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Est de la RDC: le M23 menace Goma, 13 soldats étrangers tués
Treize soldats étrangers dont trois Casques bleus ont été tués ces derniers jours dans des combats dans l'est de la RDC où le conflit s'est intensifié entre l'armée congolaise et le groupe armé antigouvernemental du M23, soutenu par le Rwanda et qui menace la grande ville de Goma.
Après l'échec d'une médiation RDC-Rwanda sous l'égide de l'Angola, le M23 et 3.000 à 4.000 soldats rwandais, selon l'ONU, ont rapidement gagné du terrain ces dernières semaines. Ils encerclent désormais presque complètement la capitale de la province du Nord-Kivu, Goma, qui compte un million d'habitants et au moins autant de déplacés.
Deux soldats sud-africains et un uruguayen de la mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monusco) ont été tués dans les combats, selon les armées des deux pays. La Monusco, qui compte quelque 15.000 soldats, a annoncé vendredi être "activement engagés dans des combats intenses" contre le M23 avec une de ses unités d'élite (Forces de réaction rapide, QRF).
Sept autres Sud-Africains et trois Malawites engagés dans la SAMIRDC, la force régionale de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), ont également été tués, toujours selon les armées nationales.
Ces deux forces d'appui régionales ont été déployées dans l'est de la RDC fin 2023. La SAMIRDC compte notamment 2.900 soldats Sud-Africains.
"Ils achevaient leur mission d'un an dans la région. Les suivants devaient commencer la semaine prochaine, mais les vols ont été suspendus jusqu'à nouvel ordre", a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'armée uruguayenne, à propos de son soldat tué et de quatre autres qui ont eux été blessés.
Samedi, l'Union africaine (UA) a exhorté à la "cessation immédiate" des combats et réclamé "la stricte observation du cessez-le-feu convenu entre les parties".
Dans l'est de la RDC riche en ressources naturelles, les conflits s'enchainent depuis plus de trente ans. Une demi-douzaine de cessez-le-feu et trêves ont déjà été décrétés puis rompus dans la région. Le dernier cessez-le-feu avait été signé fin juillet.
L'Union européenne a également appelé le M23 à "arrêter son avancée" et le Rwanda à "se retirer immédiatement" dans une déclaration signée par les 27 pays membres
Une réunion d'urgence du Conseil de Sécurité sur la RDC est prévue lundi.
Jeudi, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s'était dit "alarmé" par ce regain de violences qui pourrait aggraver "le risque d'une guerre régionale".
- Blindé en fumée -
Les combats samedi se sont concentrés autour de Sake, cité du territoire de Masisi, située à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Goma, selon des sources sécuritaires.
Sur la route reliant les deux localités, la carcasse d'un blindé des Nations unies fume encore. Il a visiblement reçu un projectile sur le toit, ont constaté des journalistes de l'AFP.
L'ennemi, posté sur une colline proche, cible véhicules et combattants avec des armes lourdes et de précision, a indiqué un milicien local à bout de souffle, sous couvert de l'anonymat.
A Goma, les commerces sont restés ouverts toute la journée dans un semblant de normalité régulièrement rompu par des détonations de tirs d'artillerie. Ces derniers jours, les combats se sont parfois tenus au à moins de dix kilomètres.
La ville avait été brièvement occupée fin 2012 par le M23 ("Mouvement du 23 mars"), né cette année-là et vaincu militairement l'année suivante.
De nombreux civils, qui ont souvent déjà fui plusieurs fois, ont une nouvelle fois quitté leur foyer. Le conflit, qui dure depuis plus de trois ans, continue à aggraver une crise humanitaire chronique dans la région
Selon l'ONU, 400.000 personnes ont été déplacées par les combats depuis début janvier.
L'ONG Human Rights Watch a mis en garde samedi contre une situation qui devient "de plus en plus dangereuse" pour les civils à Goma et évoqué des "besoins humanitaires énormes".
Les Nations unies ont commencé à évacuer leur personnel "non essentiel" de Goma. Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont appelé leurs ressortissants à quitter la ville au plus vite, tant que l'aéroport et les frontières sont ouverts.
En décembre, une rencontre entre les présidents congolais Félix Tshisekedi et rwandais Paul Kagame, dans le cadre du processus de paix chapeauté par l'Angola, avait été annulée faute d'entente sur les conditions d'un accord.
La Turquie, très active sur le continent africain, a proposé jeudi sa médiation.
burs-cld/emd
O.Gutierrez--AT