également trouvé son chemin en Allemagne", a abondé Amnesty International.
L'Allemagne souhaite également pouvoir procéder à des expulsions vers la Syrie.
- Solutions européennes -
Le thème de l'immigration est coeur des débats politiques dans le pays marqué par une progression sans précédent de l'extrême droite aux législatives de février dernier.
"La surcharge de nos pays par la migration illégale contribue également de manière massive à la polarisation de la société", a souligné Alexander Dobrindt devant ses homologues européens.
La première économie européenne a accueilli plus d'un million de réfugiés, dont de très nombreux Syriens et Afghans, lors de la crise migratoire des années 2015-2016, sous le mandat de l'ex-chancelière Angela Merkel.
Les gouvernements qui ont suivi ont refermé la page de cette politique d'accueil.
Au cours des dernières semaines, la coalition de Friedrich Merz a décidé le refoulement des demandeurs d'asile aux frontières du pays et modifié la législation afin de limiter le regroupement familial pour certaines catégories de réfugiés et d'allonger les délais d'accès à la nationalité allemande.
Mais "nous ne pourrons résoudre le problème à long terme qu'ensemble, au sein de l'Union européenne", a dit le chancelier vendredi lors d'une conférence de presse.
Le ministre de l'Intérieur a dit miser sur une initiative européenne visant à faciliter les expulsions des migrants déboutés de l'asile vers des pays tiers hors UE.
"Nous voulons créer la possibilité de renvoyer les migrants dans des pays voisins proches de leur pays d'origine" lorsque ce dernier refuse de reprendre ses ressortissants, a-t-il déclaré à la presse.
K.Hill--AT