-
1er-Mai: vidéo, pétition et rassemblement, avant un ultime débat à l'Assemblée
-
Top départ du festival Coachella avec Sabrina Carpenter et Justin Bieber
-
Première rencontre entre Macron et Léon XIV, le Liban au cœur des préoccupations
-
Moody's rend sa décision sur la France, les économistes penchent pour un statu quo
-
Les Djiboutiens votent pour une présidentielle sans vrai suspense
-
Les océans proches de leur record de chaleur
-
L'équipage d'Artémis à quelques heures du retour sur Terre
-
Cessez-le-feu annoncé en Ukraine pour la Pâque orthodoxe
-
Les marchés mondiaux misent sur une poursuite du cessez-le-feu
-
Ligue conférence: battu à Mayence (2-0), Strasbourg hypothèque ses chances
-
Wall Street termine en hausse, mise sur la poursuite du cessez-le-feu
-
Melania Trump nie avoir eu connaissance des crimes commis par Jeffrey Epstein
-
Après des ventes "record" en 2025, Biocoop reste confiant malgré la guerre
-
Aide au développement: l'OCDE s'inquiète d'une "baisse historique" en 2025
-
Une figure néonazie allemande ayant changé de genre arrêtée en République tchèque
-
Zelensky rencontre la minorité hongroise en Ukraine, à la veille d'élections cruciales en Hongrie
-
PFAS: le gouvernement prépare une circulaire sur la gestion des boues d'épuration
-
Monte-Carlo: Alcaraz et Sinner bousculés mais qualifiés en quarts, comme Vacherot
-
Canal Seine-Nord Europe: la "dérive" des coûts crée un "risque fort pour l'État", selon la Cour des comptes
-
Le Livret A pourrait financer les énergies renouvelables les plus compétitives, suggère un rapport
-
Melania Trump nie tout lien avec les crimes commis par Epstein
-
Foot: Cascarino a "tout à faire" aux London Lionesses (à l'AFP)
-
P. Diddy demande à une cour d'appel américaine d'annuler sa peine de prison
-
Venezuela: la police disperse des manifestants qui réclamaient des augmentations de salaire
-
Les ancêtres des mammifères pondaient bien des oeufs
-
Fibre Excellence: à Saint-Gaudens, salariés et élus ne veulent "rien lâcher"
-
Le Mexique veut réduire sa dépendance énergétique grâce à la décriée fracturation hydraulique
-
Venezuela: tir de gaz lacrymogènes contre des manifestants en route vers le palais présidentiel à Caracas
-
Macron à Rome pour sa première rencontre avec Léon XIV
-
Carburants: le gouvernement prudent sur une baisse rapide des prix à la pompe
-
Hausse des arrêts de maladie: plus de contrôles et un dispositif d'alerte
-
Lidl France prévoit de supprimer jusqu'à 550 postes administratifs, sans départs contraints
-
Russie: l'ONG Memorial des droits humains déclarée "extrémiste"
-
Champagne Louis Roederer négocie l'acquisition du Domaine Pierre Damoy en Bourgogne
-
Tour du Pays basque: Seixas attaque... en descente et creuse encore
-
Assises du journalisme: un Grand prix à la cellule investigation de Radio France
-
La guerre en Iran va peser durablement sur l'économie mondiale alerte le FMI
-
IA: l'Europe ne s'en sortira pas en pénalisant les autres pays, selon l'ambassadeur américain en UE
-
Au Royaume-Uni, une association découvre 250 chiens entassés dans une maison
-
Free parties: les députés vont-ils siffler la fin de la fête ?
-
Elections hongroises: l'ambassadeur américain auprès de l'UE conteste toute ingérence de Trump et de Vance
-
La Chine exclut l'aviation civile d'une vaste zone au large de Shanghai pendant 40 jours
-
Moyen-Orient: la hausse du pétrole plombe l'optimisme lié à la trève
-
Intempéries en Afghanistan et au Pakistan: plus de 220 morts en trois semaines
-
Wall Street rattrapée par les tensions au Moyen-Orient
-
Cinq choses à savoir sur Memorial, ONG russe des droits humains déclarée "extrémiste"
-
Moyen-Orient: la fragilité de la trêve dissipe le bref optimisme des marchés
-
Trump cajole les juntes au Sahel pour avancer les intérêts américains
-
Poignardée pour avoir dit non: quand la misogynie en ligne attise la violence au Brésil
-
Classement sans suite autour d'un "prétendu" produit stupéfiant pour Rima Hassan
Ukraine : Zelensky rejette le projet d'accord de Trump sur les minerais
Volodymyr Zelensky n'est toujours "pas prêt" à signer un accord avec les Etats-Unis sur les minerais, a affirmé samedi à l'AFP une source proche du dossier, en pleine dégradation des relations du président ukrainien avec son homologue américain Donald Trump.
"Ils veulent nous soutirer 500 milliards" de dollars, a accusé cette source, ajoutant que Kiev avait proposé "des modifications et de manière constructive" au projet d'accord.
Le locataire de la Maison Blanche veut obtenir un accord avec l'Ukraine pour avoir accès à 50% de ses minerais stratégiques en compensation de l'aide militaire et économique américaine déjà fournie à Kiev, des conditions inacceptables à l'heure actuelle pour l'Ukraine, qui exige un accord "équitable".
Depuis l'entretien téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine le 12 février, Moscou et Washington ont dit vouloir repartir sur de nouvelles bases et le président américain a complètement renversé la position des Etats-Unis à propos de la guerre en Ukraine, reprenant la rhétorique du Kremlin sur la responsabilité des autorités ukrainiennes et qualifiant même Volodymyr Zelensky de "dictateur".
L'Ukraine a été envahie le 24 février 2022, la Russie affirmant se protéger contre la menace de l'Otan et éviter un élargissement de cette organisation.
Tandis que l'Assemblée générale de l'ONU se réunit lundi pour marquer le troisième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine, les Etats-Unis ont proposé un projet de résolution qui ne mentionne pas le respect de l'intégrité territoriale de ce pays, après une nouvelle charge de Donald Trump contre Volodymyr Zelensky.
Ce texte est "une bonne idée", a rapidement commenté l'ambassadeur de Russie aux Nations unies Vassili Nebenzia.
Le projet de résolution vu vendredi par l'AFP, qui ne comporte que 65 mots, appelle à "une fin rapide du conflit" et à "une paix durable entre l'Ukraine et la Russie", une formulation vague et laconique, très éloignée des précédentes résolutions de l'Assemblée qui soutenaient clairement l'Ukraine.
- "La loi du Far West" -
Le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a exhorté dans un communiqué les pays membres de l'ONU à voter cette nouvelle résolution "simple" et "historique" afin de "tracer un chemin vers la paix". Donald Trump a estimé que Kiev n'avait "aucune carte en main" et que la présence de Volodymyr Zelensky à des négociations avec Moscou n'était "pas importante".
Le Premier ministre britannique Keir Starmer et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont insisté samedi sur la "nécessité de garantir une paix juste et durable" en Ukraine.
"On ne peut pas imposer la paix de l'Ukraine et la sécurité de l'Europe", a de son côté martelé Pedro Sanchez, deux jours avant une visite à Kiev, rejetant "la loi du plus fort" et "la loi du Far-West".
Et le chef de file de l'opposition conservatrice allemande et favori des élections législatives de dimanche a affirmé samedi que l'Europe devait être "assise à la table principale" et "défendre" ses intérêt vis-à-vis de la Russie et de la Chine, "y compris si nécessaire en s'opposant aux Etats-Unis".
Keir Starmer doit se rendre à Washington la semaine prochaine. Le président français Emmanuel Macron le précèdera lundi, décidé à jouer sur une corde sensible de Donald Trump en lui disant : "tu ne peux pas être faible face au président Poutine".
- Une Russie "surarmée" -
"La sécurité des Français et des Européens, c'est important". La Russie est "surarmée" et "continue de se surarmer", va aussi dire le chef de l'Etat français.
La plupart des pays européens s'inquiètent du revirement américain, craignant que Donald Trump ne mette fin à la guerre à des conditions favorables à Moscou sans fournir de garanties de sécurité à Kiev et à l'Europe.
L'Ukraine et les Européens ont de leur côté préparé un projet de résolution à l'ONU qui souligne la nécessité de "redoubler" d'efforts diplomatiques pour que le conflit militaire finisse "cette année" et prend note des initiatives de plusieurs Etats membres ayant présenté "leur vision pour un accord de paix complet et durable".
Le texte réitère en outre les précédentes demandes de l'Assemblée générale d'un retrait immédiat et inconditionnel des troupes russes d'Ukraine et la cessation des attaques de la Russie contre ce pays.
Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées samedi à Londres en soutien aux Ukrainiens, certaines brandissant des pancartes "L'Ukraine défend la paix pour toute l'Europe", a constaté l'AFP.
Si le président russe Vladimir Poutine s'est dit "ouvert" à des pourparlers de paix, Moscou exige notamment que Kiev lui cède quatre régions ukrainiennes en plus de la Crimée annexée en 2014 et n'adhère jamais à l'Otan.
Des conditions inacceptables pour les autorités ukrainiennes qui réclament à leurs alliés des garanties de sécurités solides.
M. Trump et ses collaborateurs ont jugé "irréalistes" une adhésion de l'Ukraine à l'Alliance atlantique et son ambition de reprendre ses territoires perdus.
Sur le terrain, la situation reste difficile pour les forces ukrainiennes.
Samedi, le chef d'état-major de l'armée russe, le général Valéri Guérassimov, "a rendu visite au poste de commandement" des troupes opérant dans la région orientale de Donetsk.
C'est dans cette zone du front que les soldats russes grignotent depuis plusieurs mois du terrain face à des militaires ukrainiens en difficulté.
Th.Gonzalez--AT