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Sur les Champs-Elysées, une parade "incroyable" des joueurs du PSG pour leurs supporters
Fumigènes, chants, drapeaux et téléphones portables filmant les scènes de joie: les joueurs du PSG ont été célébrés en paradant sur les Champs-Elysées dimanche au lendemain de leur sacre en Ligue des champions.
Arrivés autour de 17h30, un peu plus d'une heure après avoir atterri en France, les champions d'Europe ont remonté dans deux bus à impériale et pendant 40 minutes "la plus belle avenue du monde", où 100.000 personnes étaient attendues.
"We are the champions", "ici c'est Paris", "qui ne saute pas est Marseillais": la bande son traditionnelle des trophées dans la capitale a été joyeusement entonnée, à grand renfort de drapeaux et de fumigènes pour compléter l'ambiance. Plus tôt, les écrans géants ont enchaîné la rediffusion des buts parisiens lors de leur étincelante victoire 5-0 contre l'Inter Milan, samedi à Munich.
"C'était rapide mais je ne regrette pas d'être venue. Voir la coupe en vrai permet de réaliser qu'on est vraiment champions d’Europe. C’était presque trop beau pour être vrai hier tellement on a dominé, je n'y croyais pas vraiment" savoure Camille, 22 ans, étudiante en Staps.
Abderrahmane, 20 ans, "fan depuis tout petit du PSG", n'en revient pas. "C'était incroyable! Respect et bonheur (...) c'était bien organisé, il n'y a pas eu de débordements". Il est venu depuis Angers avec des amis, ils ont regardé le match à la télé, avant de faire "la fête sur les Champs" et sont revenus dimanche. Ils repartent avec les drapeaux distribués en abondance "et un grand sourire".
Si les Champs ont été organisés en bloc par la préfecture de police pour mieux contrôler la foule, beaucoup de supporters ont suivi à distance le bus, remontant avec lui l'avenue, téléphone portable sorti pour tout filmer.
Les joueurs, maillot spécial floqué "25" dans le dos et médaille autour du cou, ont successivement brandi la coupe aux grandes oreilles convoitée depuis tant d'années, et ont harangué la foule, notamment le capitaine brésilien Marquinhos ou le joueur emblématique du club Presnel Kimpembe qui ont pris le micro pour lancer le principal chant des supporters parisiens "tous ensemble on chantera".
Marquinhos a même demandé le Ballon d'or pour l'attaquant Ousmane Dembélé, auteur d'un début d'année fantastique et désigné meilleur joueur de la compétition par l'UEFA dimanche.
L'entraîneur Luis Enrique, le directeur sportif Luis Campos ou encore le président du club Nasser Al-Khelaïfi ont aussi profité de l'ambiance depuis les bus. Arrivé en haut des Champs, le convoi a fait le tour de l'Arc de triomphe avant qu'un feu d'artifice ne soit lancé.
- "on a tous pleuré" -
Avant les Champs-Elysées, les joueurs avaient déjà été accueillis par plusieurs dizaines de spectateurs à Roissy, où ils ont atterri. Le bus s'est dirigé vers la capitale suivi par une procession de motos et sous un concert de klaxons, les routes ayant été brièvement fermées pour leur permettre d'arriver au plus vite.
Stéphane, 59 ans, supporter de longue date, est "venu de bonne heure pour être sûr de pouvoir rentrer car il y a un quota. Déjà qu'il va falloir attendre deux mois pour avoir le maillot avec l’étoile", s'impatiente-t-il. "On a tous pleuré hier, c'était tellement beau. Ça fait des années qu'on attend ça. J'étais au Parc, je n’ai presque plus de voix. Je viens finir aujourd'hui le peu qu’il me reste", savoure-t-il.
Après la parade, les joueurs avaient rendez-vous au palais de l'Elysée pour être reçus par le président Emmanuel Macron. Ils devaient se rendre ensuite au Parc des Princes pour présenter officiellement le trophée et communier une nouvelle fois avec leurs supporters.
Les célébrations de joie dans la capitale ont commencé pendant le match, dont l'issue a rapidement fait peu de doute, et se sont prolongées une bonne partie de la nuit. Sur le plan sécuritaire, elles ont aussi été marquées par deux morts, plus de 500 interpellations et des destructions matérielles.
Le PSG a condamné dimanche dans un communiqué "les violences survenues en marge des célébrations", ajoutant que "ces actes isolés sont contraires aux valeurs du club et ne représentent en rien l'immense majorité de nos supporters".
O.Ortiz--AT