-
La Russie un État terroriste qui menace la paix mondiale
-
Monte-Carlo: Sinner et Alcaraz en balade pour leur entrée en lice
-
Pas-de-Calais: un conducteur de TGV tué dans un accident, un chauffeur routier en garde à vue
-
Iran: les ex-détenus Cécile Kohler et Jacques Paris "sont libres et en chemin vers le territoire français", annonce Macron
-
La Nasa publie la photo d'un coucher de Terre prise par les astronautes d'Artémis
-
Céline Dion ajoute six nouvelles dates de concert à Paris
-
Blocage du détroit d'Ormuz: quels sont les pays dont les bateaux sont les plus touchés?
-
Espagne: premier jour du procès pour corruption d'un ancien proche du Premier ministre
-
A Cuba, une nouvelle génération de Castro: des politiques et un influenceur
-
Egypte: Eni annonce la découverte d'un important gisement de gaz offshore
-
Le vice-président américain JD Vance est arrivé en Hongrie avant les législatives de dimanche
-
Face à la polémique, Kanye West propose de rencontrer la communauté juive britannique
-
"L'heure des crocs", le réquisitoire de Philippe Bilger contre CNews, son ancienne chaîne
-
Turquie : fusillade devant le consulat israélien à Istanbul, un assaillant tué
-
Carburants: des pêcheurs mobilisés en Corse et au Havre
-
"Cirque" ou exercice de transparence ? Fin de la commission sur l'audiovisuel public
-
Trente ans après la guerre, la Croatie libérée des mines, pas des blessures
-
Inde: démission du patron d'Air India, Campbell Wilson
-
Nouvelles frappes en Iran à quelques heures du terme de l'ultimatum de Trump
-
Nouvelle grève des médecins en Angleterre, la 15e en près de trois ans
-
Cinq choses à savoir sur les free parties au centre d'une proposition de loi
-
Prix du livre politique: l'ex-roi d'Espagne en exil Juan Carlos à l'honneur
-
Procès libyen: à la "souffrance" des victimes, Sarkozy oppose la "vérité" de son innocence
-
Espagne: le procès de l'ancien bras droit du Premier ministre s'est ouvert à Madrid
-
Un Cambodgien expulsé des Etats-Unis raconte la "misère" de la prison en Eswatini
-
Carburants: 18% de stations en rupture temporaire, nouvelles aides ciblées en préparation
-
Procès libyen: à la "souffrance" des parties civiles, Sarkozy veut répondre par "la vérité" de son innocence
-
Des photos oubliées des Beatles exhumées avant les 60 ans de leurs concerts au Japon
-
Un ex-soldat australien inculpé pour des crimes de guerre présumés en Afghanistan
-
Prix des carburants: de prochaines aides ciblées pour certaines professions, confirme Bregeon
-
A Rio, les bus en première ligne dans la guerre entre narcotrafiquants et police
-
Carburants: environ 18% des stations-service en rupture de stock, annonce Bregeon
-
Les faux chanteurs IA percent dans la musique country, victime de son immense succès commercial
-
Bruit, polluants: les travailleurs du BTP bien plus exposés, selon une étude de Santé publique France
-
Les actrices de "Drôles de dames" ont fêté les 50 ans de la série à Hollywood
-
IA: Anthropic entrevoit un chiffre d'affaires supérieur à son rival OpenAI
-
Céline Dion: environ 30.000 places par concert à Paris La Défense Arena
-
Le PDG d’Air India, Campbell Wilson, démissionne, rapporte la presse
-
Après un tour de Lune, les astronautes d'Artémis remettent le cap sur la Terre
-
Entre rires et larmes, une journée historique pour l'astronaute Jenni Gibbons à Houston
-
L'Iran résiste à l'ultimatum de Trump qui se rapproche
-
Un ex-soldat australien arrêté pour des crimes de guerre présumés en Afghanistan
-
Vietnam: le chef du Parti communiste To Lam élu président par le Parlement
-
Artemis II, une lueur pour les chercheurs dans une période sombre pour les sciences
-
Espagne: le procès de l'ancien bras droit du Premier ministre s'ouvre à Madrid
-
Un texte de lutte contre les fraudes en voie d'adoption à l'Assemblée
-
Emmanuel Macron à Lyon pour un sommet sur la santé et l'environnement
-
Au procès libyen en appel, la parole à Nicolas Sarkozy
-
L'ultimatum de Trump à l'Iran expire dans moins de 24 heures
-
Première visite en Chine depuis dix ans de la cheffe de l'opposition taïwanaise
Les Européens décident de booster leur défense, Washington et Kiev reprennent langue
Déterminés à réagir face au désengagement américain, les dirigeants européens ont affiché jeudi leur volonté de renforcer les capacités de défense du continent, au moment où Washington annonçait une nouvelle réunion avec Kiev en Arabie saoudite.
Réunis en sommet exceptionnel à Bruxelles, les 27 ont donné leur feu vert au plan de la Commission européenne, baptisé "Réarmer l'Europe", qui vise à mobiliser quelque 800 milliards d'euros, soulignant "la nécessité d'accroître substantiellement les dépenses en matière de défense".
Appelant la Commission à transcrire rapidement ces idées en propositions concrètes, ils se sont engagés à examiner en priorité la proposition de mettre à disposition quelque 150 milliards d'euros sous forme de prêts.
Parmi les autres pistes, la possibilité pour les Etats membres d'accroître sensiblement leurs dépenses militaires sans que cela soit pris en compte dans le calcul de leur déficit public, en principe limité à 3% de leur produit intérieur brut (PIB).
Lors d'une allocution télévisée à la tonalité sombre mercredi, le président français Emmanuel Macron avait posé le débat en ces termes: "Je veux croire que les Etats-Unis resteront à nos côtés. Mais il nous faut être prêts si tel n'était pas le cas".
- "Pas seuls" -
"Nous sommes très reconnaissants de ne pas être seuls. Et ce ne sont pas seulement des mots. Nous le ressentons", avait lancé le président ukrainien à son arrivée à Bruxelles.
Dans un contraste saisissant avec l'image d'un Donald Trump menaçant dans le Bureau ovale, il était entouré du président du Conseil européen Antonio Costa et de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen qui ont insisté sur leur détermination à soutenir Kiev.
L'Europe et l'Ukraine sont à un "moment décisif", a martelé cette dernière, promettant de donner aux Ukrainiens "les moyens de se protéger et d'œuvrer en faveur d'une paix juste et durable". En écho, le chancelier allemand Olaf Scholz a refusé toute paix qui serait "imposée".
Sans surprise, le Premier ministre hongrois nationaliste Viktor Orban, ardent soutien de Donald Trump, n'a pas donné son aval aux conclusions écrites sur l'Ukraine, qui ont dont été validées par 26 Etats membres, et non 27.
Ce texte souligne notamment qu'"il ne peut y avoir de négociations sur l'Ukraine sans l'Ukraine".
- "Un pas positif" pour Washington -
Dans un contexte géopolitique totalement chamboulé, les initiatives se multiplient.
L'émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, a annoncé qu'il rencontrerait une délégation ukrainienne la semaine prochaine, à Ryad ou à Jeddah, pour définir "un cadre pour un accord de paix et un cessez-le-feu initial". La rencontre est prévue mardi, a précisé un responsable ukrainien à l'AFP.
Près d'une semaine après la très vive altercation entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky, les deux parties manifestent leur volonté de reprendre le dialogue. Selon M. Witkoff, le locataire de la Maison Blanche a estimé que la lettre rédigée par le chef de l'Etat ukrainien comportait "des excuses" et était "un premier pas très positif".
Quelques heures plus tôt, le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte s'est dit jeudi "prudemment optimiste" sur la tournure que prenait la séquence mouvementée entre l'Ukraine et les Etats-Unis, avant de recevoir chez lui à Bruxelles le président ukrainien.
Londres a de son côté annoncé discuter avec une vingtaine de pays "intéressés" à contribuer à un maintien de la paix dans le cadre d'un éventuel accord avec la Russie. Paris réunira mardi des chefs d'état-major des armées des nations européennes prêtes à garantir un futur arrêt des combats sur le sol ukrainien.
Au sein de l'UE, nombre de lignes bougent aussi. Effectuant un virage longtemps inimaginable, l'Allemagne envisage désormais des investissements massifs pour renforcer son armée. Jusqu'ici apôtre d'une stricte orthodoxie budgétaire, elle vient même - à la stupéfaction de nombreux diplomates - de plaider pour une réforme du "corset budgétaire" de l'UE.
Pour Emmanuel Macron, la Russie a "déjà fait du conflit ukrainien un conflit mondial", et, dans ce contexte, "rester spectateur serait une folie".
Sa proposition d'ouvrir un débat sur la protection de l'Europe par l'arsenal nucléaire français fait d'ailleurs son chemin. C'est "très prometteur", a réagi le chef du gouvernement polonais Donald Tusk.
A.Moore--AT