-
France: forte hausse de l'inflation en mars à 1,7% sur un an, selon l'Insee
-
Maladie du greffon contre l'hôte: Sanofi obtient l'aval de l'UE pour le Rezurock
-
Hausse des prix des carburants: mobilisation de routiers sur le périphérique nantais
-
Interdiction des réseaux sociaux aux enfants: l'Indonésie met en demeure Meta et Google
-
Liban: réunion d'urgence à l'ONU, quatre soldats israéliens morts dans le sud
-
Mondial-2026: l'Italie en Bosnie pour stopper sa malédiction des barrages
-
Israël adopte une loi décriée sur la peine de mort pour les Palestiniens
-
NBA: Wembanyama flambe avec 41 points contre les Bulls
-
Explosions et coupures de courant à Téhéran, Trump menace d'"anéantir" des sites énergétiques iraniens
-
Italie: Giorgia Meloni tente de rebondir avec une réforme électorale
-
En Inde, quand l'hindouité envahit les nuits festives de la jeunesse
-
Audience à haut risque pour le transporteur Ziegler France, 1.400 emplois menacés
-
Le prince Harry et d'autres plaignants veulent un dédommagement "substantiel" du Daily Mail
-
Réseaux sociaux: l'interdiction aux moins de 15 ans fait débat au Sénat
-
Macron attendu à Tokyo, le conflit au Moyen-Orient en toile de fond
-
En pleine crise énergétique à Cuba, l'arrivée imminente d'un pétrolier russe
-
Réseaux sociaux et enfants: TikTok, Instagram et YouTube menacés de sanctions en Australie
-
Mondial-2026: l'Irak essaie de se détacher de la guerre au Moyen-Orient avant son barrage (sélectionneur)
-
Amical: Undav permet à l'Allemagne d'arracher la victoire contre le Ghana (2-1)
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales éparpillées, entre achats à bon compte et prudence
-
Wall Street termine sans entrain, craint une escalade au Moyen-Orient
-
Céline Dion, le retour d'une insubmersible diva
-
Céline Dion officialise son grand retour, avec dix concerts à Paris
-
Céline Dion annonce son retour sur scène avec dix concerts, à Paris
-
Cuba, plongée dans une crise énergétique, attend l'arrivée d'un pétrolier russe
-
Prison avec sursis requise contre l'animateur Laurent Boyer jugé pour des violences conjugales
-
Chili : le gouvernement de Kast suspend la régularisation massive de migrants
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales tiennent bon malgré l'absence de perspectives claires
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump menace d'"anéantir" des infrastructures énergétiques iraniennes
-
Le G7 prêt à "toutes les mesures nécessaires" pour stabiliser le marché de l'énergie
-
Le procès du navigateur Kevin Escoffier pour agressions sexuelles reporté en novembre
-
Berlin et Damas travaillent à un rapatriement massif des réfugiés syriens, selon Merz
-
Berlin et Damas coopèrent pour rapatrier les réfugiés syriens et reconstruire leur pays
-
Wall Street ouvre en légère hausse, espère des discussions entre Washington et Téhéran
-
Décès d'Emiliano Sala: la justice rejette les demandes financières de Cardiff envers le FC Nantes
-
Iran: menacer Kharg, un levier pour Trump aux effets incertains
-
Trump menace d'"anéantir" l'île de Kharg, le pétrole toujours haut
-
Les choses de la vie "nous manquent": des habitants de Téhéran à bout après un mois de guerre
-
Dernier hommage à Isabelle Mergault au cimetière du Père-Lachaise
-
Cuba : le Kremlin se félicite de l'arrivée d'un pétrolier russe défiant le blocus américain
-
Pas de pause dans les bombardements, le pétrole en hausse dans le sillage de Trump
-
Athanor: le procès des dérives criminelles de francs-maçons barbouzes s'est ouvert
-
Angleterre: la majorité des fans de Premier League souhaitent la suppression de la VAR (sondage)
-
Prisma Media annonce supprimer 261 postes, soit 40% de ses effectifs
-
BFMTV repasse en tête des chaînes info en mars, devant CNews
-
Eric Woerth confirmé à la présidence du PMU
-
Retour de Céline Dion: fin du suspense attendu lundi soir
-
Séisme de magnitude 7,3 au large du Vanuatu
-
Carburants: le plan d'aide du gouvernement mécontente agriculteurs et transporteurs
-
La saison des cerisiers en fleurs atteint son pic au Japon
Ukraine: Trump annonce qu'il parlera à Poutine pour "mettre fin au bain de sang"
Donald Trump a annoncé qu'il parlerait lundi à son homologue russe pour "mettre fin au bain de sang" en Ukraine, après que la Russie a souligné samedi qu'il n'y aurait pas de rencontre Poutine-Zelensky sans "accords" entre Moscou et Kiev, difficilement envisageables pour l'heure.
Au lendemain des premiers pourparlers de paix entre Ukrainiens et Russes depuis 2022, qui n'ont pas abouti à une trêve, l'armée russe a sur le terrain continué à bombarder l'Ukraine, tuant notamment neuf personnes dans le nord, selon les autorités locales.
Donald Trump a déclaré samedi qu'il parlerait par téléphone lundi à Vladimir Poutine pour évoquer une fin à la guerre, avant de parler à Volodymyr Zelensky et à plusieurs dirigeants d'Etats membres de l'Otan.
Objectif de l'appel entre MM. Trump et Poutine: "Mettre fin au +bain de sang+", a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Il a ajouté espérer que ce sera "une journée productive", "qu'un cessez-le-feu aura lieu" et "que cette guerre très violente - une guerre qui n'aurait jamais dû se produire - prenne fin".
"Les Etats-Unis veulent parvenir à une fin durable de la guerre entre la Russie et l'Ukraine", conformément au "message fort du président Trump", a un peu plus tard abondé Tammy Bruce, porte-parole du secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, depuis Rome où ce dernier va assister dimanche à la messe inaugurale du pape Léon XIV.
"Le plan de paix proposé par les Etats-Unis définit la meilleure manière d'aller de l'avant", a-t-elle insisté, en confirmant que M. Rubio avait eu samedi au téléphone son homologue russe Sergueï Lavrov, comme annoncé un peu plus tôt par Moscou, en saluant également l'accord sur l'échange de prisonniers conclu à Istanbul par l'Ukraine et la Russie.
M. Rubio a au passage exprimé sa "reconnaissance" à l'égard du Vatican pour son rôle dans les échanges de prisonniers en Ukraine et son implication pour favoriser le retour d'enfants ukrainiens dans leurs foyers.
- Positions inconciliables -
Vendredi à Istanbul, les premières discussions directes entre Ukrainiens et Russes depuis le début de la guerre avaient surtout mis en évidence le fossé à combler pour mettre fin au conflit déclenché en février 2022.
Côté russe, Sergueï Lavrov a "confirmé la volonté de Moscou de poursuivre la coopération" avec les Américains, ont indiqué ses services dans un communiqué.
La veille, la délégation ukrainienne avait principalement réclamé aux Russes un cessez-le-feu "inconditionnel" et une rencontre entre les présidents de leurs deux pays.
Elle n'a obtenu qu'un échange de 1.000 prisonniers de chaque camp, comme l'ont confirmé les négociateurs russes.
Samedi, le chef du renseignement militaire ukrainien, Kyrylo Boudanov, a dit "espérer" que cet échange ait lieu "la semaine prochaine".
Au sujet d'un éventuel sommet Poutine-Zelensky, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a clairement indiqué que la Russie n'accepterait une telle rencontre - qui serait la première depuis 2019 entre les deux hommes - qu'une fois que les deux camps auraient trouvé des "accords" sur le conflit.
Or, en l'état, comme l'a montré la réunion de la veille à Istanbul qui a duré moins de deux heures, les positions de Moscou et de Kiev restent inconciliables.
Le Kremlin maintient des revendications maximalistes : que l'Ukraine renonce à rejoindre l'Otan, abandonne quatre de ses régions partiellement contrôlées par la Russie, en plus de la Crimée annexée en 2014, et que cessent les livraisons d'armes occidentales.
L'Ukraine rejette fermement ces exigences, demandant que l'armée russe, qui occupe toujours près de 20% de son territoire, s'en retire.
Pour de nouvelles discussions directes, Dmitri Peskov a souligné samedi qu'elles ne seraient possibles qu'une fois l'échange de prisonniers réalisé. Il a également évoqué l'envoi des conditions de chaque camp à l'autre en vue d'une future trêve.
- "Sanctions sévères" -
Ces dernières semaines, Moscou a rejeté à plusieurs reprises l'offre ukrainienne de cessez-le-feu, malgré la pression des Européens et des Etats-Unis.
Vendredi, le négociateur russe Medinski a cité Napoléon pour expliquer le refus de Moscou: "+La guerre et les négociations doivent être menées simultanément+", a-t-il dit à la télévision russe.
Dans ce contexte, les hostilités se poursuivent sur le terrain.
Un drone russe a "frappé" dans la nuit un minibus dans le nord de l'Ukraine, tuant neuf personnes, selon les autorités de la région de Soumy, qui ont diffusé des photos d'une carcasse d'un tel véhicule sur une route.
Volodymyr Zelensky a dénoncé "un assassinat délibéré de civils", précisant que sept personnes avaient en outre été blessées et appelant les Etats-Unis et l'UE à des "sanctions sévères" contre Moscou.
Les autorités de la région de Kherson (sud-est) ont, quant à elles, fait état samedi de deux personnes tuées et 13 autres blessées dans des frappes russes.
A l'avantage sur le front où elle progresse petit à petit, l'armée russe a revendiqué la prise de la localité d'Alexandropil dans la région ukrainienne de Donetsk (est).
Vendredi, le président français Emmanuel Macron ainsi que les chefs des gouvernements allemand, britannique et polonais avaient pris Donald Trump à témoin et menacé la Russie de mesures "massives" à son encontre.
"Les propositions de cessez-le-feu, dont je rappelle que c'est une initiative américaine, n'ont pas été respectées par le président Poutine", a martelé M. Macron samedi.
W.Nelson--AT