-
Colombie: sept morts dans un attentat à la bombe
-
Panama: des agriculteurs manifestent contre un projet de barrage pour alimenter le canal
-
Top 14: embouteillage pour la deuxième place, La Rochelle et Toulon s'accrochent
-
Ligue 1: le PSG prend une option sur le titre, Lyon s'accroche au podium
-
Moyen-Orient: faux départ des émissaires américains
-
Mali: les jihadistes du JNIM revendiquent des attaques coordonnées avec la rébellion touareg à travers le pays
-
Ligue 1: le PSG se rapproche du titre et prépare au mieux le Bayern
-
Faible engouement des Palestiniens pour les élections municipales
-
Des Palestiniens ont voté aux municipales, premier scrutin depuis la guerre à Gaza
-
Top 14: Paris frustre Pau, La Rochelle et Toulon toujours en course
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump annule le déplacement de ses émissaires à Islamabad
-
Ukraine: frappes meurtrières à Dnipro, ciblée "pendant plus de 20 heures"
-
La Russie, suspect numéro un des attaques de hameçonnage sur Signal
-
Allemagne: le Bayern renverse Mayence (4-3) après avoir été mené de trois buts
-
Mali: attaques d'ampleur près de Bamako et d'autres villes, combats entre armée et "groupes terroristes"
-
MotoGP: Marc Marquez (Ducati) profite de chutes dues à la pluie pour s'imposer au sprint du GP d'Espagne
-
Ligue 1: Lyon bat Auxerre et reste en course pour la Ligue des champions
-
MotoGP: Marc Marquez (Ducati) remporte sous la pluie le sprint du Grand Prix d'Espagne
-
A Athènes, Macron assure que la France sera aux côtés de la Grèce "quoi qu'il arrive"
-
Mali: attaques coordonnées près de Bamako et dans l'intérieur, combats entre armée et "groupes terroristes"
-
Ne les appelez plus Ehpad mais Maisons France Autonomie
-
Commission sur l'audiovisuel public: son président appelle à "la plus grande retenue" avant le vote lundi
-
Liège-Bastogne-Liège: Pogacar-Seixas, déjà un duel ?
-
Carburants: "Aujourd'hui, la situation ne nous fait envisager aucune pénurie", assure Macron
-
Des Palestiniens votent pour les municipales, premier scrutin depuis la guerre à Gaza
-
Népal: le gouvernement commence à démolir les bidonvilles de la capitale
-
Ukraine: au moins cinq morts et 34 blessés dans des frappes russes à Dnipro
-
Les émissaires américains attendus au Pakistan, sans garantie de rencontre avec le négociateur iranien
-
L'Eurovision, une vénérable institution éprouvée par la polarisation
-
Ukraine: 40 ans après Tchernobyl, les "deux guerres" d'un liquidateur
-
Hélicoptères, drones: un vaste exercice militaire bat son plein dans l'est de la France
-
Au large de la dune du Pilat, un "joyau" de biodiversité en péril
-
La première femme cheffe de l'Eglise anglicane reçue par le pape
-
Inde: les mines artisanales, legs meurtrier de la rébellion maoïste
-
Le genévrier sauvage, secret des Balkans pour garder le goût du gin intact
-
Espagne: le Real Madrid repris sur le fil par le Betis Séville, alerte pour Mbappé
-
L1: nouvelle remontada, mais un nul seulement pour Lens à Brest
-
Moyen-Orient: réaction mitigée des marchés à la perspective de nouveaux pourparlers
-
Wall Street en forme, portée par Intel et la perspective de négociations sur le Moyen-Orient
-
L'Arcom épingle France TV et Radio France pour des "allégations" sur le maire de New York et le 7-Octobre
-
Tunisie: rassemblement de soutien au chroniqueur emprisonné Mourad Zeghidi
-
Le prince Harry dit qu'il fera "toujours partie de la famille royale" britannique
-
Après des semaines coupés du monde par la guerre, des Afghans reçoivent une aide d'urgence
-
Le contrôleur des prisons dénonce des "dysfonctionnements majeurs" à l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police
-
A Athènes, Macron défend le "moment européen" face à l'opposition "farouche" de Trump, Poutine et Xi
-
Fusions de chaînes, stricte neutralité: Charles Alloncle propose une cure d'austérité pour l'audiovisuel public
-
La porte-parole de Trump annonce son départ imminent en congé maternité
-
Paludisme: feu vert de l'OMS à un traitement inédit pour les nourissons
-
Tennis: Fils se fait peur mais gagne enfin un match à Madrid
-
Macron évoque un "moment unique" où Trump, Poutine et Xi sont "farouchement opposés aux Européens"
Sur fond de cyclone meurtrier à Mayotte, Bayrou va consulter les forces politiques
François Bayrou recevra à compter de lundi les forces politiques, en quête d'une solution viable pour former un gouvernement à même de faire passer, sans majorité, un projet de budget, sur fond de cyclone meurtrier à Mayotte qui a fait "certainement plusieurs centaines de morts" selon le préfet.
Le nouveau Premier ministre , allié de long date d'Emmanuel Macron, qui compte être "un Premier ministre de plein exercice et de complémentarité" avec le président, devrait revoir le chef de l'Etat dimanche soir, a appris l'AFP auprès de l'entourage de M. Bayrou.
Emmanuel Macron avait hésité toute la matinée de vendredi à le nommer à Matignon et leur avant-dernier entretien avait été houleux, François Bayrou menaçant de quitter le bloc central.
M. Bayrou doit désormais rapidement constituer une équipe gouvernementale qui puisse porter un projet de loi de finances pour 2025, le dernier ayant été gelé par la censure du précédent gouvernement.
Il a reçu le soir de sa nomination vendredi, le ministre de l'Intérieur sortant Les Républicains Bruno Retailleau, qui doit se rendre à Mayotte, où un cyclone dévastateur a fait "certainement plusieurs centaines" de morts, selon le préfet de ce département.
Mais la gauche se montre réticente au maintien de ce ministre clivant, qui entend faire adopter une nouvelle loi immigration reprenant les articles censurés par le Conseil constitutionnel dans la précédente.
A l'inverse le président Les Républicains du Sénat Gérard Larcher a plaidé pour que soit reconduit son collègue de parti, ancien pilier de la Chambre haute, et pour une "feuille de route qui permette de débloquer la situation".
François Bayrou a reçu également dimanche le ministre sortant du Budget Laurent Saint-Martin, après s'être entretenu samedi avec le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, et le président la Cour des comptes Pierre Moscovici.
- Par "importance" -
Équilibres gouvernementaux et budget 2025 seront au cœur des entretiens que François Bayrou tiendra à compter de lundi avec les groupes parlementaires et les responsables de partis.
Ces forces politiques seront reçues "par leur ordre d'importance" numérique à l'Assemblée nationale, à commencer lundi à 09H00 par la présidente du groupe des députés Rassemblement national, Marine Le Pen, qui représente 124 élus, et le président du parti, Jordan Bardella.
Ces derniers avaient déploré ne pas avoir été reçus assez tôt par l'ancien Premier ministre Michel Barnier, qui lui-même avait assuré avoir proposé de les recevoir.
M. Bayrou, qui a tenu à appeler personnellement chaque chef de groupe, s'entretiendra ensuite avec Gabriel Attal, qui est à la fois le chef de file des députés macronistes Ensemble pour la République (EPR, 93 élus), et le président du parti Renaissance.
Devraient suivre les représentants de la France insoumise, du Parti socialiste, puis de la droite, des écologistes, du MoDem, d'Horizons, les indépendants de Liot, les communistes, et enfin l'ex LR Eric Ciotti désormais allié du RN.
La gauche et l'extrême droite, qui avaient joint leurs voix pour censurer le 5 décembre le gouvernement de Michel Barnier, ont exprimé à nouveau leurs positions dimanche, le PS continuant à se dire ouvert à des discussions.
- "Méprisable coalition" -
Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure a souhaité sur France 3 que la nomination de François Bayrou soit synonyme d'un "changement de cap, aussi minime soit-il", même si le président du MoDem "accompagne la politique d'Emmanuel Macron" depuis "sept ans".
"Je souhaite une discussion, et si de la discussion il y a des avancées possibles (...) je les prendrai", a-t-il dit.
Lors d'une réunion mardi des groupes politiques, sans le RN ni LFI, autour d'Emmanuel Macron, la gauche avait proposé que le gouvernement renonce à utiliser l'article 49.3 pour faire passer sans vote ses textes, en contrepartie d'un engagement à ne pas le censurer.
Dans l'Eure dimanche Marine Le Pen a fustigé une "méprisable coalition des contraires, prêts à tout pour s'attribuer des postes ministériels".
En attendant de s'entendre sur un budget, les députés lundi puis les sénateurs mercredi examineront le projet de la loi spéciale qui permet, en l'absence de budget pour 2025, de lever les impôts, dépenser des crédits sur la base du précédent budget (2024), et d'autoriser l'Etat et la Sécurité sociale à emprunter.
Reste à savoir si la présidente de l'Assemblée Yaël Braun-Pivet retiendra les amendements déposés pour inscrire dans ce texte une indexation du barème des impôts, étant donné le risque d'inconstitutionnalité d'une telle mesure.
R.Lee--AT