-
Des Palestiniens ont voté aux municipales, premier scrutin depuis la guerre à Gaza
-
Top 14: Paris frustre Pau, La Rochelle et Toulon toujours en course
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump annule le déplacement de ses émissaires à Islamabad
-
Ukraine: frappes meurtrières à Dnipro, ciblée "pendant plus de 20 heures"
-
La Russie, suspect numéro un des attaques de hameçonnage sur Signal
-
Allemagne: le Bayern renverse Mayence (4-3) après avoir été mené de trois buts
-
Mali: attaques d'ampleur près de Bamako et d'autres villes, combats entre armée et "groupes terroristes"
-
MotoGP: Marc Marquez (Ducati) profite de chutes dues à la pluie pour s'imposer au sprint du GP d'Espagne
-
Ligue 1: Lyon bat Auxerre et reste en course pour la Ligue des champions
-
MotoGP: Marc Marquez (Ducati) remporte sous la pluie le sprint du Grand Prix d'Espagne
-
A Athènes, Macron assure que la France sera aux côtés de la Grèce "quoi qu'il arrive"
-
Mali: attaques coordonnées près de Bamako et dans l'intérieur, combats entre armée et "groupes terroristes"
-
Ne les appelez plus Ehpad mais Maisons France Autonomie
-
Commission sur l'audiovisuel public: son président appelle à "la plus grande retenue" avant le vote lundi
-
Liège-Bastogne-Liège: Pogacar-Seixas, déjà un duel ?
-
Carburants: "Aujourd'hui, la situation ne nous fait envisager aucune pénurie", assure Macron
-
Des Palestiniens votent pour les municipales, premier scrutin depuis la guerre à Gaza
-
Népal: le gouvernement commence à démolir les bidonvilles de la capitale
-
Ukraine: au moins cinq morts et 34 blessés dans des frappes russes à Dnipro
-
Les émissaires américains attendus au Pakistan, sans garantie de rencontre avec le négociateur iranien
-
L'Eurovision, une vénérable institution éprouvée par la polarisation
-
Ukraine: 40 ans après Tchernobyl, les "deux guerres" d'un liquidateur
-
Hélicoptères, drones: un vaste exercice militaire bat son plein dans l'est de la France
-
Au large de la dune du Pilat, un "joyau" de biodiversité en péril
-
La première femme cheffe de l'Eglise anglicane reçue par le pape
-
Inde: les mines artisanales, legs meurtrier de la rébellion maoïste
-
Le genévrier sauvage, secret des Balkans pour garder le goût du gin intact
-
Espagne: le Real Madrid repris sur le fil par le Betis Séville, alerte pour Mbappé
-
L1: nouvelle remontada, mais un nul seulement pour Lens à Brest
-
Moyen-Orient: réaction mitigée des marchés à la perspective de nouveaux pourparlers
-
Wall Street en forme, portée par Intel et la perspective de négociations sur le Moyen-Orient
-
L'Arcom épingle France TV et Radio France pour des "allégations" sur le maire de New York et le 7-Octobre
-
Tunisie: rassemblement de soutien au chroniqueur emprisonné Mourad Zeghidi
-
Le prince Harry dit qu'il fera "toujours partie de la famille royale" britannique
-
Après des semaines coupés du monde par la guerre, des Afghans reçoivent une aide d'urgence
-
Le contrôleur des prisons dénonce des "dysfonctionnements majeurs" à l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police
-
A Athènes, Macron défend le "moment européen" face à l'opposition "farouche" de Trump, Poutine et Xi
-
Fusions de chaînes, stricte neutralité: Charles Alloncle propose une cure d'austérité pour l'audiovisuel public
-
La porte-parole de Trump annonce son départ imminent en congé maternité
-
Paludisme: feu vert de l'OMS à un traitement inédit pour les nourissons
-
Tennis: Fils se fait peur mais gagne enfin un match à Madrid
-
Macron évoque un "moment unique" où Trump, Poutine et Xi sont "farouchement opposés aux Européens"
-
Reprise des négociations en vue entre l'Iran et les Etats-Unis
-
Paludisme: les coupes dans l'aide américaine menacent des "dizaines de milliers de vies d'enfants", selon l'Alliance du vaccin
-
Le G7 Environnement préserve "le dialogue", faute d'avancer sur le climat
-
Les Européens tempèrent les ardeurs ukrainiennes d'adhésion à l'UE
-
Un rover à capteur quantique appliqué à l'archéologie à Reims
-
Tennis: le double tenant du titre Alcaraz déclare forfait pour Roland-Garros
-
Des figures du cinéma réunies pour les obsèques de Nadia Farès à Paris
-
A Gaza, des enfants retrouvent le sourire le temps d'une séance de zoothérapie
Grande réunion en cours à Matignon autour de Bayrou, mis sous pression
Une réunion au sommet a débuté jeudi autour de François Bayrou, qui consulte à Matignon les forces politiques sans LFI ni le RN avant de finaliser son gouvernement, périlleuse mission pour un Premier ministre acculé de toutes parts.
Les pourparlers ont commencé peu après 14h00. Autour de la table nappée de rouge dans la salle du conseil, une trentaine de responsables: les présidents de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet et du Sénat Gérard Larcher, et surtout "les présidents de partis et de groupes qui ont eu la responsabilité des affaires du pays à une période ou à une autre de la Ve République".
Une formulation qui exclut le Rassemblement national et son allié, l'UDR d'Éric Ciotti, ainsi que La France insoumise, fondée en 2016.
L'accueil a été frais chez certains invités mais tous ont honoré leur participation, y compris les plus réticents.
Les Écologistes ont en effet fait savoir jeudi matin qu'ils se rendraient à Matignon, en appelant toutefois à ne pas poursuivre une politique "désavouée par les électeurs". Même tonalité chez les communistes, qui entendent également "exhorter le Premier ministre à accélérer l'aide aux habitants de Mayotte".
Assise à Matignon à la gauche de M. Bayrou - hasard du plan de table -, la cheffe des Verts Marine Tondelier n'a pas mâché ses mots en arrivant: "François Bayrou a sa censure entre les mains, c'est à lui de nous convaincre", a-t-elle lancé.
"Il faut qu'il bouge sur les retraites", "sur les services publics", "sur les impôts, sur la solidarité", avait prévenu plus tôt le président des députés PS Boris Vallaud sur Sud radio.
"J'espère qu'on va pouvoir avoir un dialogue fructueux et avancer" pour assurer de "la stabilité" au pays, a insisté, plus mesurée, la présidente Renaissance de l'Assemblée Yaël Braun-Pivet, installée pour sa part en face du locataire de Matignon au milieu de la grande tablée.
- Un gouvernement dimanche ? -
Nommé vendredi, François Bayrou a depuis multiplié les entretiens officiels ou plus informels.
Mais sa première semaine à Matignon a surtout été marquée par le tombereau de critiques sur sa présence lundi soir au Conseil municipal de Pau, ville dont il entend rester maire, alors qu'un cyclone venait de ravager Mayotte.
Il a dû s'en expliquer mardi pour sa première séance à l'Assemblée nationale, sans parvenir à faire taire les critiques. Le tout en multipliant les allers-retours à l'Élysée pour la formation du gouvernement.
Emmanuel Macron étant jeudi à Mayotte, avant de se rendre ensuite auprès des troupes françaises à Djibouti, plusieurs acteurs évoquent une annonce de gouvernement dimanche. Les deux maisons de l'exécutif ne donnent aucune date.
Il évoque aussi la Nouvelle-Calédonie, estimant que "ces deux situations additionnées" placent les responsables politiques "devant des responsabilités inédites".
Suffisant pour emporter une forme d'union ? Sans majorité à l'Assemblée, le centriste, qui prône depuis des décennies un gouvernement rassemblant les diverses sensibilités, fait face aux exigences appuyées des Républicains (LR) à droite et à des velléités de censures croissantes à gauche.
Le format de réunion rappelle celui d'il y a neuf jours autour d'Emmanuel Macron à l'Élysée, où avaient été évoqués des scénarios de non-censure des oppositions, en échange d'une absence de recours au 49.3 par le gouvernement ou à la dissolution par le président.
- "Une chimère" -
Mais les LR font monter la pression. Mercredi, François Bayrou a reçu le ministre de l'Intérieur démissionnaire Bruno Retailleau, qui venait de déclarer que les conditions n'étaient "pas réunies" de son maintien place Beauvau.
"Je n'ai pas de ligne rouge", a cependant nuancé jeudi sur TF1 Gérard Larcher qui juge qu'il faut "apporter des remèdes sur le retour à l'équilibre budgétaire et la question de la sécurité". "Il y a urgence d'avoir un gouvernement", a-t-il insisté.
Même critique à front renversé venant de la gauche: "S'il vient pour nous proposer le même budget qu'avait proposé Monsieur Barnier (...), nous censurons", a insisté le communiste Fabien Roussel.
La réunion à Matignon est "une chimère", a lancé Mathilde Panot. La cheffe des députés de La France insoumise dit "croire" que les quatre composantes du Nouveau Front populaire (PS, PCF, Écologistes et LFI) voteront la motion de censure que son groupe déposera le 14 janvier, après la déclaration de politique générale de François Bayrou.
Le Premier ministre ne recueille que 36% de satisfaction selon un sondage Ifop pour Sud Radio jeudi, contre 52% et 53% pour ses prédécesseurs Michel Barnier et Gabriel Attal, à leurs débuts à Matignon.
A.Taylor--AT