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La colère monte en Allemagne face à l'enlisement économique
Le gouvernement allemand a fortement abaissé mercredi sa prévision de croissance 2025 dans le pays, où la colère monte face à la stagnation dont la première économie européenne ne parvient pas à se sortir.
Le Produit intérieur brut allemand devrait progresser de seulement 0,3% cette année, contre 1,1% attendu à l'automne, a indiqué le ministre de l'Economie Robert Habeck.
Le marasme va donc se poursuivre alors que l'Allemagne sort tout juste de deux années consécutives de récession, avec un recul de son activité 0,2% l'an dernier, faisant suite à une baisse de 0,3% en 2023.
Fait rare, un large éventail de fédérations d'employeurs est descendu le même jour dans la rue mercredi pour lancer un "SOS" face au "déclin" de l’économie, avec des manifestations organisées dans plusieurs villes.
- Manifestations -
"Les coûts et la bureaucratie nous étouffent de plus en plus", s'est offusqué auprès de l'AFP Urs Möller, 44 ans, dirigeant d'une entreprise immobilière de 25 salariés, présent lors d'une manifestation qui a réunit quelques centaines de personnes devant la mythique Porte de Brandebourg à Berlin.
A l'instar d'autres voix patronales, il compte sur un "résultat électoral qui mette l'entrepreneuriat et la réussite au centre".
Des salariés et députés du Bundestag ont aussi manifesté à Berlin.
"La nécessité me ramène dans la rue, car tout part à la dérive", clame Petra Weisswange, 60 ans, employée du secteur immobilier dans le Brandebourg, qui avait manifesté la dernière fois dans les années 1980 pour la paix.
Quand on y regarde de plus près, l'Allemagne "est dans une situation de stagnation" depuis 2018, a reconnu le ministre de l'Economie devant la presse.
Depuis la pandémie de Covid-19 et la guerre russe contre l'Ukraine, l'économie allemande souffre de la hausse des prix de l'énergie, de la perte de pouvoir d'achat et de la baisse globale de compétitivité face à la concurrence accrue, notamment de la Chine.
Pour expliquer le décrochage des performances de l'Allemagne par rapport aux autres grandes économies, M. Habeck a aussi pointé un pays "structurellement sous-investi" par rapport à sa taille.
La première économie européenne a de fait mené une "politique budgétaire plus restrictive" qu'ailleurs depuis des années, qui lui a certes permis de contenir les déficits publics et la dette mais a aussi "eu un effet de freinage" pour l'activité, selon le ministre.
En campagne électorale en vue d'élections fédérales le 23 février, les partis débattent notamment d'un assouplissement des règles nationales très strictes de limitation des déficits, "frein à l'endettement" inscrit dans la constitutio.
Pour l'heure, l'activité patine aussi à cause de deux facteurs d'incertitude liés aux menaces protectionnistes de la nouvelle administration Trump et aux incertitudes sur la voie que prendra l'Allemagne après les élections législatives du 23 février.
Les projections révisées pour cette année sont cohérentes avec celles du Fonds monétaire international (0,3%) et légèrement supérieures à celles de la banque centrale allemande (0,2%).
La Fédération allemande de l'industrie (BDI) prévoit pour sa part une troisième année de récession, estimant que l’Allemagne traverse une "crise profonde".
- Menace autoritaire -
L'opposition conservatrice allemande de Friedrich Merz part favorite des élections de février, mais elle devra former une coalition avec un ou plusieurs partis aux visions économiques divergentes, s'agissant potentiellement des Verts ou sociaux-démocrates.
Pour l'heure, le sentiment de déclin profite surtout à l'extrême droite de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), donné en deuxième position dans les sondages avec autrour de 20%.
M. Habeck s'est inquiété de "l'attractivité croissante des gouvernements autoritaires" dans le monde auprès de l'opinion, comme la Chine, en reconnaissant qu'ils affichaient des résultats économiques souvent meilleurs que les démocraties comme l'Allemagne.
W.Morales--AT