-
Des attaques de missiles sur Kiev font au moins treize morts et de lourds dégâts
-
Rufus, le rapace star qui protège le gazon de Wimbledon
-
Mondial-2026: les Etats-Unis en 8es grâce à Balogun, qui sera suspendu
-
Venezuela: un survivant dans les décombres, huit jours après les séismes
-
Mondial-2026: l'Espagne doit conjurer le sort
-
Mondial-2026: Portugal-Croatie, le duel fratricide Ronaldo-Modric
-
La carte Michelin comme "livre de chevet" ou comment se dessine le parcours du Tour de France
-
Des attaques de missiles sur Kiev font au moins neuf morts et de lourds dégâts
-
Des attaques de missiles sur Kiev font au moins deux morts après un avertissement de Zelensky
-
Les Rencontres économiques d'Aix s'ouvrent pour débattre d'"un monde sans repères"
-
Mondial-2026: Kane royal, la Belgique surréaliste, Team USA sur son nuage
-
Des attaques de missiles sur Kiev font au deux morts après un avertissement de Zelensky
-
Ukraine: Kiev ciblé par des barrages de missiles, cinq blessés
-
Mondial-2026: Kane roi d'Angleterre, la Belgique renverse le Sénégal in extremis
-
Mondial: les Belges sauvés sur le gong face aux Sénégalais
-
A New York, place au mariage pas si secret de Taylor Swift et Travis Kelce
-
Wimbledon: Andreeva chute dès le 2e tour, Sinner et Djokovic se rassurent
-
Une vague de chaleur extrême s'étend sur la moitié est des Etats-Unis
-
Un T-Rex parmi les mieux conservés présenté à New York avant sa vente
-
Le sud de la France frappé par un important incendie attisé par les vents
-
Constellations de satellites: attention danger pour le ciel nocturne
-
Trump évoque de "très bonnes" discussions indirectes avec l'Iran au Qatar
-
Wimbledon: Andreeva chute dès le 2e tour, Sinner et Sabalenka solides
-
Délibéré du procès Le Pen: les différents cas de figure
-
Gestion de l'eau: le Sénat tient tête au gouvernement, la ministre Barbut affiche ses désaccords
-
Championnats de France de natation: Mary-Ambre Moluh triple la mise
-
Grèce : attentats contre les domiciles de cadres du parti conservateur au pouvoir, un mort et quatre blessés
-
Mondial: le roi Kane sauve l'Angleterre face à la RDC tout proche d'un exploit
-
Mondial-2026: Après le récital des Bleus, le festival de Kane qualifie les Anglais
-
努莎·奧貝爾:為市民實施時速10公里限速,波茨坦的「坑洞政策」——是漠不關心還是無能為力?
-
La Bourse de Paris sensible au discours du patron de la Fed
-
Plus de colis, moins de courriers: la Poste dévoile son plan de croissance sur cinq ans
-
Canal+ cesse de diffuser des chaînes du groupe TF1 en France et en Afrique
-
Mondial-2026: Olise, l'homme qui enchante les Bleus et le monde
-
Une intense vague de chaleur s'étend sur la moitié est des Etats-Unis
-
Jeu vidéo: le format disque abandonné pour les nouveautés sur PlayStation début 2028
-
New York se prépare au mariage de Taylor Swift et Travis Kelce
-
Noosha Aubel : Limitation à 10 km/h pour les citoyens, la politique de Potsdam en matière de nids-de-poule : désintérêt ou incompétence ?
-
Budget des Armées : le Parlement valide une trajectoire à 436 milliards d'ici 2030
-
Syrie: le président forme le premier Parlement post-Assad
-
Trump défend ses gains de un milliard de dollars dans les cryptomonnaies
-
Publicité en ligne: Google condamné à verser plus de 850.000 euros à un éditeur de site français
-
Depuis sa prison, le journaliste franco-tunisien Mourad Zeghidi adresse une lettre ouverte au président Saied
-
Un comité d'experts IA de l'ONU alerte sur les disparités d'accès
-
Malte: début du procès du commanditaire présumé du meurtre d'une journaliste
-
Violences conjugales: une peine plus clémente requise en appel contre Stéphane Plaza
-
Afrique du Sud: la journée antimigrants s'est soldée par des pillages et arrestations
-
Canicule, feux de forêts: Lecornu à Marseille, le gouvernement se prépare à une troisième vague de chaleur
-
Suède: Google condamné à verser 1,7 milliard d'euros à Klarna pour avoir défavorisé son comparateur de prix
-
Condamnée pour fraude fiscale, Isabelle Adjani voit sa peine réduite en appel et se pourvoit en cassation
Bélarus: l'autocrate assumé Loukachenko vise un septième mandat consécutif
Les Bélarusses sont appelés aux urnes dimanche pour un scrutin voué à réélire Alexandre Loukachenko, qui en 30 ans au pouvoir a éliminé toute forme d'opposition et aligné son pays sur Moscou, jusqu'à faciliter l'invasion russe de l'Ukraine en 2022.
Avec cette présidentielle, M. Loukachenko, 70 ans, entend s'offrir un septième mandat consécutif, pour cinq ans, à la tête de cette ex-république soviétique frontalière de l'Union européenne, de l'Ukraine et de la Russie.
Ses détracteurs et des ONG de défense des droits humains ont déjà qualifié cette élection de mise en scène. Des députés du Parlement européen ont, eux, appelé à ne pas en reconnaître les résultats, d'autant que le précédent scrutin, en 2020, avait été suivi de la répression sans merci d'un mouvement de contestation inédit.
La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kalla a affirmé samedi que M. Loukachenko "n'a aucune légitimité". "Il se renommera lui-même dans une nouvelle mascarade d'élection. C'est un affront à la démocratie"", a-t-elle ajouté sur X.
Dans le petit village de Goubitchi, dans le sud-est du Bélarus, Alexeï, 42 ans, ne cachait pas vendredi ses intentions: "Je vais voter pour Loukachenko, car depuis qu'il devenu président (en 1994, ndlr), les choses se sont améliorées".
Cet agriculteur de 42 ans travaille dans une ferme, comme le dirigeant bélarusse autrefois, et dit gagner en moyenne autour de 300 euros par mois en vendant du lait.
Pour le futur, "j'aimerais que mes enfants puissent recevoir une bonne éducation", ajoute-t-il à l'AFP, et "qu'il n'y ait pas de guerre".
- "Simulacre" -
Dans un entretien à l'AFP, début janvier, Svetlana Tikhanovskaïa, cheffe de file de l'opposition en exil et candidate face à M. Loukachenko en 2020, avait dénoncé un "simulacre" d'élection dans un climat de terreur.
Le dirigeant, dans son style martial habituel, a lui mis en garde ses opposants vendredi à la télévision nationale: "Nous ne répéterons jamais ce qui s'est passé en 2020 !", quand son pouvoir avait vacillé, lorsque des dizaines de milliers de Bélarusses dénonçaient dans la rue une présidentielle truquée.
Soutenu par son allié russe Vladimir Poutine, M. Loukachenko, un temps fragilisé, avait réussi à consolider son pouvoir à coups d'arrestations, de violences et de longues peines de prison visant opposants, journalistes, employés d'ONG et simples manifestants.
Selon l'ONU, plus de 300.000 Bélarusses, sur une population de neuf millions, ont fui leur pays pour des raisons politiques, principalement vers la Pologne.
Pour punir cette répression, les Occidentaux ont imposé de lourdes sanctions au Bélarus, conduisant Alexandre Loukachenko à accélérer son rapprochement avec le Kremlin, abandonnant son jeu d'équilibriste entre Moscou et l'Occident.
Illustration de cette alliance, le territoire bélarusse a servi de base arrière aux forces de Vladimir Poutine en février 2022 pour envahir l'Ukraine. Et Moscou y a déployé à l'été 2023 des armes nucléaires tactiques, une menace pour Kiev mais également les membres de l'Otan bordant le Bélarus (Lituanie, Lettonie, Pologne).
- Candidats fantoches -
M. Loukachenko, personnage haut en couleur qui aime s'afficher en uniforme, au volant d'un tracteur ou une arme a la main, s'est posé en rempart face au chaos de la guerre en Ukraine, assurant que son pays "ne veut pas se battre".
Ce moustachu à la carrure imposante aime également faire la tournée des usines. Cet ancien directeur de ferme collective, connu aussi pour son style macho assumé, se félicite d'avoir maintenu une économie dirigiste, la majorité des industries et exploitations agricoles restant contrôlée par l'Etat.
Lors d'une récente visite, il a déclaré n'avoir aucun intérêt à participer à des débats électoraux: "C'est pas le moment de débattre", a-t-il dit, alors que quatre candidats triés sur le volet par le pouvoir pourront participer, entièrement réduits à un rôle de faire-valoir.
Les organisations de défense des droits humains estiment que le pays compte toujours plus de 1.000 prisonniers politiques détenus dans des conditions difficiles, souvent privés d'accès à des avocats ou de contact avec leurs proches.
Svetlana Tikhanovskaïa, dont le propre mari, Sergueï Tikhanovski, est emprisonné et interdit de correspondance, a appelé néanmoins les Bélarusses à ne pas manifester lors du scrutin, jugeant "la répression" encore trop forte.
"Ce moment viendra, c'est certain, et les gens doivent rester prêts à agir" lorsque l'opportunité se présentera, a-t-elle insisté auprès de l'AFP.
B.Torres--AT