-
Réseaux sociaux et enfants: TikTok, Instagram et YouTube menacés de sanctions en Australie
-
Mondial-2026: l'Irak essaie de se détacher de la guerre au Moyen-Orient avant son barrage (sélectionneur)
-
Amical: Undav permet à l'Allemagne d'arracher la victoire contre le Ghana (2-1)
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales éparpillées, entre achats à bon compte et prudence
-
Wall Street termine sans entrain, craint une escalade au Moyen-Orient
-
Céline Dion, le retour d'une insubmersible diva
-
Céline Dion officialise son grand retour, avec dix concerts à Paris
-
Céline Dion annonce son retour sur scène avec dix concerts, à Paris
-
Cuba, plongée dans une crise énergétique, attend l'arrivée d'un pétrolier russe
-
Prison avec sursis requise contre l'animateur Laurent Boyer jugé pour des violences conjugales
-
Chili : le gouvernement de Kast suspend la régularisation massive de migrants
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales tiennent bon malgré l'absence de perspectives claires
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump menace d'"anéantir" des infrastructures énergétiques iraniennes
-
Le G7 prêt à "toutes les mesures nécessaires" pour stabiliser le marché de l'énergie
-
Le procès du navigateur Kevin Escoffier pour agressions sexuelles reporté en novembre
-
Berlin et Damas travaillent à un rapatriement massif des réfugiés syriens, selon Merz
-
Berlin et Damas coopèrent pour rapatrier les réfugiés syriens et reconstruire leur pays
-
Wall Street ouvre en légère hausse, espère des discussions entre Washington et Téhéran
-
Décès d'Emiliano Sala: la justice rejette les demandes financières de Cardiff envers le FC Nantes
-
Iran: menacer Kharg, un levier pour Trump aux effets incertains
-
Trump menace d'"anéantir" l'île de Kharg, le pétrole toujours haut
-
Les choses de la vie "nous manquent": des habitants de Téhéran à bout après un mois de guerre
-
Dernier hommage à Isabelle Mergault au cimetière du Père-Lachaise
-
Cuba : le Kremlin se félicite de l'arrivée d'un pétrolier russe défiant le blocus américain
-
Pas de pause dans les bombardements, le pétrole en hausse dans le sillage de Trump
-
Athanor: le procès des dérives criminelles de francs-maçons barbouzes s'est ouvert
-
Angleterre: la majorité des fans de Premier League souhaitent la suppression de la VAR (sondage)
-
Prisma Media annonce supprimer 261 postes, soit 40% de ses effectifs
-
BFMTV repasse en tête des chaînes info en mars, devant CNews
-
Eric Woerth confirmé à la présidence du PMU
-
Retour de Céline Dion: fin du suspense attendu lundi soir
-
Séisme de magnitude 7,3 au large du Vanuatu
-
Carburants: le plan d'aide du gouvernement mécontente agriculteurs et transporteurs
-
La saison des cerisiers en fleurs atteint son pic au Japon
-
Le général Min Aung Hlaing, auteur du coup d'Etat de 2021 et futur président de la Birmanie
-
La Bourse de Paris entame la semaine avec prudence face à la guerre au Moyen-Orient
-
L'extinction du réseau 2G débute mardi en France
-
Sans GPS à cause de la guerre, comment se guider dans le futur?
-
Xi Jinping invite la cheffe de l'opposition taïwanaise à venir en Chine
-
Air China reprend les vols directs entre Pékin et Pyongyang
-
Des pesticides présents dans l'air un peu partout en France, selon Atmo France
-
Hausse des carburants : début de l'opération escargot des routiers sur le périphérique à Paris
-
"Humaniser l'IA": quand des outils peu fiables cherchent à vous faire payer
-
Un homme, sa chienne et ChatGPT: la saga du vaccin IA en Australie
-
En Grèce, la feta pâtit d'une épizootie chez les brebis
-
Au Vietnam, un parfum de scandale flotte sur une usine chimique
-
Décès d'Emiliano Sala: Cardiff City et le FC Nantes fixés lundi sur leur contentieux financier
-
Miami: Sinner implacable, réussit le doublé après Indian Wells contre Lehecka
-
Iran et Israël s'attaquent, Trump dit entrevoir un accord avec Téhéran
-
NBA: Boston de nouveau en play-offs, le Thunder bat les Knicks
En Lituanie, le chancelier allemand accuse la Russie de menacer "la sécurité en Europe"
Le chancelier allemand Friedrich Merz a accusé la Russie de menacer "la sécurité en Europe", lors d'un déplacement jeudi en Lituanie pour l'entrée en fonction dans ce pays d'une brigade blindée allemande destinée à renforcer le front est de l'Otan.
La décision de constituer une brigade blindée de 5.000 hommes en Lituanie au cours des années à venir est une réponse à l'invasion totale de l'Ukraine par la Russie en 2022.
"La Russie, telle qu'elle se présente aujourd'hui, est une menace pour nous tous. C'est contre cette menace que nous nous protégeons et c'est pourquoi nous sommes ici aujourd'hui", a déclaré Friedrich Merz à Vilnius aux côtés du président lituanien Gitanas Nauseda.
Le déploiement allemand vise à dissuader une éventuelle agression russe envers la Lituanie ainsi que les autres pays baltes, l'Estonie et la Lettonie, anciennes républiques soviétiques devenues membres de l'Otan et de l'UE, qui craignent d'être de plus en plus visés par Moscou.
Alors que l'Allemagne a rejoint des missions militaires multinationales, notamment en Afghanistan et au Mali, une tradition pacifiste issue de son sombre passé de la Seconde Guerre mondiale a généralement rendu Berlin réticent à faire davantage.
Désormais, l'Allemagne de Friedrich Merz se dit déterminée à augmenter fortement ses dépenses en matière de défense, voire se doter de l'armée "la plus puissante d'Europe".
C'est la première fois, dans la période d'après-guerre, que l'armée allemande envoie une brigade complète de manière permanente à l'étranger.
Le chancelier Friedrich Merz et son ministre de la Défense Boris Pistorius se sont rendus à cette occasion en Lituanie, une ex-république soviétique, indépendante depuis 1991.
A Vilnius, les deux responsables allemands doivent participer à l'appel solennel de la 45e brigade blindée, ou "Brigade Lituanie", présente depuis début avril avec actuellement 400 soldats sur place.
Objet d'un accord conclu en 2023 avec la Lituanie, cette "Panzerbrigade" doit voir ses rangs grossir pour compter 5.000 effectifs, dont 200 civils, d'ici 2027.
Le président lituanien Gitanas Nauseda a salué la visite de Merz comme un signe de l'engagement de Berlin à "renforcer la dissuasion et la défense de notre pays et de tout le flanc oriental de l'Otan".
- Rôle accru -
Le chancelier Merz compte utiliser ce voyage pour souligner que Berlin joue un rôle plus important sur la scène internationale au milieu des bouleversements politiques en cours.
Son gouvernement entend s'aligner sur l'objectif discuté au sein de l'Otan - et souhaité par Donald Trump - de 5% du Produit intérieur brut (PIB) consacrés aux dépenses militaires et de sécurité d'ici 2032.
Le ministre de la Défense allemand Boris Pistorius, qui a accompagné Merz lors de la visite, a déclaré le mois dernier que le déploiement en Lituanie "envoie un message fort de solidarité et de préparation".
"L'Allemagne s'affirme", a-t-il ajouté lors d'événements marquant le 70ème anniversaire de l'adhésion de l'Allemagne à l'alliance militaire de l'OTAN, qui compte 32 membres.
"Avec nos partenaires, nous sommes déterminés à défendre le territoire de l'Otan contre toute agression. La sécurité de nos alliés baltes est aussi notre sécurité", a ajouté M. Merz.
La Lituanie, qui compte une population de 2,8 millions d'habitants, borde à la fois l'enclave russe de Kaliningrad et l'allié de Moscou, le Bélarus, et le ministère de la Défense allemand considère qu'elle est "l'État le plus menacé sur le flanc oriental de l'Otan".
- Incursions russes -
Avec sa brigade en Lituanie, l'Allemagne assume vouloir contribuer "à la dissuasion à la frontière extérieure de l'Otan", avait dit Boris Pistorius en janvier.
Il y a des signes d'une intensification des activités hostiles de la Russie, Moscou étant fréquemment accusé d'utiliser des tactiques de "guerre hybride" dans la mer Baltique.
Ce mois-ci, un avion espion russe a été aperçu en Biélorussie, vraisemblablement en train d'observer un exercice militaire multinational de l'Otan en Lituanie, a rapporté Der Spiegel.
Certains se demandent si la Bundeswehr, souffrant de pénuries de personnel et d'équipement après des années de sous-financement, est prête pour ce que le ministère de la Défense décrit comme "l'un des projets les plus complexes et ambitieux" de son histoire.
Alors que l'Allemagne cherche à canaliser davantage de fonds vers l'armée, l'acquisition de nouveaux équipements risque de prendre des années.
Pendant ce temps, la Bundeswehr, qui vise à augmenter son nombre de soldats à 203.000 d'ici 2031, a du mal à recruter.
Le parlement a adopté en janvier une loi visant à rendre la carrière militaire plus attrayante, notamment en proposant des arrangements de travail plus flexibles et de plus grandes incitations financières.
E.Flores--AT